Gaufres au four, recette sucrée

Longtemps que je rêve d’un gaufrier, d’un vrai, d’un où la pâte ne reste pas attachée aux plaques, d’un qui fait des gaufres bien croustillantes et moelleuses… ben oui ça m’arrive de rêver…

L’idée a ressurgi la semaine dernière. Coïncidence ? une semaine en Californie, 3 matins dans un motel où on nous propose des gaufres au petit-déjeuner. Je vous vois venir… non pas des gaufres décongelées et réchauffées… je vous explique.
Une machine qui verse de la pâte à gaufre dans un gobelet, juste dosée. Genre machine qui te verse ton jus d’orange, dans les hôtels. Un gaufrier tout chaud juste à côté. T’as plus qu’à verser la pâte dans le gaufrier, fermer l’engin, retourner, poireauter 2mn 30…. et tu as 2 gaufres toute chaudes, toutes croustillantes… On a cru rêver, ben non, il y avait du sirop d’érable à verser dessus, qui n’attendait que nous.
En même temps… tous les matins… hum hum

Alors pour cette journée où on célèbre le gras, je vous propose des gaufres. Puisque je ne dispose pas d’un gaufrier (message de moins en moins subliminal… héhéhé), les miennes seront cuites au four, dans des moules que j’ai déjà utilisés pour une version salée.

Et tant qu’à faire gras,  autant que ça dégouline 😉

gaufre cuite au four

Recette de mes gaufres au four

Il faut, pour 2 moules en silicone, donc 8 gaufres : 3 œufs, 50 g de sucre, 250 ml de lait, 1/2 sachet de levure, 175 g de farine, 1 pincée de sel, 90 g de beurre fondu, une lichette de rhum, 1 zeste de citron vert.

Montez les blancs en neige.
Fouettez les jaunes avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse et mousse. Ajoutez alors le lait, et la farine + levure tamisées et enfin le sel, en continuant de mélanger. Enfin, le beurre fondu, le rhum et le zeste.

Incorporez délicatement les blancs montés et remplir les moules.

Faites cuire 12 mn à 220°. Démoulez aussitôt, retournez les gaufres sur une grille et continuez de faire cuire 5 mn.

A garnir à votre convenance : sucre glace, coulis de chocolat ou de fruit, sirop d’étable, boule de glace, chantilly… le choix est vaste !

gaufre cuite au four

Quelques remarques sur les gaufres cuites au four

  • contrairement aux gaufres cuites dans un gaufrier, celles-ci n’ont de trous que sur une seule face. Est-ce que c’est gênant ? NON.
  • les blancs en neige rendent ces gaufres très aériennes, un régal.
  • autres parfums possibles pour la pâte : vanille, eau de fleur d’oranger… faites selon vos goûts.
  • vous me croyez si je vous dis qu’on s’est régalés… du coup, je me demande si j’ai vraiment besoin d’avoir un vrai gaufrier…
  • ici, c’était avec sauce caramel, coulis fruits rouges et chantilly… mon chéri serait-il un vrai bec sucré ? devinez….
  • je recommande de les manger très vite après leur sortie du four, elles sont alors bien croustillantes. Par contre, essayez de maintenir dans une forme présentable la chantilly posée sur une gaufre chaude le temps de prendre une photo…. vous m’en direz des nouvelles 😉

gaufre cuite au fourBon mardi gras à tous.

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Grand moment au Stinking Rose, restaurant de San Francisco

Et oui, j’ai eu la chance de passer quelques jours à San Francisco, la semaine dernière.
Ville que nous connaissions, mais ça fait du bien de réviser de temps en temps (pour nous, tous les 20 ans… ne le répétez pas, hein).

J’avais demandé à des amis qui connaissent bien San Francisco de me suggérer quelques bons restaurants. Pas forcément des gastronomiques, mais des sympas, typiques, et je regrette de ne m’y être pas rendue. La raison ? j’avais oublié la taille de la ville, et la pente de ses rues… Mais qui sait, peut-être y reviendrons nous plus longtemps, avant 2037 en tout cas 😉

Donc, nous avons déjeuné et dîné où nous nous trouvions, au coup de cœur.

