Les sables roses de Fakarava se situent à la passe Sud de l’île, et c’est une pure merveille
Il est des lieux magnifiques et tranquilles, hors des chemins balisés, hors des circuits surpeuplés… même quand ils sont annoncés, vantés et vendus sur tous les sites et brochures qui présentent Fakarava.
Les Sables Roses de Fakarava en font partie.
La principale raison est la suivante : Fakarava est un si grand atoll ! l’immense majorité des habitants et des touristes séjourne au nord de l’atoll, quand le site des sables roses de Fakarava se situe tout au sud, à une heure 1/2 de bateau (au minimum) du village principal.
Alors, quelques uns y organisent des excursions qui ont lieu s’il fait beau, et surtout si le nombre de touristes par bateau est suffisant. le nombre de 6 touristes est annoncé comme suffisant…
L’avantage de loger passe sud, outre celui de laproximité des requins ? la proximité aussi avec les sables roses. La pension Tetamanu y dépose, gracieusement, pour 2 heures environ, les vacanciers de la pension qui le souhaitent, chaque matin. Allez, assez parlé, je vous montre. Pour info, je n’emploie aucun filtre, je n’utilise qu’un APN. La différence de couleur du sable n’est liée qu’à la position du soleil (selon qu’on est face ou dos au soleil), à l’heure de prise des photos et à la présence ou non de nuage. Nous y étions entre 9h30 et 11h30.
Si vous êtes à Fakarava et que vous séjournez au nord de l’atoll, l’excursion recommandée est celle de Fred. Tout le monde connait Fred le Marquisien. Il vous propose une sortie Passe Sud, avec snorkeling dans la passe, barbecue animé (on les entendait un peu, ça rigolait bien) et sables roses. 12000 CP (100 euros) par personne la journée.
Bon, convaincus par Fakarava ?
Oui, je vous dis tout sur les perles de Tahiti, autrefois appelées perles noires. Elles sont d’autant plus réputées maintenant qu’elles sont vraiment multicolores, et magnifiques.
Il y a toujours cette ambiguïté à dénommer Tahiti et ses îles, on devrait même dire Tahiti et ses archipels. Polynésie française, c’est la dénomination administrative. Bref…
Donc, on n’élève pas les huîtres perlières dans le lagon de l’île de Tahiti, mais majoritairement aux Tuamotu, aux Gambiers, et un peu à Tahaa. Les autres sites sont plus que confidentiels.
Si vous avez acheté des perles, ou souhaitez en acheter, fêtes obligent, il est temps que je vous explique d’où elles viennent, comment elles sont « fabriquées », ou pourquoi elles valent si cher….
Lieux de production des perles de Tahiti
Les Gambiers sont le grand lieu de production de nacres et de perles.
Les tâches sombres, ce sont des « patates », c’est-à-dire des blocs de coraux, refuges des petits poissons de toutes sortes, mais surtout colorés !
Robert WAN y possède une île, Aukena, et une grande partie de ses fermes perlières. Il y élève des nacres (huîtres qui serviront à y cultiver les perles) jusqu’à ce qu’elles atteignent 8 à 10 cm.
Tuamotu et autres
La culture des huîtres perlières exige une eau absolument claire. Ainsi, presque chaque atoll des Tuamotu produit des perles de qualité. Pendant la période où le cours de la perle était élevé, beaucoup de familles se sont lancées dans la culture, pour peu qu’elles disposent d’un accès à l’eau. Depuis une dizaine d’années, le cours a chuté, beaucoup de fermes perlières ont été abandonnées.
Technique de culture des perles
L’élevage des huîtres
Les huîtres sont ensachées dans des filets, séjournent dans le lagon, et après un temps choisi par le perliculteur, sont remontées pour y être « travaillées » à différentes périodes.
Elles ne peuvent rester hors de l’eau qu’entre 20 et 30 mn, alors dans ce laps de temps tous les gestes sont comptés et il s’agit d’aller vite.
