Et oui, blogueuse depuis 17 ans… et je n’ai pas lâché… pourtant, 17 ans, cela laisse le temps de se demander bien souvent si on a envie de continuer, d’arrêter, de s’améliorer, de changer de sujets, parce que le monde des blogs a bien évolué. Les outils ont bien changé aussi depuis les débuts, avec l’apparition des plateformes de réseaux sociaux.
2005-2009 : mes débuts de blogueuse
25 février 2005… premier article sur un blog hébergé par le journal le Monde, qui s’appelait Changer de vie. C’est ce qui m’attendait, en déménageant à Tahiti l’été suivant. Une petite communauté est apparue, les commentaires, mots d’esprit, taquineries et fous rires avaient lieu sur les blogs. J’avais utilisé ce blog pour me créer un cahier de souvenirs, partager mes découvertes et voyages avec famille et amis.
2009-2013 : blogueuse en perdition
La plateforme du Monde qui plante (sans sauvegardes), le retour en métropole (moins de voyages exotiques à partager), un retour professionnel difficile : la motivation est en berne !! Les outils se compliquent, le « à quoi bon tout ça » apparait régulièrement. Alors, changement de plateforme, apparition de la cuisine, quelques voyages à raconter… petit à petit le plaisir de raconter et d’échanger revient.
2013-2017 : la blogueuse repart à l’aventure
Retour à Tahiti, donc le plaisir d’écrire, la motivation à écrire et partager revient en force !
Depuis 2017 : la blogueuse se pose des questions…
Franchement, la blogosphère a bien changé. Insta est devenue une plateforme de publication, où la photo (réelle ou trafiquée) fait la loi, où se comptent davantage le nombre d’abonnés que de commentaires… ahhhh, la puissance se révèle maintenant au nombre de followers, réels ou supposés. Après tout, pourquoi pas ??
J’ai bien compris que j’ai passé l’âge pour adhérer aux concepts de stories et réels… Combien de temps faut-il passer pour produire des contenus par définition éphémères ? j’avoue que je ne comprends pas vraiment l’intérêt de tout ça… par ailleurs complétement opposé au principe du blog (qui lui est fait pour durer, bref).
Un blog carnet partagé ? un blog vitrine ? un blog dans quel but ? en tout cas avec de moins en moins d’échanges, ça c’est sûr. Parce que les échanges se passent ailleurs, les autres plateformes de publication (adaptés au format « téléphone ») offrant l’immédiateté voulue.
Ces changements d’année sont toujours propices aux récapitulatifs, bilans.. et projets, résolutions, etc. Je n’ai pas manqué à l’exercice.
En ce début d’année, j’ai été très gênée par la simple formule « bonne année ». C’est ce qu’on s’était dit l’an dernier, n’est-ce pas ?
Alors cette année, je vous souhaite une année la plus douce possible, la plus sereine possible. Nous ferons tous ce que nous pourrons, avec nos moyens, en se disant qu’on ne peut pas tout. Rester en bonne santé, ou la retrouver, ça serait déjà pas mal.
Bloguer en 2021 ?
Je vous avoue ici mes doutes. C’est le moment, non ?
Franchement ? j’en ai de moins en moins ni l’envie, ni l’énergie. Et pour plusieurs raisons.
La première est strictement personnelle, j’ai besoin de reprendre des forces, de me recentrer et d’accorder du temps à la famille et aux amis
Pour le reste…
Un blog, un lieu d’échanges ?
Pour les blogs qui ont le plus de succès, parce que ceux et celles qui les remplissent de notes jours après jours y mettent beaucoup de temps et d’énergie, oui. Quand j’ai commencé à bloguer, en février 2005, c’était le cas. Et on rigolait bien. Maintenant ? les réseaux sociaux sont devenus les espaces où on cause. Les recettes se retrouvent maintenant intégralement sur Instagram…
J’ai passé l’âge de me prouver que je savais faire. En 2005, je faisais partie de ceux qui osaient. En 2021, les blogs ne sont plus à la mode, du moins pas le mien.
Bloguer, est-ce utile ?
