Expérience à Hot Water Beach, Coromandel, NZ

Expérience à Hot Water Beach, Coromandel, NZ

La région de Coromandel est la dernière région de Nouvelle-Zélande où nous avons séjourné, quand nous habitions à Tahiti. Et je dois dire qu’une matinée à la Hot Water Beach fut une sacrée expérience ! à tous points de vue.
Des résurgences d’eau chaude, très chaude, sur une plage, vous avez déjà vu ça ? des jacuzzi à ciel ouvert, gratuits, ça vous tenterait bien ? je vous montre.

Imaginez une belle et longue plage de sable fin, bien attirante. Peu de monde à priori, de quoi se reposer tranquilles, c’est un endroit idéal pour une marche tonique par exemple.

Hot Water Beach
Hot Water Beach

Les bains chauds de la Hot Water Beach

Le principe est simple.
Vous arrivez à la plage au tout début de la marée descendante, quand la mer se retire.
Vous cherchez des traces de sable chaud sous vos pieds, et vous creusez l’équivalent d’une baignoire, et c’est bon, vous avez votre jacuzzi personnel.

Ou, vous arrivez un peu après les autres, ceux qui ont déjà tout repéré pour vous, vous vous faufilez entre les jacuzzis, et vous créez le vôtre.

Ou, si vous êtes vraiment retardataires, vous utilisez un jacuzzi déjà délaissé.

Elle est pas belle la vie ?

Hot Water Beach
Hot Water Beach

La Hot Water Beach : comment cela fonctionne ?

Un peu comme dans les Grands Parcs américains, tout est organisé : parking, explications, toilettes, buvette. Et ici, le commerce principal, c’est – je vous le donne en mille : la location de pelles !

Les eaux chaudes sous la plage : le principe.

Hot Water Beach

On peut se souvenir que la Nouvelle Zélande est très propice aux tremblements de terre, et qu’elle a été formée par de nombreux volcans.
La présence d’eaux chaudes souterraines n’est vraiment pas une surprise.

Cette plage est donc une bien belle attraction touristique, à juste titre. De belles balades à pied dans les environs, un circuit en kayak qui permet d’atteindre les grottes de Cathedral Cove. La Nouvelle Zélande ne laisse rien au hasard quand il s’agit de tourisme (dans les autres domaines non plus d’ailleurs).

La location des pelles !

S’il y a une affaire rentable dans le monde, une idée du business sans fin, c’est ici ! peu d’investissement, peu d’entretien, des revenus sans limite. La plage est publique, les pelles – je crois que c’est du solide, c’est le modèle de l’armée – et ça ne coûte pas cher… qui ne va pas dépenser 5 ou 10 dollars NZ (soit moins de 3 euros la location de la pelle) pour bénéficier de quelques heures de jacuzzi ?

Hot Water Beach

Évidemment, on en a loué. Bien sûr « il » a creusé. Hum Hum… disons que nous ne sommes pas arrivés les premiers…
Le plus drôle, c’est que notre hôtel en prêtait, ce que nous n’avons découvert qu’au retour, évidemment.
On aura bien rigolé, découvert un endroit chouette, on a marché… c’est le principal.

Séjourner à Coromandel

Hot Water Beach
Hot Water Beach

Nous avions séjourné à Whitianga, gros village un peu touristique et animé.
Je recommande particulièrement le Ocean Resort à Whitianga pour y passer au moins une nuit. Il s’agit de maisons individuelles, ultra confortables et modernes, pour moins de 100 euros la nuit. Une étape bien pratique en cas de vadrouille itinérante, au bord de l’eau, et entourée de restaurants de poissons.
Bien sûr, quelques wineries à visiter aussi…

Pompons pour grand froid

Pompons pour grand froid

En ce moment, il fait froid. Rien que de très normal, nous sommes en janvier !

Parcourir avec mon chéri des boutiques d’équipement pour grand froid (il s’en va bientôt faire un « stage sportif » dans le grand nord) m’a remis en mémoire une virée en Nouvelle-Zélande, et l’anecdote des pompons pour grand froid bien sûr.

Alors, je ré-édite un article écrit et publié en 2006 pour vous raconter de nouveau mes trouvailles néo-zélandaises.

En voyage, si j’ai le temps, j’observe, je fouille, surtout dans les magasins. Pas pour acheter, non. Juste une petite déformation professionnelle ; parce que, aussi, on apprend pas mal d’un pays à voir ce que ses habitants consomment.