Une vraie « usine », où chacun connait parfaitement les gestes qui permettent d’être efficaces….Sur cette plate-forme, appelée ferme perlière, les huîtres sont sorties des filets, on les maintient entr’ouvertes en y introduisant un taquet. Elles sont rapidement amenées aux greffeurs.
En réalité, le greffeur que j’ai vu opérer réalisait 2 tâches, à une vitesse à peine croyable, compte tenu de la très faible ouverture des huîtres !
– la récupération de la perle,
– et l’introduction d’un nucleus, pour reformer une nouvelle perle. Le nucleus est en nacre. Le choix de ce nucleus est important, sa taille (identique à celle de la perle sortie) conditionne la qualité de la prochaine perle. Et, pour faire court, plus la matrice de l’huître semble être une bonne reproductrice, plus le nucleus introduit est gros.
L’ouverture de l’huître est minimale pour ne pas trop la blesser, ces greffeurs sont de vrais chirurgiens ! On le voit sur cette photo, notre ami a déjà récupéré la perle, et introduit un nouveau nucleus.
Pour résumer, pour avoir des perles de Tahiti, il faut :
– des eaux claires à bonne température et des huîtres perlières, – un bon greffeur, surtout le premier, celui qui va choisir la couleur à donner à la perle – là, je vous expliquerai une autre fois 😉 – des nucleus de bonne taille – une bonne surveillance des nacres
Dans la boite à gauche, on voit bien les nucleus de tailles différentes qui attendent d’être « portés » et les résultats : les perles sont déjà pré-triées.
Il reste à refermer les huîtres, les re-ranger dans leur filets, les remettre à l’eau, elles ne seront ressorties que pour la prochaine récolte.
Rien ne se perd…
Et les huîtres qui ont fini leur période de reproduction, me direz-vous ?
Sur la photo ci-dessus : – en haut : les nacres. On les envoyait en Chine pour être transformées en boutons, en accessoires de déco en tous genres. Actuellement, des entrepreneurs les transforment, les gravent, en font des bijoux ou de la poudre de nacre. Mes « transformeurs » préférés : Prokop, des artistes de talent. – dans le bac à gauche : les perles récupérées, qui seront triées par la suite – à droite, dans le saut : le korori. C’est un muscle de l’huître, qui se vend (cher) au marché. Cru, en lamelles, avec citron, ail, huile d’olive, c’est fameux. – en vrac : la chair des huîtres, ou ce qu’il en reste : c’est pour les cochons….
Au final
Si j’en ai acheté ? ben …… oui, beaucoup 😉
Pour un complément d’informations nettement plus scientifiques et documentées, vous pouvez visiter le site Futura-Sciences
Un peu de poisson cru à Bora, une bière fraîche, un décor de rêve, mais surtout une compagnie agréable.
Cette photo a été prise lors de notre premier séjour à Bora, et nous avons ainsi déjeuné sur la plage de Matira. Quoi de plus agréable que de déguster un poisson cru sur la plage, en paréo, un verre d’Hinano bien frais pour l’accompagner ?
Ce poisson cru a été suivi de bien d’autres.
Cette photo est pour moi synonyme de bonheur instantané, furtif. Sachons profiter du temps présent, apprécier les bonheurs simples et chaleureux.
Un évènement à fêter ? des amis à visiter ? un rêve de gosse ? votre séjour à Tahiti ne s’improvise pas. Pour plusieurs raisons : c’est un voyage qui coûte cher, et qui correspond à tellement de rêves qu’il vaut mieux le préparer.
Une fois que vous avez choisi la date de votre voyage, il faut établir le programme des visites. Bien sûr, il va dépendre de la durée du séjour, de votre budget, de vos centres d’intérêt.
Les îles à visiter
Pour un séjour de 2 semaines, le trio incontournable Tahiti-Moorea-Bora Bora
Les agences et tour operators proposent systématiquement le trio Tahiti – Moorea – Bora. Si vous êtes pressés, effectivement, Moorea et Bora sont des must. Ce circuit à Tahiti est principalement celui du premier voyage, celui de la découverte, et surtout celui des voyages de noces !
