Vous voulez savoir comment déguster une vraie fondue chinoise, comme on fait vraiment en Chine ? Je vous montre.
J’ai eu la chance, il y a quelques années, de participer à un voyage en Chine, pendant 2 semaines. Changhai, Pékin, Xian, la rivière Li… les étapes classiques des circuits touristiques chinois. Une première approche de la Chine qui m’avait enthousiasmée. En ce qui concerne la nourriture, je me souviens avoir très bien mangé. Des légumes cuits surtout, des bouillons, peu de viande et peu de dessert… Et je vous assure qu’on maitrise le maniement des baguettes plus vite qu’on ne croit !!
La séance de la fondue chinoise fut mémorable.
La table est prête avec, sur son plateau tournant, ses légumes, champignons, vermicelles chinois, les sauces. Ne manque que l’instrument de cuisson, qui prend place au milieu de la table.
Nous nous installons, et le réchaud à fondue, avec son bouillon, est mis en place. Il ne manque que sa cheminée. Les verres de bière sont arrivés. Pour les boissons, le choix fut toujours facile, identique d’un resto à l’autre : bière, sodas, thé.
Chacun dépose donc champignons, jambon, légumes dans le bouillon, à l’aide des baguettes. Le principe est que petit à petit le bouillon va se parfumer, incorporant quelques bons éléments, et se boira en fin de repas, à la chinoise.
Ce fut délicieux. Notre bonheur fut aussi de pouvoir enfin manger de la salade verte, crue, que nous évitions bien de faire cuire dans le bouillon ! Si je vous dis que ce bonheur simple fut de courte durée… Un serveur attentionné nous a aidés à vidant toute cette salade dans le bouillon… à notre immense regret… Ah… les us et coutumes concernant la nourriture 😉
Ce restaurant était immense, comme souvent. D’autres tables étaient préparées, mais prévoyaient un système individuel de cuisson, je ne sais pas pourquoi. Pour des clients qui n’étaient pas en groupe ?
Je confirme : la fondue chinoise est bien plus saine que les nôtres, qu’elles soient bourguignonnes ou savoyardes. Voilà un plat qui réchauffe bien, convivial. Un réchaud en centre de table, un bouillon, des légumes à cuisson rapide, des petites tranches de poisson ou de viande, des crevettes…
Bon week-end à tous. A bientôt pour d’autres aventures.
Reprenons. Donc, je l’ai déjà écrit, c’est à Xi’An que j’ai eu mon choc chinois.
Je précise : choc, parce que je ne m’attendais pas à autant de modernisme, que je croyais limité à quelques villes de la côte. Est-ce moi qui n’avais pas lu suffisamment avant de partir (je ne regarde quasiment jamais la télé) ? je n’en sais rien. Nous avions passé 24 heures à Shanghai, et je dois dire que je n’ai pas été surprise. Les photos de Shanghai sont partout. Xi’An, je n’en connaissais que l’armée des soldats enterrés.
Alors, voilà quelques images de la ville. Photos prises depuis le bus, la chambre d’hôtel, ou …. le ras du sol.
Grande ville, des avenues larges, des voitures partout, plutôt en bon état, japonaises, coréennes, allemandes, quelques citroen, et puis, curiosité, des Buick !
Des rues et trottoirs larges et propres.
Des immeubles neufs côtoyant des plus anciens. Immeubles anciens (genre immeubles des années 50 qui n’auraient jamais été entretenus), mais les logements sont très souvent équipés de climatiseurs.
C’est toute l’ambiguïté de ce pays.
Et toujours des grues partout, où que l’on regarde. J’ai lu récemment que la moitié des grues en activité dans le monde l’est en Chine. Et on peut dire la même chose de la quantité de ciment consommée dans le monde.
Des boutiques à la mode et vendant les marques occidentales, des grands magasins et malls. Jamais je n’aurais cru que les slogans des magasins soient écrits en anglais ! De vraies grandes marques du luxe international comme Vuitton ou Dior.
Au rez-de-chaussée de cet immense grand magasin, des démonstrations d’une grande marque de produits de beauté : séances de maquillage offertes, cadeaux, animation « classique ». Bien sûr, c’était en chinois, mais le ton employé est absolument le même, partout dans le monde, quelle que soit la langue utilisée.
De l’électronique dernier cri, des écrans plats, des salles de bains « thalasso ». Des chaussures de sport « dernier modèle ».
Xi’An, voilà une ville vivante. Attirante. En l’espace d’une journée, nous avons croisé 2 séances de prises de photos de mode. Les femmes dans la rue sont frisées, dé-colorées, rousses ou blondes, on est loin des tenues uniformes.