Et, au pied du glacier Frantz Joseph, petit détour par le magasin de sport. Normal. Le genre de boutiques pour ceux qui ont oublié leurs lunettes de soleil, ceux qui cherchent un pull tricoté main avec la laine des moutons du pays, etc etc.

Et là, une trouvaille, entre équivalents-damart et autres gants et bonnets.

Pas de choix de couleur, pas très « Peta friendly », je vous l’accorde. Mais, question chaleur, ça devrait assurer, surtout quand c’est fait main….

En fouillant un peu plus, d’autres découvertes.

Même plusieurs modèles…
Me demandez pas comment tout ça tient bien au corps, je vous dis que je n’ai pas acheté !

Et puis, en fouillant encore, je me dis que les Néo-Zélandais sont sympas. Et que, s’il fait froid, ils ont vraiment décidé de vivre confortablement. Why not ?

J’vous l’dis, moi, que c’est un beau pays… En tout cas, on a bien ri, vous devinez…

….

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Bon, pour ceux qui ne parlent pas anglais, et qui ont peu d’imagination, nipple ce sont les seins, bellybutton c’est le bouton du ventre donc le nombril, et le willy c’est le zizi. 😉 Mais vous êtes coquins, vous aviez très bien deviné…

Danses de l’ile de Pâques, ou de Rapa Nui

Danses de l’ile de Pâques, ou de Rapa Nui

Une semaine à l’île de Pâques, ça laisse du temps pour visiter tous les moais ou presque, au lever comme au coucher de soleil… ça laisse du temps pour comparer les Pisco Sour des différents bars de l’île…. et pour assister à un spectacle de danse. C’était le moment où jamais d’apprécier les danses de l’île de Pâques, même si quelques troupes se déplacent quelques fois à Tahiti.
J’ai particulièrement apprécié le spectacle de Varua Ora. Cela a lieu dans la rue principale, dans une salle au fond d’un restaurant. Vous ne pouvez pas le louper, il y a une grande affiche sur le trottoir.
J’ai d’autant plus apprécié ce spectacle que j’étais très bien placée, au premier rang.
Une douzaine de danseurs à l’énergie époustouflante, des musiciens d’enfer, un show à ne pas rater. Une vingtaine d’euros pour une bonne heure de spectacle.
Je vous donne une idée.

Danses de l'île de Pâques


En musique, je vous laisse admirer (n’oubliez pas de regarder la vidéo en HD, l’image sera de meilleure qualité).

Vous avez envie de danser maintenant, avouez !
Au fait, c’est le moment de vous abonner à ma chaine youtube, si vous voulez rester informés de la suite de mes publications, merci.
A bientôt !

Déjeuner au marché de Mamoudzou, Mayotte

Déjeuner au marché de Mamoudzou, Mayotte

C’est vendredi, c’est balade gourmande ! Après l’Ile de Pâques, Bora et Fakarava, on change d’Océan, aujourd’hui je vous amène déjeuner au marché de Mamoudzou, la capitale de Mayotte.

Imaginez, vous descendez de l’avion, vous prenez une barge pour rejoindre Mamoudzou, la capitale de Mayotte. En face de vous, vous attend alors le marché, grouillant, aux senteurs de grillé qui vous attirent.

Marché de Mamoudzou, Mayotte
Marché de Mamoudzou, Mayotte

Les femmes sont là, accroupies devant leur grill et leurs gamelles, aidées des enfants souvent. Elles ont préparé un repas, identique d’un stand à l’autre : poulet, légumes et fruits locaux et grillés, accompagnés d’une sauce pimentée. Les légumes sont souvent du manioc, des patates douces, des brèdes (les feuilles du manioc). Les fruits ? ils sont plus variés, comme des bananes, ananas, mangues, corossols.

Marché de Mamoudzou, Mayotte
Marché de Mamoudzou, Mayotte
Marché de Mamoudzou, Mayotte

Quoi vous dire ? la sauce du poulet est bonne, même si le poulet se révèle peu charnu. Mais que c’est bon de se lécher les doigts !  Les légumes et fruits étaient, eux, très…. nourrissants 😉

Vous devinez que si vous cherchez le dépaysement, voilà un endroit pour vous. Difficile de faire plus authentique comme première approche d’une île, vous vous imprégnez ici de suite dans l’ambiance locale.

Bon week-end à tous !