Dire que le Stinking Rose fut un coup de cœur est faible. Nous l’avons découvert par hasard, après la traversée de Chinatown, en remontant sur Colombus Avenue vers le quartier italien.

Et comme vous savez, si vous êtes un lecteur à peine fidèle, qu’on aime l’ail, ben…. nous n’avons pas hésité longtemps. Et bien sûr, nous avons adoré. Même un soir de St Valentin ! ça, je vous l’accorde, il fallait le faire… ben, on l’a fait !!!

Déjà, quand le slogan est : « we season our garlic with food », on devine que l’ail sera l’ingrédient principal du plat… Et quand on sait qu’ils en cuisinent plus d’une tonne par mois, on veut bien les croire.

Allez, je vous raconte.

L’arrivée, aillée

Stinking Rose San FranciscoPhoto du site du restaurant

Valentine's Day à l'ailValentine's Day at the Stinking Rose
Et oui, vous ne rêvez pas. L’ail peut faire rêver 😉

L’ambiance, hymne à l’ail

Restaurant Stinking Rose San Francisco

Pain beurre à l’ail

Bread, garlic & parsley

Alors là, on a déjà commencé à nous régaler. Des petits pains tout chauds, comme des foccacias, délicieux, servis avec une sauce ail-persil, dosée à souhait, pour attendre les plats tranquillement mais avec gourmandise… c’est tout simple, mais quand c’est bien fait, qu’est-ce que c’est bon ! et là, je n’ai pas su résister 😉 leur sauce à l’ail j’aurais pu la manger à la petite cuiller…

Plats à l’ail

Nous avions choisi une souris d’agneau aux fèves, épinards et purée à l’ail (forcément) et un filet de poisson aux petites pâtes…

Lamb shank au Stinking Rose

Poisson à l'ail au Stinking Rose Restaurant
Et bien évidemment, plein plein d’ail confit… tout pour me plaire 😉

Les cuissons étaient parfaites, l’agneau fondant, la sauce du poisson fort goûteuse.

Et si je vous disais qu’il y a aussi des desserts à l’ail ? vous me croyez ? vous avez raison ! une glace et une tarte aux pommes… que nous n’avons pas goûtées malheureusement…

Voilà comment on peut se régaler à San Francisco, un soir de St Valentin. Je vous rassure sur notre santé mentale, la salle était pleine

Voilà un restaurant que je vous recommande si vous séjournez à San Francisco. Il en existe un aussi à Los Angeles.

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San Francisco, si cosmopolite

20 ans que je n’étais pas venue visiter San Francisco.

Ville qui n’a pas beaucoup changé, pour autant que je puisse l’analyser en 3 jours. Quelques gratte-ciel de plus, de l’eau en vente un peu partout et des bus qui clament leur « 0 émission » ce qui est bon signe, des SDF partout ce qui n’est pas très bon signe… Reportages à suivre, vous devinez.

Et puis au détour d’une rue, en s’approchant de Haight Ashbury

Refugees welcome

Comment ne pas y croire, quand on croise autant de population bigarrée à San Francisco ? comme si la Californie ne s’était construite qu’avec des cow-boys !

Alors, San Francisco ? haut lieu de résistance ? croyons-y.

Filet de poisson, céleri branche et haricots rouges

Pendant longtemps je n’ai utilisé les haricots rouges qu’en cuisinant le fameux « Chile con carne« , ou pour imiter un petit-déjeuner américain ou irlandais.

Et puis, j’en ai utilisé en salade, quand les diététiciens insistent sur la nécessité de manger des sucres lents autres que les pâtes et le riz, ou pour des keftas improvisés.

Enfin, hier je me suis lancée dans l’impro, et je les ai associés à du céleri branche. Pourquoi ? parce que j’avais du céleri en trop, et que tout seul en accompagnement de poisson ça allait faire léger ! voilà l’histoire de ce plat, avec lequel nous nous sommes régalés.

poisson-celeri-haricots-rouges

La recette de cette association céleri branche – haricots rouges.