Utile à qui ? je n’en sais rien. Pour l’instant, ce blog me sert de carnet perso, pour retrouver des photos et des épisodes de voyages, et des recettes. Qui d’autre le lit ? y a accès ? De temps en temps, par hasard, un proche m’avoue avoir fait une recette… Donc, disons que dans le quotidien je publie dans le vide, et donc pour moi seule. Si personne ne se manifeste, et ce n’est en aucun cas un reproche, c’est juste un constat, à quoi bon entretenir un blog ?
En conclusion
Je me dis que je pourrais me créer un « livre » sur Word ou assimilé, avec un sommaire automatique (je sais faire, et c’est gratuit). Ou plusieurs « livres »… tout y serait rangé.. tous mes souvenirs et autres réflexions.
Pas d’intendance, pas d’hébergement, pas de souci technique, pas de spam et autre commentaire indésirable. Pas de surveillance des stats. Aucun coût aussi.
Je n’ai pas encore pris de décisions vraiment, parce que supprimer 15 ans de pratique et de grand passe-temps, ce n’est pas si facile. Et, avant de supprimer le blog, il me resterait à transférer les textes sur ces documents à créer, ce qui va prendre un certain temps. Pour les photos, elles sont toutes déjà dans mon ordi, bien rangées.
Voilà, vous savez tout. Prenez bien soin de vous et de vos proches.
Ce concept de Fait Maison est trop fort. Associer un chef et la cuisine des familles, il fallait y penser ! et ça a marché !
On ne présente plus Cyril Lignac, et le succès immense de son émission de cuisine télé quotidienne pendant le confinement. Le succès fut tel que les fans de l’émission ont demandé une trace écrite des recettes, et donc Cyril a sorti son 1er livre de l’émission : Fait Maison.
Les recettes du livre Fait Maison
On y retrouve 45 recettes, rangées en 2 parties : Sucré et Salé.
La particularité des recettes : elles sont réalisables en un temps limité et surtout avec des ingrédients faciles à trouver et peu chers. Et ça, c’est un vrai plus.
J’ai déjà acheté (beaucoup trop) des livres de cuisine, dans lesquels les photos sont magnifiques, certainement très bonnes, mais irréalisables. Soit la liste des ingrédients n’est pas destinée à un particulier (ah, le dosage des œufs ie 123 g de jaune d’œuf..), soit les spécificités des ingrédients sont telles qu’il vous faut 2 jours pour traverser la ville dans tous les sens avant de rassembler ce dont vous auriez besoin.
Ici, tout est facile. Les ingrédients à acheter, le mode d’emploi, les techniques et ustensiles utilisés. Enfin, des recettes réalisables à domicile, pour du vrai fait maison sans prise de tête.
Le style du livre, c’est celui de Cyril Lignac !
Ce qui est intéressant, c’est que les explications du livre sont très proches de celle de son émission Tous en Cuisine. C’est pédagogique, c’est chaleureux.
Pour certaines recettes, on trouve des photos « pas à pas », qui illustrent le déroulement de la recette ou une technique particulière. Donc ce livre est vraiment destiné à des amatrices et amateurs, qui ont suivi l’émission, et qui osent se lancer avec leur guide papier à côté. Et pour ça, bravo à Cyril.
Et puis, on retrouve son tutoiement ! je ne me souviens pas de livre de cuisine où le chef tutoie son lecteur !! et ça, ben c’est comme l’émission, pas de prise de tête, tu fais « comme ça », et tu vas te régaler… voilà le style du livre, où on retrouve Cyril Lignac, son phrasé, ses expressions favorites, et sa proximité avec son public.
Enfin un chef qui se met à la place du cuisinier amateur, qui suggère comment remplacer des produits, qui donne des conseils pour se simplifier la vie en cuisine, et ça, ce n’est pas courant.
Voilà tout le bien que je pense de ce livre, il n’est pas cher, et si utile à celles et ceux qui débutent et n’osaient pas cuisiner. A vos fourneaux !!
Les souvenirs de calme absolu, d’immense sensation de liberté, de douce impression de flotter, du sifflement léger de l’air sur les ailes. Ce sentiment d’être maître de sa vie. C’est tout ce que je ressentais lors de mes expériences en planeur Voilà ce qui m’est revenu en mémoire en préparant ma plongée samedi dernier.
