Impossible d’oublier la journée pique-nique à Mataiva. A la mode avant l’heure, où on ne pollue pas, toute la vaisselle est auto-destructrice, où tout est ultra-frais, sans gaspillage d’eau ni électricité. Un grand moment, que je partage avec vous.
C’est que la technique du pique-nique à Mataiva, au bord du lagon, sous les cocotiers, ça vaut le détour (et le séjour dans la pension Ariiheevai aussi).
Voyons les étapes nécessaires au succès du pique-nique écolo
1. Préparer la vaisselle
Un petit tour au jardin pour récupérer la matière première, et il faut se lancer.
Préparer les branches de cocotierTravaux manuels : préparation de nos assiettes.
Un peu d’aide au début peut s’avérer indispensable… mais on y arrive.
La pile est prête, on peut partir. Calixte nous attend pour une opération pique-nique écolo.
2. Passer au marché
Chaque famille a son parc à poissons, c’est quand même pratique !
Enfin, à condition de se jeter à l’eau…. c’est notre guide qui se dévoue. C’est sûr, nous aurons du poisson frais pour le pique-nique.
3. Faire son pain
Les feuilles de purau font office de moule à pain…
L’important est de bien poser la pâte sur le côté lisse et brillant de la feuille de purau (le purau est un arbuste proche de l’hibiscus). A la chaleur, dès que la pâte est saisie, les feuilles se décollent sans problème, et les pains finissent de cuire. Vous me croyez si je vous dis que c’est un des meilleurs pains que j’aie jamais goûté ?
4. Réussir la grillade des poissons
Pas de secret : un feu avec des bourres de noix de coco, une tôle
(même un peu rouillée, ça marche), un morceau de grillage par dessus.
Mais surtout, un poisson ultra-frais. Et une carangue, si possible !
Délicieux, la carangue…
5. Dégustation
Pour compléter le poisson grillé, nous aurons du riz préparé à la pension et réchauffé au barbecue.
Les jeunes feuilles de cocotier serviront aussi d’assiettes.
à déguster avec les doigts bien sûr ! et oui, il existe plusieurs modèles d’assiettes…
6. Faire la vaisselle
Quand le four sert aussi de lave-vaisselle, c’est pas magique ?
Voilà comment se déroule un pique-nique à Mataiva. Les poissons du lagon se sont régalés en nettoyant la grille de cuisson, les « assiettes » ont brûlé dans le foyer, il était temps pour nous de penser à la sieste…
Je vous avais promis de vous parler de Mataiva, nous y sommes. Son nom est lié à sa géographie : Mata Hiva veut dire Neuf Yeux en tahitien, 1 passe et 8 hoa (passages d’eaux entre l’océan et le lagon).
Nous y voilà. A l’extrême ouest des Tuamotu, l’archipel des atolls. Il ne faut qu’une heure d’avion pour l’atteindre, depuis Tahiti.
Aller à Mataiva
Il n’y a que 2 avions par semaine pour rejoindre cet atoll, les dimanche et jeudi. Pas d’hôtel, 2 pensions, dans cet atoll qui vit de la culture du coprah, et un peu de la vente de poissons. L’essentiel des 300 habitants de Mataiva vivent à Pahua, l’unique village. Nous décidons d’y passer 4 jours, nous fiant aux rumeurs de paradis. Et nous avons choisi la pension Ariihevai, avec bonheur.
Et quand on y arrive aux abords de Mataiva, voilà le spectacle, je vous laisse découvrir :
C’est pas beau ?
Le lagon de Mataiva
Ce lagon, aux taches bleues qui sont des bassins, est intrigant.
Ce sont environ 70 bassins plus profonds qui forment ces « taches » bleues, au milieu d’un lagon turquoise. Ces bassins ont une profondeur d’environ 8 mètres, et sont séparés par du corail qui affleure presque la surface. Autant vous dire que manier un bateau au milieu du lagon tient de la prouesse.
Vous voulez en savoir plus sur ce petit paradis ? Restez connectés.
Vive Moorea ! alors je vous propose un grand tour de Moorea en avion, pour en avoir une idée générale.
