A la maison, nous adorons les poissons fumés, mais aussi le maquereau au poivre et le hareng à l’huile.
Je me souviens d’un été irlandais où ces poissons fumés firent notre bonheur, accompagnés de jeunes petites pommes de terre locales.
Aujourd’hui, j’ai incorporé ce maquereau au poivre dans une salade, parce qu’il fait chaud, et nous nous sommes régalés.
Recette
J’ai utilisé, pour 4 personnes :
2 sachets de maquereau au poivre,
une salade romaine,
2 grosses tomates ananas,
un concombre,
une grosse poignée de pistaches non salées.
Pour la vinaigrette : 1 cc de pistou, 2 cs de jus d’orange, huile d’olive, sel.
Lavez, essorez une salade romaine. Coupez les feuilles en morceaux faciles à manger, et tapissez-en le fond de vos assiettes. Tranchez les tomates en petits cubes, et répartissez-les sur la salade. Pelez le concombre, coupez-le dans la longueur, en 2 puis en 4. Videz les graines, et détaillez les en cubes que vous répartissez sur les tomates. Enlevez la peau des filets de maquereaux, et émiettez les sur les assiettes.
Dans une poêle à feu moyen, torréfiez les pistaches, sans les laisser bruler. Saupoudrer vos assiettes des pistaches.
Il est alors temps de préparer la vinaigrette, sucrée – salée. Mélangez le pistou et le jus d’orange, salez modérément, ajoutez un filet d’huile, c’est prêt.
Une salade fraiche et poivrée
En utilisant ce maquereau au poivre, j’avais envie d’adoucir cette salade avec le reste des ingrédients. J’ai donc utilisé de la tomate toute douce, la tomate ananas. Elle est jaune, avec peu d’acidité. J’ai utilisé de la salade romaine, pour plus de croquant, complétée par le concombre et les pistaches. A vous de varier ces ingrédients, pour un maximum de plaisir.
L’été arrive, et surtout la chaleur qui va bien avec, et voilà que nous sommes tous à la recherche de recettes rafraichissantes. Loin de nous l’idée de cassoulets et autres plats en sauce… Voilà donc quelques idées de tartares, de salades, de poissons marinés et soupes froides.
Les entrées froides
Si vous servez ces soupes ou verrines, que ce soit en apéritif ou en entrée, pensez à ne pas trop les saler, et à servir de l’eau en accompagnement. Rien de plus rafraichissant !
Les plats servis froids peuvent paraître plus fades, d’autant plus qu’on n’a pas toujours très faim quand il fait chaud. N’hésitez pas à utiliser beaucoup d’herbes fraiches, utiles pour leurs vitamines et leurs saveurs. Les associations d’épices peuvent aussi très bien rendre les plats plus attrayants, pour leurs odeurs qui sentent bon les vacances.
En été, par forte chaleur, on peut se régaler avec des légumes crus, mais aussi cuits et mangés froids. Bien sûr, on n’a pas forcément envie de cuisiner, et alors on fait la part belle aux salades de tomates, concombres, etc. Mais on peut aussi faire cuire aubergines, courgettes et poivrons aux heures les plus fraiches, et les déguster quand ces légumes ont bien refroidi. Il ne reste plus alors qu’à procéder à l’assemblage, et le tour est joué.
Vous avez prévu de voyager en avion pour vos prochaines vacances, et vous sentez que vous allez encore galérer pour boucler vos valises ? Tout le monde a déjà expérimenté le remplissage du coffre de voiture, façon tétris, en général dans une ambiance familiale un peu tendue. « – tu es vraiment sûre que tu as besoin d’amener tout ça ? » vous avez connu aussi je suppose…
Mais quand on voyage en avion, préparer ses valises facilement, sans rien oublier, en tenant compte du volume à amener et des contraintes des compagnies aériennes… c’est une autre paire de manches.
Depuis 10 ans que j’habite Tahiti, et donc que je prends l’avion systématiquement pour partir en vacances quelque part, je crois que je deviens rodée sur la question des bagages et de l’intendance du voyage, alors je vais vous aider. C’est parti !
Conseil 1 : bien choisir ses bagages
Le pire que j’aie pu faire en matière de bagages a été un jour d’acheter une valise qui pesait, vide, 7 kg ! D’accord, c’était il y a longtemps. Depuis le temps que je voyage, voilà maintenant comment je me suis équipée quand je vole sur un long – voire très long – courrier :
Une valise, la plus légère possible.