Je devais avoir 15 ou 16 ans, et déjà des fourmis dans les pattes. Pas encore l’âge d’apprendre à conduire, alors j’avais convaincu mes parents que je pouvais apprendre à piloter. Je ne les remercierai jamais assez d’y avoir cru, ou d’avoir fait semblant, et de m’avoir accompagnée dans ce projet, un peu fou à l’époque quand même, d’apprendre à piloter.
Le concours
J’avais passé (et réussi) un concours pour être boursière de l’aviation civile, ce qui m’a permis d’apprendre à piloter un planeur pour le prix de la cotisation annuelle d’une assurance spécifique (et beaucoup d’aller-retour en voiture de mes parents pour m’accompagner jusqu’à l’aéroclub).
J’étais devenue imbattable sur les moteurs 2 temps et 4 temps, les dessins des ailes d’avion, la météo… un peu moins sur l’histoire de l’aviation. Tout ce qui était technique me passionnait… ahhh, les mouvements en magnifiques volutes de l’air sur les ailes…
Source aviondufutur.e-monsite.com
Imaginez, il y a quelques dizaines d’années, une fille de 15 ans, la seule, apprenant à piloter dans une base militaire ! c’est-à-dire au milieu d’instructeurs militaires, et de jeunes mâles militaires aussi. Vous savez quoi ? ils ne m’ont pas mangée…
Bien sûr, il a fallu gagner mes galons à moi, c’est-à-dire les convaincre que je venais là pour piloter et pas pour draguer du futur militaire de carrière, en un mot être acceptée et respectée.
L’apprentissage
L’épreuve du premier vol, en doublon forcément. Moi devant, au ras du nez du « bijave ». L’instructeur derrière moi. Un temps infini en vol où il a testé mon estomac, mon cœur, mes nerfs, ma détermination à rester. Je n’ai pas crié ni pleuré, je n’ai pas vomi (merci mon estomac, solide à toute épreuve, j’ai pu le vérifier maintes fois), je devenais respectable !
La régularité, à passer des après-midi entiers sur un bord de piste à attendre son tour, à progresser. Mercredi et samedi après-midi, à attendre son tour au bord d’un terrain d’aviation, à chaque fois que les conditions météo nous y autorisaient. Et au grand désespoir de mes copines qui ne comprenaient pas vraiment comment je pouvais apprécier de passer mes après-midi dans un champ, pour une 1/2 heure de vol. Rien à expliquer…. voilà.
Premières expériences en planeur – version solo
Et puis, enfin, l’autorisation d’être lâchée ! enfin toute seule dans un tout petit planeur [et un peu vieux aussi], la check-list pour soi-même, le moment quand même de me demander pourquoi je me compliquais la vie ainsi, la montée derrière ce câble de remorque, et…. on tire la manette et c’est parti, pour l’adrénaline et le bonheur aussi.
Je me souviens d’une demie-heure de pur bonheur pour ce premier vol en solo. Des mois que je n’attendais que ça !
En réalité je n’avais pas compris (pas voulu comprendre ?) que, pour le premier vol en solo, ce vol tient de l’exercice : montée à 300-400m tirée par un avion à moteur, lâchage du câble, petit tour et atterrissage. Ben moi, j’ai fait comme d’habitude avec l’instructeur : balade en l’air tant qu’il y a de l’air chaud pour nous maintenir en vol. Je n’ai pas un instant soupçonné les gens au sol en train de se demander pourquoi je restais si longtemps en vol…. Oui, j’avais réussi, à 17 ans, à faire valoir mes expériences en planeur.
Autonome. Libre. Le ciel, les champs en dessous, l’air, le vent. J’ai donc pris mon pied.
J’ai arrêté à 18 ans, au moment du bac, je n’ai jamais recommencé. J’ai retrouvé un peu ce type de sensation en voilier, sans cette notion de risque total quand même. Il me reste juste un petit pincement au cœur chaque fois que mon œil croise un planeur…. Et aucune photo souvenir… je n’ai pas en mémoire que quelqu’un soit venu immortaliser ces moments. Il me reste un bout de papier, un diplôme… de ces expériences en planeur, grand moment de ma vie quand j’y repense…
Il y a 6 mois, nous quittions Tahiti, après y avoir passé 2 fois 4 belles années. Premier départ en 2005, retour provisoire en 2009, re-départ en 2013.