Je réalise que je n’ai pas encore fait d’article sur Moorea !! je me demande encore pourquoi comment ? quoi de mieux qu’un tour en coucou à 4 places pour prendre de jolies photos aériennes ? et oui, j’ai eu la chance de pouvoir survoler les côtes de Moorea, dans un tout petit coucou, et il est alors temps de vous les montrer. On passera à terre une autre fois.
Moorea, comme une banlieue chic de Tahiti
Moorea est l’île qui est juste en face de Tahiti, joignable en 10 petites minutes d’avion ou plutôt en une grosse demie-heure de ferry depuis la gare maritime de Papeete jusqu’au port de Vai’are..
Moorea, c’est une charmante route côtière d’environ 60 km, entre montagnes et lagons. C’est aussi la banlieue chic de Tahiti. C’est une île qui est aussi qualifiée de bon résumé des îles qui composent la Polynésie : une île haute, qui abrite quelques belles randonnées, entourée d’un magnifique lagon. Quand je vais à Moorea, je préfère séjourner sur un bout de côte précis : entre Papetoai et Hauru. Les plages y sont accueillantes, et on peut profiter de couchers de soleil féeriques.
Moorea, côte ouest
Attachez vos ceintures, c’est parti, on quitte l’aéroport de Fa’a, et on approche de Moorea. Petit tour de Moorea en avion, par l’ouest.
On reconnait là les pentes douces qui accueillent les cultures d’ananas, les belles couleurs du lagon, le platier, les passes qui mènent aux 2 baies, celle de Cook et celle d’Opunohu.
Et si on se retourne, que voit-on ? Tahiti dans le fond, la pointe de Temae, la piste d’atterrissage et le golf.
On continue ?
Voilà la fameuse baie de Cook, en réalité la baie de Pao Pao (prononcer popo). Les bateaux de croisière s’y arrêtent, et les touristes visitent Moorea, accèdent au Belvédère par la route des ananas.
Allez, on avance… toujours vers l’ouest.
Hauru, le quartier des hôtels
On reconnait ici l’hôtel Intercontinental, ses bungalows sur pilotis, son centre « show » de dauphins (mignon, mais…), son centre de « réparation de tortues » (mieux !), ses belles piscines. Bref, un endroit que j’ai bien aimé, où nous avons fêté quelques évènements importants pour nous. Au dessus, à flanc de montagne, des villas Legends à louer à la nuitée… leurs terrasses ont forcément une magnifique vue sur le lagon.
Edit 2020 : l’Interconti a fermé ses portes, vendu les meubles… après beaucoup de crises sociales en 2019. Le coronavirus n’a fait qu’accentuer la crise de l’hôtel… Dommage.
Plus loin ? vous suivez toujours ? là, on arrive à hauteur de l’ancien Club Med, comme on dit ici.
Le Club Med se situait à la pointe verdoyante, en face des 2 motu de droite, forcément situé au meilleur endroit de Moorea, fidèlement à sa réputation, disposait d’une plage magnifique. Le Club Med Moorea a fermé ses portes en 2001, après une forte tempête. Le Club n’était que locataire du terrain, la centaine de propriétaires (en indivision) n’a pas réussi à se mettre d’accord, et donc le Club a fermé. Tristesse.
Edit 2019 : une partie du terrain « club med » a été transformée en plage publique, avec parking ombragé, tables de pique-nique, à un endroit où se situe une des plus belles plages de Moorea.
Les 2 motu sont maintenant occupés par leurs propriétaires privés. On y trouve restaurants et pensions, des résidences aussi, pour le bonheur des familles polynésiennes et des touristes locaux et internationaux. Un restaurant que je recommande pour déjeuner sur ce motu : le Coco Beach. Le bateau du Coco Beach vient vous chercher, et là vous n’êtes pas loin d’atteindre le paradis. Il faut évidemment réserver.
On finit ce tour de Moorea par la côte est, moins touristique car plus austère, comme toutes les côtes Est sous les alizés.
J’espère que je vous ai donné envie de venir faire un petit tour en Polynésie. On va bien sûr continuer la visite de Moorea, un peu plus au ras du sol 😉 A bientôt !