Il en existe maintenant de très belles, et légères. Choisissez-en une qui roule facilement mais dont les roues ne débordent pas trop (elles sont plus faciles à casser ou s’arracher dans le cas contraire), et qui possède au moins une poche extérieure. Les valises noires ou grises sont très classe, mais faciles à confondre sur un tourniquet à bagages. Alors, faites-vous plaisir, toutes les couleurs, tous les motifs, sont autorisés dans la soute à bagages !! Lors de votre achat, attention à bien vérifier les dimensions maximales autorisées par la compagnie aérienne que vous utilisez le plus souvent.
C’est ce qu’on appelle communément le « sac cabine ». Hybride donc, c’est-à-dire à roulettes, mais à coque souple. Comme un sac de voyage, mais à roulettes.
Là encore, attention au poids à vide, et aux dimensions autorisées. Les compagnies Low Cost sont très vigilantes sur les dimensions des bagages.
Ce sac doit être facile à ouvrir, avec un système pratique pour y attraper facilement tous les matériels électroniques que vous transporterez, en particulier l’ordinateur ou la tablette.
Des poches extérieures sont un plus, pour y ranger les revues qu’on croit qu’on va lire, le foulard qui empêche les maux de gorge…
Un sac en bandoulière + une pochette
C’est le sac que je garde avec moi, en permanence, donc à mes pieds dans l’avion. La pochette me permet de rassembler les papiers principaux – passeport, carte d’embarquement, téléphone, stylo, consignes pour l’arrivée, les clés des valises, etc – sans avoir besoin de fouiller au fond du sac. Je l’ai autour du cou, ou rangée dans le sac en bandoulière. Dans ce sac, un foulard, l’appareil photo, un stick pour les lèvres, des échantillons de produits de soin, les lingettes (déodorantes, démaquillantes)… un bouquin ou une revue, un carnet… bref, des trucs de fille 😉 Je vous suggère fortement, pour mieux choisir votre bagage, de lire ce guide d’achat d’une valise. A lire aussi, pour tout savoir sur les tailles optimales des valises
Conseil 2 : bien répartir les contenus selon le type de bagage
En soute, donc dans la valise : vêtements, bouteilles, chaussures, trousse de toilettes, cadeaux, ce qui coupe genre ciseaux et couteaux suisses, et tous les flacons dont la contenance est supérieure à 100 ml. Etc. Attention, les boites de conserve (genre foie gras….) ne sont pas admises dans les bagages cabine si elles pèsent plus de 100g, ni les pots en verre genre pots de confiture, allez savoir pourquoi… Pensez-y au retour ! (si, on m’a soufflé que ces produits pourraient servir d’armes par destination…)
Personnellement, j’entoure les bouteilles dans un t-shirt ou un vêtement un peu épais, et j’emballe le tout dans une poche plastique.
Je vous assure qu’après ma mésaventure – à savoir une bouteille de Sauternes qui se casse et se vide dans ma valise remplie de pulls et autres vêtements « chics » – arrivée lors d’un déplacement professionnel… ben, maintenant je fais attention ! et chacune de mes bouteilles – ou de flacon, même de shampoing – est emballée dans une poche en plastique hermétique !
Et si vous voyagez à 2 (et +), il est prudent de panacher vos affaires entre les valises, au lieu de vous attribuer une valise chacun – de manière à prévoir la perte (même temporaire) éventuelle d’une valise. Là encore, c’est l’expérience qui parle 😉
Jamais en soute non plus : papiers importants, médicaments, objets de valeur.
Cas particuliers :
La trousse de toilette
Vous n’avez aucun intérêt à la surcharger. Soit vous allez à l’hôtel, et les premiers échantillons fournis vous dépanneront bien. Soit vous êtes en location ou chez des amis, le premier supermarché du coin fera l’affaire.
Attention, les flacons en verre pèsent lourd, vous y penserez quand vous rangerez votre parfum préféré dans votre valise.
L’électronique
Évident : tout dans votre bagage cabine. Oui, je sais, c’est lourd. Mais c’est comme ça, point. Rien en soute.
Pensez à vous munir d’un adaptateur. Multi pays tant qu’à faire, donc universel, il y en a des très fonctionnels et pratiques. Je les utilise beaucoup, entre la France, l’Irlande, les USA, l’Australie, où je voyage le plus souvent. Il existe des modèles sur lesquels on peut brancher plusieurs appareils, avec plusieurs ports USB, ce n’est pas du luxe… Parce que, si vous voyagez en couple, ou en famille (encore pire), pour organiser les tours de rechargement des téléphones et APN… vous allez vous pourrir vos vacances, je vous le dis…
Conseil 3 : Anticiper les difficultés potentielles du voyage en avion
A vérifier quelques jours avant le décollage :
Les horaires des vols, des correspondances
Vous avez tous les visas ? vous avez pensé à l’ESTA (sur le site officiel) si votre voyage concerne les USA, en destination finale ou en transit ?