Ces années polynésiennes, nous en avions rêvé, nous l’avons fait. Nous en sommes revenus, c’est donc le moment de faire le point, à défaut de bilan.
Ce retour de Tahiti s’est cette fois-ci mieux passé, dans la mesure où nous n’avions plus à nous préoccuper de nos occupations professionnelles…
On me demande souvent comment se passe notre retour de Tahiti, si on n’a pas trop froid, si les lagons ne nous manquent pas… comment dire…
Donc, 2017… le retour définitif. Retour à Bordeaux.
Ambiance Tahiti vs métropole
Tahiti 8 – France 2
Oui, les Polynésiens sont spontanément joyeux, même s’ils ont des soucis comme tout le monde, et certains beaucoup plus que d’autres.
Comment être pessimiste quand la musique est omniprésente ? que les déhanchements démarrent au moindre son de ukulele ?
Dans un ascenseur à Tahiti, personne ne regarde sa montre ou le bout de ses chaussures : on sourit, on se parle, on partage un bon moment !!
Vous avez remarqué comment en France les gens commencent par raconter leurs « malheurs », surtout s’ils sont dérisoires.
Alors, je regrette le tutoiement systématique – sans condescendance aucune ; l’absence de jugement – tu t’éclates comme tu es, alors vis ta vie, que tu sois jeune ou vieux, bien fichu ou trop gros ; la spontanéité, le lâcher prise, la bonté ;
Pourtant, je ne suis pas dupe, j’ai bien vu que les temps changent, que les jeunes urbains tahitiens s’américanisent – rodéos à moto, obésité, individualisme, incivilités etc etc.
Et, pour essayer de rester objective, je dois avouer qu’en métropole nombre de caissières, vendeuses, artisans, sont très très sympa, c’est-à-dire plus souriants et sympas qu’en 2013. Ou alors j’y suis plus attentive. Ou alors mon sourire déclenche davantage le leur… Allez savoir 😉
Retour de Tahiti : Consommation et services
Tahiti 4 – France 6
Alors là, évidemment, si vous étiez accro au shopping avant d’arriver à Tahiti, vous allez être déçus.
Disons que vous trouverez tout soit ringard, soit très cher. Et vous apprenez à acheter en ligne, à connaitre un PNC qui vous ramène un truc de Californie. Ou, comme nous, vous avez beaucoup d’amis de métropole qui remplissent leurs valises quand ils viennent vous rendre visite…
Personnellement, rien ne m’a manqué. On apprend à consommer moins, à aller à l’essentiel, et on se rend compte qu’on se passe très bien du superflu.
Exactement comme pour le téléphone. Compte tenu des prix des abonnements tahitiens et de la géographie locale, on se passe très bien de la 3G !
Par contre, j’apprécie le temps de téléchargement en métropole. Je suis passée de quelques heures à quelques minutes pour charger mes petits films de 3 mn ! même si, merci la fibre, la facilité à surfer n’est pas grandement meilleure que celle que nous avions en simple ADSL de Mana.
Les administrations
On pourrait résumer la situation à Tahiti par une boutade. Tout finit par se faire, il suffit simplement de garder le sourire. Et ça marche ! En France…. disons que l’efficacité est loin d’avoir atteint la perfection. C’est suffisamment « politiquement » correct si je l’exprime ainsi ? pour être plus proche de la réalité, il y a beaucoup de foutage de gueule. On a rencontré tout l’été toutes sortes d’institutions, liées à notre installation : banques, assurances, vendeurs de voiture, de téléphone et de canapés, FAI… et j’en passe. Ah si, des gens charmants, souriants. Mais pas un seul (j’exagère, le vendeur de canapés était très bon, et efficace) n’a été en mesure de nous livrer produit ou service comme convenu : 4 demandes successives de chéquier, pour obtenir une approximation de ce qui devait être livré ; voiture commandée en avril et livrée sans options le lendemain du jour convenu, le FAI incapable d’installer la fibre un mois après la prise de rendez-vous, la fille de la mutuelle qui continue de nous demander encore et encore les mêmes documents…. la liste pourrait être longue. Une remarque cependant : bravo à la Poste d’avoir si bien mené leur réforme , aux agents des bureaux de poste d’être si aimables et efficaces. On est cependant encore loin du conseiller bancaire tahitien qui, en 2013, nous a reçus en nous faisant la bise, nous offrant café et verre d’eau…
Activités
Certains amis s’étaient inquiétés pour notre survie culturelle en vivant à Tahiti.