Texte écrit en 2005, et partiellement mis à jour en 2018, et 2020.
3 mois que nous sommes installés à Tahiti, et nous profitons de nos premières vacances pour une visite de Raiatea.
Nous avions choisi de faire l’aller en bateau. Grande erreur. Nous pensions que nous aurions du spectacle, etc, mais nous avons passé 4 heures dans un bateau fermé, style TGV d’un autre âge, impossible d’accéder à un pont, de prendre l’air. Et pour l’ambiance : des télés avec des films américains, sons et clim à fond…. Bref, expérience à ne pas renouveler.
Edit 2020 : une ligne de ferry se met en place entre Tahiti et les îles sous le vent. Le Apetahi Express dessert maintenant les îles de la Société, hors Maupiti, et les Polynésiens sont ravis. Une bonne alternative aux lignes de Air Tahiti pour qui souhaite se déplacer en bateau. Tous les horaires de l’Apetahi Express sont là.
Visite de Raiatea
Raiatea, « l’île sacrée », joue un rôle primordial dans la mythologie polynésienne. Elle fut le centre religieux de toute la Polynésie orientale, et le marae Taputapuatea est le plus vaste et le plus important de tout le triangle polynésien. Tous les marae de ce triangle ont été édifiés à partir d’une pierre provenant de ce marae. Le peuplement des îles du triangle maori – maohi s’est fait à partir de Raiatea.
Le tiare apetahi, fleur endémique et emblème de Raiatea
Autre particularité : le Tiare Apetahi, fleur emblème de Raiatea, qui ne pousse que sur le mont Temehani. Fleur parmi les plus rares au monde, le mystère de l’emplacement reste entier. Aucun botaniste n’a réussi pour l’instant à la faire pousser ailleurs que sur le massif de Tamehani.
L’île de Raiatea n’est pas une grande destination touristique, la première raison en est l’absence de plages photogéniques hors les motu…. Mais, c’est peut-être en train de changer… Pour lire des infos officielles sur Raiatea, sa géographie, son histoire, son économie.
Uturoa
L’aéroport se situe à Uturoa, le centre vital et port aussi de Raiatea. Roselyne, la gérante de la pension où nous avons réservé, nous attend. Reste à faire un plan d’occupation des 3 jours à venir, d’autant que la pension est située à 6 km d’Uturoa, que nous n’aurons pas de moyen de locomotion, qu’il n’est possible de se restaurer qu’à la « capitale ».
Nous optons ainsi pour des tours en bateau, avec pique-nique, ce qui résout tout, ou presque.
Première sortie : la remontée de la rivière Faaroa, débouchant dans une large baie et le marae de Taputapuatea.
La baie abrite un agréable centre de mouillage pour voiliers, où nous reviendrons plus tard pour y accoster, en voilier. Les berges de la rivière sont cultivées, fleuries, verdoyantes, ce qui nous permet de réviser encore tous ces noms de fleurs, d’arbres et de légumes, qui sont bien nouveaux encore pour nous.
Nous revenons par une visite de l’ensemble des marae de Taputapuatea. Nous avons une chance inouïe, notre guide Andrew est passionné d’histoire. Cet ensemble est dédié au culte de Taaroa, le dieu fondateur source de toute vie, et au culte d’Oro, le dieu de la guerre. Lors du grand rassemblement des peuples maohi du triangle polynésien de 97 (triangle formé par Hawaï, la Nouvelle Zélande et l’île de Pâques), chaque peuple a ramené symboliquement sa pierre fondatrice.
Cette sculpture est un cadeau de l’Ile de Pâques, symbolisant Raiatea centre de ce triangle, les 3 pierres sur le devant représentant les 3 pôles de ce triangle, les 5 pierres sur l’arrière les 5 archipels composant la Polynésie française.
Edit 2018 : le marae de Taputapuatea vient d’être inscrit au Patrimoine Mondial de l’Unesco, ce qui va bien améliorer l’organisation du site et le développement touristique de Raiatea.
Autre sortie : la montée du mont Tapioi.
Elle est facile, et le point de vue du sommet offre une vue époustouflante sur le lagon entre Raiatea et Tahaa. Le chemin d’accès part d’Uturoa.