A la découverte de St Denis de la Réunion

A la découverte de St Denis de la Réunion

Depuis le temps qu’on nous vantait les mérites de la Réunion, on a voulu nous rendre compte par nous-mêmes. Nous connaissions Tahiti et ses îles, la Nouvelle Calédonie, Mayotte, alors évidemment nous avons cherché les comparaisons, les similitudes…

On commence à découvrir St Denis ?

St Denis de la Réunion

Voilà comment nous avons découvert l’île ! après avoir si bien connu les pentes verdoyantes de Tahiti, on ne peut pas dire que nous ayons été déstabilisés par le décor réunionnais !

Nous y avons passé peu de temps, mais assez pour avoir une première impression.

Bien sûr nous nous sommes promenés en front de mer, entre la falaise du cap Bernard à l’ouest au Barachois à l’est. Pas de plage, mais une belle promenade verte et ombragée au bord de l’eau.

St Denis de la Réunion

C’est au Barachois, une promenade aménagée qui se termine par un ensemble de baraques et snack-bars, que j’ai goûté mon premier rougail, accompagné d’une Dodo (la bière locale) ! Je recommande particulièrement ce lieu pour goûter tout ce que propose la cuisine réunionnaise, entre samoussas, bouchons, currys… le choix est grand, et tout fait envie !

St Denis de la Réunion

En ville, on côtoie architecture créole, bâtisses coloniales diversement entretenues, terrasses de café, le tout au rythme nonchalant typique des îles.

St Denis de la Réunion

La principale rue piétonne et la mosquée Noor al Islam dans le fond.

St Denis de la Réunion

Une ville où j’ai passé un peu plus d’une journée, et où j’ai aimé me promener.

Plus d’informations sur le site de la ville de St Denis

A bientôt, pour la suite de mes visites réunionnaises.

Mayotte, instantanés de bords de route

Mayotte, instantanés de bords de route

J’ai donc pris le temps de prendre quelques photos souvenirs des bords de route de Mayotte.
J’ai déjà indiqué que Mayotte est une petite île, mais dont les côtes sont si découpées (surtout au sud) que le tour de l’île par la route côtière prend quand même un certain temps. Donc l’observation fut riche et variée, et surtout instructive.

Carte de Mayotte

Avez-vous remarqué la forme d’hippocampe de cette île ?

Aller jusqu’au sud nous a permis de croiser ce type de décors, en « ville » comme à la « campagne ».

Mayotte
Mayotte

L’impression que j’ai retirée de la traversée des villes (gros villages ou bourgades plutôt), c’est que rien n’est ni fait ni à faire. Au delà des « maisons » en tôle, les maisons en dur ne comportent souvent que le rez de chaussée, avec des armatures métalliques qui dépassent. Bien sûr, on comprend bien que les finances disponibles ont permis de construire ce qu’il était possible, et que les familles attendent des jours meilleurs pour continuer les constructions.

Il n’en reste pas moins que tout reste inachevé, qu’on vit au milieu d’un chantier permanent, et cette ambiance générale n’encourage pas beaucoup les habitants à protéger leur environnement. L’ai-je exprimé de manière suffisamment diplomatique ??? en moins langue de bois : les bords de route sont tout sauf propres, et on se demande bien ce qui pourrait changer ce vaste laisser-aller.

Pour les courses, au choix : ces supérettes où on trouve de tout, même l’incroyable. Le salon où l’on cause et où on peut savoir tout ce qui se passe, côté masculin. (un grand supermarché à Mamoudzou aussi, Jumbo).

Côté féminin, ce serait plutôt du côté de ces marchés de bords de route que ça se passe. Femmes et enfants sont là, pour vendre des légumes ou quelques fruits (essentiellement des bananes).

Mayotte

La route traversière permet de découvrir (par une piste très correcte, pas besoin de 4×4, à condition que le fond de la voiture soit assez haut tout de même) des forêts d’ylang ylang, des bananeraies et champs de manioc. Descendre de voiture, marcher un peu pour s’éloigner à peine, le temps de quelques photos, permet aussi de croiser quelques personnes à pied, assez fuyantes en général. Des clandestins ? des paysans fatigués et pressés ? on ne saura pas. En tout cas, tous ont un coupe coupe à la main.

Mayotte

Guerlain y exploite ici quelques centaines d’hectares, pour exploiter ces arbres torturés (et taillés très bas) pour récolter les fleurs qui feront leurs parfums. Les plantations semblaient ici presque à l’abandon, la chimie ayant remplacé la plupart des composants naturels des parfums. Dommage !

Rendez-vous bientôt sur les plages de Mayotte, à la rencontre des tortues vertes, qu’on se le dise.