Vous avez bien scanné tous vos documents importants ? ils sont accessibles sur votre téléphone, y compris hors connexion ?
Vous avez demandé à votre cher banquier de relever vos plafonds de retraits et de dépenses avec votre carte bancaire ? vous y avez tout intérêt pour ne pas vous retrouver en galère loin de chez vous.
Les précautions utiles pour un voyage en avion sans stress
Faites l’inventaire de tous vos documents indispensables, les téléphones et autres gadgets, les multiprises, les chargeurs et l’adaptateur. Pensez à recharger toutes vos batteries d’appareils.
Décorez vos bagages de quelques rubans de couleur, ou autre signe distinctif, vous éviterez les confusions de bagages, et au mieux vous gagnerez du temps autour des tourniquets à bagages, surtout si vous avez une valise noire ou marron.
Préparez une tenue de rechange (sous-vêtements, T-shirt) dans votre sac de cabine, cela pourra être utile en cas de retard.
Vérifiez les clés, codes, cadenas… de vos valises. Et prévoyez plusieurs porte-monnaie, pour répartir convenablement les différentes devises que vous utiliserez, à moins de ne voyager qu’en euros 😉
Je n’ai plus qu’à vous souhaiter d’agréables voyages en avion… sans stress !
Et si vous avez des trucs perso qui vous aident à voyager sans stress en avion, merci de les mentionner en commentaire, je les ajouterai avec plaisir dans ce texte. Merci à vous !!!
Enfin, on trouve des petits pois frais au marché ! et devinez, quand en plus la menthe pousse bien au jardin, merci la pluie journalière… on est heureux de cuisiner des petits pois à la menthe !!
Il y a longtemps que je n’avais pas écossé de petits pois, l’opération m’a ramenée dans mes souvenirs, et ça fait du bien. Et c’est si bon d’en grignoter quelques uns tout crus pendant l’opération d’écossage…
Je les ai servis avec une cuisse de dinde rôtie à feu doux, parfumée au thym frais du jardin, et de quelques pommes de terre cuites au four.
Recette
Il faut :
1kg de petits pois,
2 oignons tiges,
une branche de menthe et ses feuilles,
sel, poivre, huile de colza, une noisette de beurre.
Écossez les petits pois. Dans une casserole, portez à ébullition de l’eau non salée, versez les petits pois et laissez les cuire à petit bouillon entre 5 et 10 minutes (selon la grosseur des pois). Égouttez les et gardez les de côté. Préparez les oignons. Enlevez les tiges fanées ou trop vertes, et émincez la partie blanche et la tige vert clair. Chauffez modérément un peu d’huile dans une poêle, ajoutez l’oignon émincé. Faites le revenir doucement 5 minutes environ. Ajoutez alors les petits pois, l’assaisonnement à votre goût. Versez 1/2 verre d’eau dans la poêle, les feuilles de menthe et laissez cuire 10 minutes supplémentaires à feu doux. Vous pouvez enfin ajouter une noisette de beurre, juste pour le goût, donc ce n’est pas obligatoire.
Une autre recette de petits pois, dont on ne se lasse pas à la maison ? quand les beaux jours seront enfin installés, je vous recommande ces verrines froides de petits pois, succès assuré.
Nous voilà arrivés à El Rocío, après 3 jours de procession à travers le Parc de la Doñana. La peña Ahora Vengo, membre de la Hermandad de Sanlúcar de Barrameda, dispose d’une maison dans El Rocío, où la cinquantaine de pèlerins et moi-même pourrons loger et nous restaurer. Nous avons ainsi passé presque 3 jours à El Rocio, avec des incantations à la Vierge, des tambours et flûtes mais aussi guitares et chants en fond sonore, entre bière, manzanilla et rebujitos, en compagnie de pèlerins adorateurs de la Vierge, sans oublier ceux pour qui l’évènement sert de prétexte à une immense fête.