Pour nous loger
Nous avions choisi la pension Manava. Cette pension est tenue par Roselyne, originaire d’Aix-en-Provence, et Andrew, originaire de Raiatea. Je confirme qu’Andrew est un excellent guide. Grâce à lui, nous avons découvert et apprécié l’histoire et le rôle de Taputapuatea.
Voilà un sujet qui revient souvent pour tous ceux qui souhaitent venir passer quelques semaines de tourisme à Tahiti : comment payer à Tahiti ? Pendant les 8 ans que nous avons passés à Tahiti, chaque visiteur a posé quasiment les mêmes questions : je peux payer en euros ? dois-je amener des euros ? combien je dois en amener ? comment je vais payer ? il y a des bureaux de change ? je peux trouver des francs polynésiens en France ? Je comprends que c’est un réel souci pour ceux qui voyagent, et je vous suggère ici quelques réponses.
Alors, si vous envisagez un séjour prochain en Polynésie, je vais récapituler ici, ce que vous devez faire avant de partir et ce qu’il est possible de faire pendant votre séjour pour payer à Tahiti et dans les îles.
Informations générales : les moyens de paiement en Polynésie
administrativement parlant, Tahiti c’est la France. Si votre banquier vous parle de paiement à l’étranger, ou qu’il vous parle de devise, vérifiez d’abord s’il ne confond pas avec Haïti, erreur récurrente. Hummm, c’est la France mais vous ne pourrez pas utiliser votre chéquier français lors de votre séjour polynésien. Si votre banque est trop têtue, et/ou incompétente, voilà le texte officiel de référence à lui proposer : la Polynésie française a été intégrée dans la Zone SEPA en 2014. N’hésitez pas copier le document du lien pour le montrer à l’employé de banque récalcitrant.
la monnaie utilisée est le franc polynésien, partagée avec la Nouvelle-Calédonie. Le taux de change avec l’Euro est fixe.
1 euro = 119,33 CFP
Donc, dans la pratique, disons que 1000 CFP équivalent à 8,4 euros
à ma connaissance, il est quasi impossible, ou du moins le parcours du combattant de se procurer des francs polynésiens hors des territoires concernés, la Polynésie et la Nouvelle-Calédonie. Et ce n’est pas nécessaire non plus.
Préparez vos moyens de paiement avant le départ pour Tahiti
Pour résumer, je vous propose d’éviter d’amener beaucoup d’euros avec vous et de favoriser l’usage de vos cartes de crédit : Visa, Mastercard, American Express (l’AMEX est acceptée partout en Polynésie).
vous ne payez aucune commission pour vos achats par carte et pour chaque retrait aux distributeurs. Ne croyez pas votre banque s’il vous dit le contraire : vous n’êtes pas à l’étranger. Par contre, si votre banque le prévoit, vous pouvez être soumis à la « taxe » de 1 euro, pour utiliser les DAB des autres réseaux concurrents (à ma connaissance, au-delà du 3° retrait), comme en métropole d’ailleurs.
par contre, il existe une commission à l’échange de vos billets euros contre francs.
à éviter donc : les liasses d’euros, pour les raisons déjà citées.
Les chèques de voyage, ça existe encore ? ben oui, j’ai lu des questions à ce sujet, alors je confirme, oubliez ces chèques, ils vous obligent à passer à la banque aux heures d’ouverture, et vous avez mieux à faire dans ces îles proches du paradis. Et cela vous coûte une commission.
à faire absolument avant de partir : demandez à votre banquier de relever les 2 plafonds de votre carte de crédit
jusqu’au maximum de retrait hebdomadaire autorisé par votre banquier
jusqu’au maximum de dépenses autorisées
Comment payer à Tahiti et dans les îles ?
Quoique rares, les vols à la tire et les chapardages existent, donc essayez de ne pas garder de grosses sommes en espèces sur vous. Au risque de me répéter : il n’y a aucun frais ni pour les retraits d’espèces ni pour les achats par carte de crédit.