Il faut, pour 2 personnes : 2 filets de poisson, 1 grosse branche de céleri, une petite boite de haricots rouges, 2 échalotes, 2 gousses d’ail, 1 cc de poudre de curry, quelques grains d’anis, sel, poivre, huile.

Épluchez et émincez les échalotes et les gousses d’ail.
Enlevez les gros filaments des parties épaisses du céleri, coupez le en morceaux.

Faites chauffer une casserole d’eau chaude salée, ajoutez 5 grains d’anis, puis les morceaux de céleri.
Après quelques minutes (le céleri doit être cuit mais al dente), retirez-le avec une écumoire, et pochez le poisson dans cette eau.

Dans une poêle légèrement huilée, faites blondir échalotes et ail, puis ajoutez les morceaux de céleri déjà cuit. Assaisonnez : sel, poivre, grains de fenouil, curry. Remuez bien.

Ajoutez alors les haricots rouges rincés et égouttés, ajoutez une 1/2 louche de l’eau de cuisson du poisson, remuez et laissez mijoter à feu doux 2 ou 3 minutes, le temps que toutes les saveurs se mélangent.

Attention à ne pas trop faire cuire le poisson, la durée de cuisson dépend de la taille des filets, mais en général cela va assez vite.

Versez tous les ingrédients dans une assiette, un peu de jus aussi sinon le plat serait trop sec, un filet d’huile sur le dessus du poisson, ou un jus de citron, quelques herbes, et c’est prêt.

C’est le moment de décorer le plat à votre convenance, et de passer à table !

Remarque : la photo n’est pas très jolie, j’aurais pu parer le poisson, faire de la déco. Mais, parce qu’il y a un mais, ce blog reflète complètement mes repas, quand je présente une recette. Je crois bien que la majorité de mes lectrices/lecteurs, ne m’en voudront pas de ne pas essayer d’imiter les cordons bleus et les artistes de l’assiette jolie (ce que je ne sais pas faire). Je rappelle qu’ici je ne prétends qu’à : du facile, rapide et goûteux ! et si possible avec des ingrédients faciles à trouver et peu chers.

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Épaule d’agneau aux légumes d’hiver

Il y a des plats dont je raffole quand j’attends des invités. Mes objectifs : ne rien avoir à faire cuire au dernier moment (et donc sentir un peu la friture), passer le plus de temps possible avec mes invités.

Ce qui veut dire des plats mijotés ou des plat qui cuisent longtemps au four, vous savez le genre de plat où  on n’est pas à 10 minutes près, voire plus – pour le temps de cuisson.

Alors je vous propose une épaule d’agneau, qui cuit longtemps au four, accompagnée de légumes d’hiver.

Epaule d'agneau aux légumes d'hiver - fourclavier.com

Recette

Il faut : une épaule d’agneau, des pommes de terre et carottes en quantité suffisance, 2 échalotes par personne, une tête d’ail, thym, sel, poivre, huile.

Dégraissez au maximum l’épaule, en retirant le gras qui l’entoure.
Posez l’épaule dans la lèche-frite du four, assaisonnez-la, ajoutez les gousses d’ail et les échalotes non épluchées et un filet d’huile d’olive sur le dessus, versez un verre d’eau dans le fond du plat, et enfournez à 170° pour 3 heures. Le principe est de cuire l’épaule à feu moyen et de l’arroser régulièrement (5-6 fois) avec son jus.

Épluchez les carottes et les pommes de terre, coupez-les en gros morceaux, et ajoutez-les autour de l’épaule 45 minutes avant la fin prévue de la cuisson de l’épaule. Remuez ces légumes de temps en temps, de manière à ce qu’ils s’imprègnent bien du jus de l’épaule rôtie.

Il ne restera plus qu’à (faire) découper l’épaule au moment du service et…. vous régaler.

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