Moorea, en face de Tahiti, donc facilement accessible, parce que cette île associe montagne et lagon, vie à terre et splendeurs en mer ; on dit souvent que Moorea est à elle seule un condensé des îles de la Polynésie. On rejoint Moorea en ferry depuis la gare maritime à Papeete, il faut compter une grosse 1/2 heure de voyage. Alors, je suggère d’y passer au moins 3 jours. Le lagon, les marae et le chemin des ancêtres, le point de vue du Belvédère et le lycée agricole et ses délicieuses confitures, le col des 3 cocotiers, la vie locale dont il faut savoir s’imprégner…
Moorea
Bora, à cause du mythe évidemment. Un des plus beaux lagons du monde, des eaux aux dégradés de bleu incroyables et des couchers de soleil à rendre romantiques les plus récalcitrants. Alors, vous avez raison d’y passer quelques jours. Mon point de vue est que Bora vaut surtout pour apprécier son magnifique lagon.
Lagon de Bora
Bien sûr, il ne faut pas négliger Tahiti, le tour de l’île est incontournable, la pointe Venus, les 3 cascades, la vallée de la Papenoo, la presqu’île, la vague de Teahupoo, toute la côte ouest qui est un bijou. Tahiti mérite d’y passer au moins 3 nuits. Évidemment, Papeete est à voir et visiter : le marché, la cathédrale, le front de mer. Le musée de la perle, le parc de Paofai, le musée de Tahiti et ses îles, un spectacle de danse….
Vous loger à l’hôtel Kon Tiki est un bon plan pour visiter Papeete à pied.
Une semaine de plus : choisir parmi les autres îles de la Société
J’ai un réel coup de cœur pour Tahaa, l’île vanille. Une île intéressante à traverser, au milieu des vanilleraies et cultures de canne à sucre. Et un lagon très très beau aussi, avec son célèbre jardin de corail. De plus, Tahaa se trouve dans le même lagon que Raiatea, et l’ensemble de ces 2 îles offre une multitude d’activités. Raiatea, son centre culturel de Taputapuatea, sont incontournables pour comprendre la culture polynésienne. Loger au Sunset Beach ou au Raiatea Lodge peuvent être un bon plan.
Lagon de Tahaa
L’île de Maupiti est mon deuxième coup de cœur. L’île a du charme aussi. Presque confidentielle, un magnifique lagon à découvrir.
Huahine ? beaucoup lui trouvent beaucoup d’intérêt, pour son aspect sauvage et authentique.
Un séjour de 3 semaines ?
Si vous disposez de plus de temps, vous aurez alors envie de visiter l’archipel des Tuamotu, ou au moins un de ses atolls. Rangiroa, le lagon le plus grand, et dont la passe principale est classée par l’Unesco, et Fakarava (mon atoll préféré, dont le lagon entier est classé par l’Unesco) attirent les plongeurs du monde entier. Des lieux hors du temps, où il fait bon se reposer, nager, méditer, côtoyer raies ou requins à pointe noire… que du bonheur ! Sans oublier Tikehau et ses sables roses. Si les plongeurs se régalent aussi bien à Rangi qu’à Faka, les plus belles plages sont à Fakarava. Peu de plages à Rangiroa.
N’oubliez pas de contacter Air Tahiti pour vos vols intérieurs, le pass inter-îles est une option à privilégier si vous visitez plusieurs îles.
Quelques précautions à prendre pour réussir votre séjour à Tahiti
Concernant le transport inter-îles
2 compagnies assurent les liaisons entre Tahiti et Moorea, l’Aremiti et le Terevau.
pour les autres îles de la société, le choix devient plus large
en ferry Vous avez plusieurs opportunités pour prendre votre temps et voyager autrement. A combiner avec des vols bien sûr, à l’aller, au retour ou en inter-îles.
en avion, vous pouvez utiliser Air Tahiti et Air Moana Attention, Air Moana, compagnie récente, ne dessert que 6 îles. Air Tahiti dessert toutes les îles de la Polynésie, à des cadences à vérifier sur leur site.