Ville en chantier aussi. Prête pour accueillir des milliers et des milliers de touristes.
La Grande Pagode de l’Oie sauvage se visite, et on peut grimper à son sommet (7 étages). Elle est magnifiquement entretenue, et ses jardins sont un havre de paix dans cette immense ville. Les jardins sont composés de 13 cours, agrémentés de fontaines, de lieux de méditations.
Juste le plaisir partagé de quelques photos de cette pagode, de ses jardins. Un havre de repos, de calme au milieu de la grande ville.
Balade au petit matin, et découverte des remparts de Xi’An et de la ville ancienne.
Des remparts, magnifiques, restaurés. Somptueusement illuminés de nuit. Ces remparts, édifiés au 14° siècle par le premier empereur Ming, c’est un mur d’environ 18 km, gardé par 164 tours espacées de 120 mètres, troué de 4 portes d’accès, aux 4 points cardinaux.
Un peu de touristes à la Porte d’accès, et puis dès qu’on s’éloigne un peu… le calme absolu.
Mais, si on penche un peu la tête de part et d’autre, la foule n’est jamais très loin.
Quartier moderne d’un côté, habitations traditionnelles de l’autre. Le marché « spontané » sur le terrain vague semblait bien achalandé.
Comment vous convaincre de faire du sport dès le matin ? suffit de les voir ! je dois avouer qu’il y a quelques mamies dont j’aimerais bien avoir les « talents » de souplesse. La danse des éventails avait l’air sympa aussi.
Et puis vous dire que notre guide nous a appris la « danse de la pastèque ». Je ne sais pas trop s’il faut dire danse ou mouvement, mais il s’agissait d’une chorégraphie où nous avons coupé la pastèque en 2, offert une moitié puis l’autre (résumé). Des photos ? et non, j’ai préféré « couper la pastèque »… 😉
Donc, grande animation, joyeuse, bruyante, bon enfant, souriante.
XI’AN, c’est une ville au milieu des terres chinoises. 7 millions d’habitants, mais surtout connue pour son armée enterrée.
La ville de Xi’An
Oui, c’est dans cette ville que, pendant mes 12 jours de vadrouillage en Chine, j’ai mesuré l’écart encore ce que je connaissais de la Chine, et une réalité perçue sur le vif. De l’utilité des déplacements réels, s’il en fallait encore trouver une excuse.
J’avais dû mal lire, mais jusqu’à présent j’avais lu que seule la côte de la Chine s’était développée, et que l’intérieur des terres était encore loin du « socialisme de marché » en route…. Quelle erreur de ma part ! Bref, XI’AN fut un choc.
Bien sûr, l’armée enterrée. Connue et réputée, ça je connaissais, en virtuel. Tous les autres monuments, je m’en doutais.
Mais tout le reste ? les autoroutes, les esplanades, les « shopping malls », les boutiques de marques de luxe, etc. Non, je ne m’y attendais pas. Et qu’on ne me dise pas que tout ça c’est pour les touristes de passage. Ou, plutôt si, parce que l’immense majorité des touristes rencontrés sont CHINOIS !
L’armée enterrée, Xi’An
XI’AN, aujourd’hui, on commence par l’armée enterrée.
OLYMPUS DIGITAL CAMERA
Impressionnant. Par la démesure, par le coup de folie ou de génie pour un empereur d’avoir imaginé un truc pareil et d’être arrivé à ses fins !
Endroit impressionnant, et émouvant aussi, il faut le dire.
Le site de l’armée enterrée
Comment transmettre l’idée que, à mon avis, ils ont tout compris ces Chinois ? De la gestion au marketing, du commerce à la mondialisation.
Ce site est prêt à accueillir l’afflux attendu de touristes pour les JO de 2008, c’est évident. Les parkings ? juste finis, immenses, arborés. Les allées d’accès : larges, adaptées aux handicapés, agrémentées de fontaines, mini-agoras pour spectacles et animations à venir, aires de repos ombragées et toilettes nickel, bordées de locaux commerciaux tous plus modernes les uns que les autres. Bref, rien à envier aux concepts américains de la mise en scène des lieux touristiques.
Je suis Annie, j'habite en Aquitaine et mon cœur reste à Tahiti.
Je cuisine, je voyage, voilà mes occupations principales, et je partage mes expériences ici avec vous.
Nous utilisons des cookies pour optimiser notre site web et notre service.
Fonctionnel
Toujours activé
Le stockage ou l’accès technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’utilisateur, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou l’utilisateur.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques.Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire pour créer des profils d’utilisateurs afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’utilisateur sur un site web ou sur plusieurs sites web à des fins de marketing similaires.