La Virgen del Rocío, qui sortira de la basilique en procession dans la nuit du dimanche au lundi de PentecôteEl Rocío s’anime pour Pentecôte
Week-end dans une « peña » à El Rocío
Nous occupions une maison, qui a servi de dortoir pour les membres de la peña, de réfectoire mais aussi de salle de danse et musique ; à l’arrière de la maison, bien sûr les chevaux de la peña.
Les maisons, leurs terrasses, et les barres pour y attacher son cheval.Terrasse conviviale, on y vient aussi boire un coup à chevalManzanilla et rebujito à tous les repas…
Ambiance de fête dans les rues de El Rocío
D’abord il est hors de question de déambuler dans les rues sans tenue adéquate. Les femmes revêtent leurs plus jolies robes, avec fleurs dans les cheveux, châles et autres accessoires. Les hommes s’habillent en tenue andalouse, bottes, pantalon spécial cheval et gilet court.
Il faut apprendre à monter à cheval dès le plus jeune âge, y compris en amazone !
Chaque Hermandad arrive à El Rocío en suivant la charrette de la Vierge de sa ville, accompagnée de ses pèlerins. Celle de Triana, quartier de Séville, est la plus importante, avec ses roulottes décorées dans lesquelles les pèlerins dorment.
Andalouses dans leur roulotte..Les roulottes de Triana dans leur Hermandad de El Rocío
L’hommage à la Vierge del Rocío
Donc, les pèlerins arrivent à El Rocío le vendredi soir au plus tard, pour passer le week-end à célébrer la Vierge, et surtout pour assister à la sortie de la Virgen del Rocío dans la nuit du dimanche au lundi.
Les pèlerins les plus croyants visitent la Basilique, se relayant pour se recueillir. Des processions et messes ont lieu pendant les journées du samedi et du dimanche. L’évènement principal a lieu le dimanche soir, dans la nuit. La Virgen sort de la Basilique en une longue procession dans El Rocío, passant dans chaque rue, ce qui a duré quelques heures. La foule la suit, les plus fervents essayant de toucher la charrette sur laquelle la Virgen est déposée. Les télés et radios nationales sont là, bien sûr. Personne ne sait à quelle heure elle daignera sortir, donc toute la foule se réunit autour de la Basilique, et attend, le plus souvent en chantant. Nous avons bien essayé de connaitre en avance cette heure fatidique, le responsable de la Basilique nous a répondu : « c’est Elle qui décide » !!
Si vous voulez savoir, la procession a démarré à 3h du matin ! presque normal aux horaires espagnols 😉
Les processions ont lieu dans les rues de El Rocío 3h du matin : la Virgen del Rocío sort enfin de la Basilique… la ferveur est à son comble
Le village de El Rocío
El Rocío est un gros village, quasi vide toute l’année, mais qui accueille environ un million de personnes tout le week-end de Pentecôte. Un choc quand j’y suis arrivée, j’aurais cru que Zorro allait débouler avec son cheval à chaque coin de rue ! je croyais bien que ce type de hameau n’existait qu’en décor de cinéma. Et j’ai découvert que la petite ville est spécialisée dans le gardiennage de chevaux, ce qui explique les rues en terre battue et la configuration très spéciale des rues. Chaque maison a une entrée principale, donnant sur une rue très large. A l’arrière de la maison se trouve l’écurie, où logent les chevaux. C’est ce qui s’est exactement passé pour nous. A nous, la maison principale à l’avant ; et par une cour intérieure nous avions accès aux chevaux. Bien sûr, un dortoir au-dessus de chaque écurie 😉 Première fois que je voyais une ville construite de la sorte ! Sans aucun véhicule à moteur autorisé à circuler à l’intérieur du village ! donc, nous avons beaucoup marché 😉
Les rues côté terrassesLes rues del Rocío côté chevaux et écuries Rocío. La Basilique dans le coin en bas à gauche. Les rues des terrasses, et les rues à écuries.
Commentaire personnel
Par honnêteté, je précise ici que je ne suis pas croyante. Et pourtant… ce périple fut une expérience incroyable, unique. Voyage surréaliste. Tant de monde rassemblé, imaginez un village qui passe, le temps d’un week-end, de quelques milliers à un million de personnes (plus les mules, taureaux et chevaux), à loger, nourrir, véhiculer, soigner !! et même si l’alcool coule à flots, pas un seul débordement.
Pour avoir un compte-rendu filmé, je vous recommande cette vidéo montrant la Romeria del Rocio.
Je suis Annie, j'habite en Aquitaine et mon cœur reste à Tahiti.
Je cuisine, je voyage, voilà mes occupations principales, et je partage mes expériences ici avec vous.
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