les cargos de ravitaillement peuvent accepter quelques passagers. Mais, d’une part, les places sont réservées prioritairement aux Polynésiens ; d’autre part les horaires sont peu fixes, et donc ce n’est pas un moyen de transport adapté aux touristes qui passent un temps limité en Polynésie.
attention, toutes les îles ne sont pas desservies tous les jours. S’il est facile de voyager entre les îles de la Société (sauf Maupiti, vol non journalier), entre Tahiti et Rangiroa, pour les autres îles la cadence n’est pas du tout journalière. Donc, la durée de votre séjour dans cette île doit être adaptée aux plans de vol ou de desserte des moyens de transport que vous avez choisis.
Séjour à Ahe, aux Tuamotu
Concernant l’organisation de votre séjour à Tahiti et dans les îles
Que vous le gériez en direct, ou en faisant appel à un intermédiaire, il vous faudra faire attention aux délais de transfert d’une île à l’autre. Il faut compter en général une bonne 1/2 journée entre 2 îles, de porte à porte. C’est le temps que vous ne passerez pas à vous reposer ou à visiter.
Le plus grand danger est de croire que vous optimisez votre séjour en visitant le plus grand nombre d’îles. 3 des îles de la Société pour un séjour de 2 semaines, c’est bien. Au-delà, vous n’aurez fait que survoler, et ce sera dommage.
Je n’ai pas évoqué les Marquises, les Australes, les Gambier. Tout simplement parce que c’est encore plus compliqué pour y aller, que les vols ne sont pas journaliers. Ce sont des archipels qui se visitent lors d’un retour en Polynésie après une première visite, ou lors d’un séjour plus long.
Enfin, il faut s’y prendre à l’avance pour vos réservations. Si se loger à Tahiti et Moorea n’est pas trop difficile, cela s’avère plus problématique dans des îles plus éloignées. Souvenez-vous que les pensions sont toujours de petite taille, 10 chambres ou bungalows au maximum, et que les meilleures sont réservées très tôt.
A bientôt pour la suite : l’hébergement à Tahiti et dans les îles, les activités recommandées.
Qui n’a pas envie de farniente sur le lagon de Bora Bora ? Toutes les îles polynésiennes ont un lagon, ou presque (sauf les Marquises, n’est-ce pas ?). Et pourtant, c’est le lagon de Bora qui est le plus réputé, l’île de Bora étant appelée la « Perle du Pacifique ».
Chaque île qui a un lagon est longée de motu [petites îles coralliennes, absolument charmantes pour la plupart, qui se situent donc entre le lagon et l’océan]. Ainsi, les prestataires proposent des excursions à la journée sur le lagon, avec moment détente (le plus souvent un pique-nique) sur un motu.
Comment profiter du lagon de Bora Bora ?
En réalité, cela dépend de votre lieu d’hébergement.
Si vous logez déjà sur un motu, il y a de fortes chances que vous logiez dans un grand hôtel, ou resort. Dans ce cas, vous aurez raison de profiter de l’hôtel, ses piscines, et de votre aptitude à utiliser les kayaks à votre disposition. Vous baigner, profiter de vos palmes, masque et tuba (ou PMT pour simplifier) seront un vrai plaisir. Votre seul souci sera de choisir entre eau bleue ou eau turquoise.
Si vous logez sur l’île principale, alors vous aurez davantage envie de visiter ce beau lagon. Et il vous faudra faire appel à un prestataire pour profiter pleinement des dégradés de bleus du lagon.
Choisir un prestataire pour une excursion sympa
Il y a plusieurs manières de se promener sur le lagon de Bora. Pour résumer, on vous proposera pirogue à balancier (et à moteur), catamaran ou jet-ski.
Nous, nous avions choisi Nono, dont la réputation suffit à remplir son bateau. Non, non, suis mauvaise langue, parce que sa sortie est sympa, et surtout hyper-organisée. Donc, les réputations, il faut savoir en tenir compte aussi.