Disons que les centres d’intérêt se déplacent, que l’art et la culture polynésiennes sont riches, que les sorties au théâtre ou aux spectacles sont différentes mais réelles. Pourtant, j’ai assisté au concert de notre Johnny à Tahiti, en mai 2016.
Évidemment, je peux concevoir que les abonnés aux premières en exclusivité soient déçus, comme ceux qui n’imaginent pas visionner un film quelques semaines après sa sortie…
J’ai remplacé mes cours de danse tahitienne par des séances de gym en rentrant à Bordeaux… aussi efficace pour les fesses mais c’est vrai que l’ambiance n’est pas la même, vous pouvez bien imaginer ! par contre, j’ai remplacé les plongées ou les « sorties baleines » dans le lagon par… rien du tout.
Au final, pour résumer : c’est la présence chaleureuse de nos familles et amis proches en Europe qui nous ramène à Bordeaux. Pour tous les autres aspects de la vie, le sourire des Polynésiens, la vie sans stress, Tahiti l’emporte, et de loin.
Je continuerai à aborder d’autres aspects de la vie locale très prochainement. A bientôt.
Et oui, il y a 11 ans, je créais mon premier blog, sur la plateforme offerte par le journal Le Monde. Une éternité ! On avait assez vite créé une équipe joyeuse de potes blogueurs… dont la majorité a déserté la planète des blogs aujourd’hui. Par lassitude, ou parce que Facebook offre une alternative de publication plus ludique. 11 ans depuis mon premier blog, une éternité, avec des hauts et des bas bien sûr. L’euphorie de la découverte de la Polynésie, ça m’a bien aidée les premières années à trouver matière à raconter, et à fédérer un petit noyau dur de suiveurs, la belle époque. Puis Le Monde nous abandonna, sans le vouloir, mais en crashant la plateforme… adieu la mise en page, les photos…
En 2009, je créais ainsi Four Clavier, plus axé sur la cuisine, pour compenser ma nostalgie de la Polynésie. Et Mondanités devint AnnieVoyage.
Et 2013 arrive, avec mon retour au Fenua, et la reprise de AnnieVoyage… mais sans l’euphorie de la découverte…
2015 ! la grande année. Celle où je découvre l’ampleur de ce que j’ai vécu comme un ouragan : je découvre que plusieurs dizaines de mes photos circulent sur le net, y compris sur des sites commerciaux. Passée l’étape de la colère, j’ai succombé à celle de la défense de mes intérêts (entre les mains d’un avocat à l’heure actuelle), puis de la lassitude. Je n’ai donc rien, ou quasi rien publié, depuis juin 2015, anéantie et démotivée surtout.A quoi bon publier, écrire,… pour si peu de commentaires, donc de partage ! ne publierais-je mes photos que pour que d’autres se servent ??
6 mois ont passé, j’ai eu le temps de réfléchir. Bloguer me manque, donc je tente une nième expérience. Je m’apprête donc à fusionner mes 2 blogs, pour ne garder que celui-ci. La fusion n’aura réellement lieu que quand ma procédure judiciaire sera terminée. Et AnnieVoyage rejoindra Au four et au clavier.
Alors, je me souhaite longue vie pour ce blog au Four et au Clavier… et surtout surtout, si les articles publiés ici vous interpellent, si vous refaites les recettes, si les lieux visités vous inspirent… commentez !!! si vous avez des questions, posez-les ! vous êtes les bienvenus !
Je suis Annie, j'habite en Aquitaine et mon cœur reste à Tahiti.
Je cuisine, je voyage, voilà mes occupations principales, et je partage mes expériences ici avec vous.
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