Les retraits d’espèces
A votre arrivée à l’aéroport
Si vous avez maintenu votre idée d’arriver avec votre liasse d’euros, il existe un bureau de change à l’aéroport, normalement ouvert à l’arrivée de chaque avion long-courrier. Vous pourrez alors échanger 500 euros au maximum par personne, et il vous en coûtera des frais de 6 euros environ au maximum.
Les points de retrait liés aux établissements bancaires : Banque de Tahiti, Banque de Polynésie, Socredo, OPT (la Poste).
Voilà la liste des Distributeurs Automatiques de Billets de la Poste, dans toutes les îles de la Polynésie. En parcourant le document, vous constaterez que certaines îles ne disposent d’aucun DAB. Il y a un bureau de poste partout, mais pas forcément ouvert tous les jours, et tous ne font pas le change.
A Tahiti, Moorea, Huahine, Raiatea, Bora, aucun souci de retrait. Vous trouverez facilement un distributeur.
Edit 2022 : Maupiti dispose enfin d’un DAB !
Dans les autres îles et archipels, cela devient plus aléatoire. Et puis, si vous passez 2 jours dans une île, vous aurez autre chose à faire que de vous déplacer à la Poste aux heures d’ouverture. Si votre pension n’est pas prépayée, vous devez partir avec suffisamment d’argent liquide pour couvrir vos dépenses.
N’oubliez pas le budget excursions !
Si vous logez dans un hôtel ou une pension de grande taille, aucun souci, tous acceptent la carte de crédit.
Pension à Fakarava
Pour ceux qui logent en pension, vous pouvez aussi proposer d’effectuer un virement. Toutes les pensions bénéficient d’une connexion internet, même s’ils vous disent qu’il n’y a pas de wifi…, donc si vous n’oubliez pas vos propres identifiants bancaires vous pouvez payer ainsi. Par contre, il vaut peut-être mieux leur demander d’abord, je veux dire avant de prendre l’avion pour vous y rendre. Des amis ont déjà payé de la sorte, et ça s’est très bien passé.
Combien retirer ?
La grande question. Évidemment cela dépend de ce que vous aurez déjà prépayé avant d’arriver à l’aéroport de Faa’a, et de votre budget général aussi.
Quelques prix indicatifs :
— un repas simple à la roulotte 1500-2000 cp — un demi dans un bar : environ 500 cp — un paréo au marché : à partir de 1800 cp — une journée d’excursion dans un lagon : à partir de 8000 cp — une plongée : à partir de 7000 cp, selon le club de plongée — une soirée spectacle dans un hôtel : environ 10 000 cp.
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Il vous reste donc à vous organiser, et rester pragmatique. Des amis arrivant à Tahiti ont d’abord retiré 20 000 cp. Soit environ 170 euros. C’est à dire presque rien aux standards polynésiens. Franchement, au premier retrait, 40 000 cp, c’est déjà mieux. Réalisez, 2 plongées ou 2 excursions, c’est déjà 16 à 18 000 cp… Une sortie aux roulottes à 4, la bouteille de cidre incluse, et oui, pas d’alcool aux roulottes… on approche 10 000 cp… sans les crêpes 😉
Payer en euros est une mauvaise idée
Si vous posez cette question sur les forums à votre disposition, on vous dira que c’est possible. Parce que le vendeur à qui vous aurez à faire est trop content d’avoir un client, parce que les Polynésiens sont gentils et ne savent pas dire non..
Sauf que…. ce sera à votre vendeur de contacter sa banque, et supporter les frais de change qui vont avec… avouez que ce ne sera pas très éthique de votre part, surtout si vous réalisez votre transaction hors îles de la Société. Alors, dans les grands hôtels pourquoi pas. Mais ailleurs, je dois avouer ici que cette idée me dérange.
Conclusion
Si vous lisez ce texte avant de partir en Polynésie, je vous y souhaite un excellent séjour. Si vous résidez en Polynésie, et que vous avez des informations complémentaires à apporter, je vous remercie de les indiquer en commentaire, je les ajouterai à ce texte, avec plaisir.
Je suis Annie, j'habite en Aquitaine et mon cœur reste à Tahiti.
Je cuisine, je voyage, voilà mes occupations principales, et je partage mes expériences ici avec vous.
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