Le programme d’une excursion sur le lagon
Tous les prestataires proposent de récupérer les touristes sur leur lieu de séjour. Contactez le prestataire de votre choix, il viendra vous chercher en vous précisant l’heure et le lieu de rendez-vous.
En majorité, le tour du lagon de Bora se fait en à pirogue à moteur. Un tau abrite du soleil, et il y a beaucoup de bonne humeur à bord. Chant et ukulele en appui, c’est le sourire assuré pour tous.
A l’heure du déjeuner, c’est le moment des baignades version farniente, des découvertes typiques polynésiennes (produits locaux, initiation à la danse, ouverture d’une noix de coco), des chants et danses. C’est l’heure des grands fous rires aussi lors du grand pique-nique gourmand pris en commun 😉
A ne pas manquer, la baignade au jardin de corail de Bora. Des milliers de petits poissons multicolores vous attendent, l’eau est translucide, c’est juste magique.
L’arrêt pour se baigner avec les raies ? les caresser ? Bof…. pas mon truc, ça. Mais bon, je ne vais pas gâcher le plaisir de ceux qui aiment ça, hein ?? mais souvenez-vous que le « shark-feeding » – qui consiste à nourrir les requins devant vous – n’est pas autorisé.
Certains voyageurs pensent qu’il y a trop de touristes à Bora, qu’il s’agit de tourisme de masse… Pour avoir souvent navigué sur le lagon de Bora Bora, je peux vous assurer que ce n’est pas la foule qui va vous gêner !!! les coups de soleil, le trop-plein de bleu, peut-être. Mais franchement ce n’est pas du trop-plein de touristes dont vous vous souviendrez, mais uniquement de cet incroyable camaïeu de bleus, ceux du lagon de Bora.
En Polynésie, le crabe de cocotier, appelé kaveu, s’observe, se craint, s’élève, et finit par être dégusté ! A ne pas confondre avec le crabe de terre, nettement moins beau 😉
Le kaveu, vivant
Celui-là, je l’ai rencontré à Tikehau. Tikehau est un atoll des Tuamotu où nous avons séjourné plusieurs fois, toujours avec autant de plaisir. Le long de la route principale, il y avait un snack, où nous nous arrêtions impérativement pour des bouteilles d’eau et accessoirement un café. Marcher en plein soleil sur cette route, cela oblige à un ravitaillement en eau fraiche vous pouvez me croire.
Et puis, autant l’avouer, Lorène avait de magnifiques yeux bleus, en plus du sourire communicatif de tous les Polynésiens. Mon chéri aimait bien s’y arrêter…. lol… Elle nous prêtait des vélos, on papotait, elle nous racontait la vie des îles, jusqu’à ce qu’elle nous montre ses crabes de cocotier. Et oui… Elle les élevait, comme en cage, les nourrissant de noix de coco, et arrivait ainsi à les faire grossir. Elle faisait payer la démo du comportement de ces bestioles, et revendait ensuite ces crabes quand ils avaient la taille convenue !! Complément de revenu intéressant !
Le kaveu, cuit
Je ne nie pas les jolies couleurs chatoyantes du crabe encore vivant. Mais les explications de la tenancière du snack m’avaient convaincue de la nécessité de le goûter, une fois bien préparé.
Peu de temps après, lors d’un séjour à Moorea, quelle ne fut pas notre bonheur de découvrir la carte du restaurant le Tiahura. Nous avons découvert et apprécié qu’ils aient du kaveu à la carte, donc il était temps de goûter.
Le premier prix correspond à 70 euros, vous pouvez donc deviner la suite des prix.
Le kaveu est cuit comme une langouste, la chair est fine. Et on retrouve son goût caractéristique : celui de la noix de coco, puisqu’il s’en nourrit quasi exclusivement.
Voilà, je vous recommande tout : un séjour à Tikehau, un séjour à Ahé, et surtout de goûter le kaveu. Cela voudra dire que vous aurez découvert la Polynésie en profondeur.
Je suis Annie, j'habite en Aquitaine et mon cœur reste à Tahiti.
Je cuisine, je voyage, voilà mes occupations principales, et je partage mes expériences ici avec vous.
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