Gelée épicée de chou rouge et pomme

Gelée épicée de chou rouge et pomme

Voilà un condiment qui va vous ravir. Léger, fait maison, épicé mais pas trop, compatible avec les couleurs et saveurs de Noël.
Et oui, cette gelée épicée m’a fait de l’œil quand j’ai voulu préparer une Cranberry Jelly pour fêter Thanksgiving en famille. Il a bien fallu que je trouve une alternative. Je tiens bien à préciser que je ne voulais pas de sauce, mais bien une gelée…. une « canned cranberry jelly » 😉 une avec si possible les rayures de la boite, demandée gentiment par ma belle-fille nostalgique…
Je n’ai pas fourni les rayures, mais l’intention y était.

Cette recette de gelée épicée est issue d’un livre que ma fille m’a offert il y a longtemps : « Petit précis de cuisine moléculaire« , de Anne Cazor et Christine Liénard, photos de Julien Attard. J’avais beaucoup admiré l’audace des créatrices et la virtuosité du photographe… et là, je me suis enfin lancée, cette recette ne nécessitant aucune technique particulière. Décidément, cette recette est une affaire de famille 😉

cette photo est celle du livre « petit précis de cuisine moléculaire

Cette gelée est faite à base de chou rouge et de pomme. Et c’est toute la pectine de la pomme (cuisinée avec peau et trognon) qui va permettre la gelée.
Cette sauce-gelée est vraiment délicieuse, parfumée, et j’espère sincèrement que cet article lui rendra hommage comme elle le mérite. Elle aura définitivement sa place autour de toutes les viandes que vous préparerez en fin d’année.

la gelée accompagne des aiguillettes de canard

Recette de la gelée épicée

Il faut :
– 1/4 de chou rouge
– 2 pommes granny smith
– 50 cl d’eau
– le jus d’un citron
– du sucre en poudre (la moitié du poids du jus obtenu)
– 1 clou de girofle
– 1 étoile de badiane
– un morceau de 2 cm de gingembre frais

Commencez par bien laver les pommes, le chou rouge.
Découpez le chou en fine lanières, les pommes en petits morceaux, peau, trognon, pépins compris.
Déposez le chou et les pommes dans une casserole, couvrez d’eau à hauteur, et faites cuire à petits bouillons pendant 45 minutes.

Filtrez alors la préparation au-dessus d’une passoire très fine, pressez le chou et les pommes autant que vous pouvez, pour récupérer le maximum de jus.
Pesez ce jus pour connaitre la quantité de sucre à ajouter.

Placez une soucoupe vide au congélateur, elle vous permettra plus tard de vérifier que votre gelée est prise.

Dans une casserole, chauffez le jus obtenu et le sucre, le jus de citron et les épices, à petits bouillons. Enlevez les épices au bout d’1/4 d’heure, et continuer la cuisson pendant un autre 1/4 d’heure.
A ce moment, si une goutte de cette gelée fige instantanément sur l’assiette sortie du congélateur, la gelée est prête. Si non, continuez légèrement la cuisson, et vérifiez.

Versez en bocal, type bocal de confiture. Avec cette quantité, j’en ai obtenu deux. Laissez refroidir à température ambiante, puis entreposez au frais.

Observations

  • la recette d’origine incluait un bâton de cannelle parmi les épices. Mon chéri n’aime pas ça, donc je n’en ai pas mis. Mais, si vous aimez, faites vous plaisir !
  • j’ai servi cette gelée épicée en lieu et place d’une Cranberry Jelly, et ma gelée a été validée par ma belle-fille américaine, donc je suis plus que soulagée…. 😉 ce n’était pas le moment de la contrarier… 😉
  • cette gelée accompagne très bien gibier, dinde, canard, et n’importe quelle viande en réalité
  • j’ai un peu triché en ajoutant du sucre à confiture – du confisuc – ce qui aide bien à la gélification
  • l’année prochaine, je m’y prendrai à l’avance, pour commander une canned cranberry jelly avec les rayures 😉 j’apprends, j’apprends…
  • une autre sauce sucrée salée : ma sauce orange-whisky pour vous régaler. Cela peut être une bonne alternative.
Séjour à Tahiti : les îles à visiter.

Séjour à Tahiti : les îles à visiter.

Un évènement à fêter ? des amis à visiter ? un rêve de gosse ? votre séjour à Tahiti ne s’improvise pas. Pour plusieurs raisons : c’est un voyage qui coûte cher, et qui correspond à tellement de rêves qu’il vaut mieux le préparer.

Une fois que vous avez choisi la date de votre voyage, il faut établir le programme des visites. Bien sûr, il va dépendre de la durée du séjour, de votre budget, de vos centres d’intérêt.

Les îles à visiter

Pour un séjour de 2 semaines, le trio incontournable Tahiti-Moorea-Bora Bora

Les agences et tour operators proposent systématiquement le trio Tahiti – Moorea – Bora.
Si vous êtes pressés, effectivement, Moorea et Bora sont des must.
Ce circuit à Tahiti est principalement celui du premier voyage, celui de la découverte, et surtout celui des voyages de noces !

Moorea, en face de Tahiti, donc facilement accessible, parce que cette île associe montagne et lagon, vie à terre et splendeurs en mer ; on dit souvent que Moorea est à elle seule un condensé des îles de la Polynésie. On rejoint Moorea en ferry depuis la gare maritime à Papeete, il faut compter une grosse 1/2 heure de voyage.
Alors, je suggère d’y passer au moins 3 jours. Le lagon, les marae et le chemin des ancêtres, le point de vue du Belvédère et le lycée agricole et ses délicieuses confitures, le col des 3 cocotiers, la vie locale dont il faut savoir s’imprégner…

Moorea

Bora, à cause du mythe évidemment. Un des plus beaux lagons du monde, des eaux aux dégradés de bleu incroyables et des couchers de soleil à rendre romantiques les plus récalcitrants. Alors, vous avez raison d’y passer quelques jours. Mon point de vue est que Bora vaut surtout pour apprécier son magnifique lagon.

Lagon de Bora

Bien sûr, il ne faut pas négliger Tahiti, le tour de l’île est incontournable, la pointe Venus, les 3 cascades, la vallée de la Papenoo, la presqu’île, la vague de Teahupoo, toute la côte ouest qui est un bijou.
Tahiti mérite d’y passer au moins 3 nuits.
Évidemment, Papeete est à voir et visiter : le marché, la cathédrale, le front de mer. Le musée de la perle, le parc de Paofai, le musée de Tahiti et ses îles, un spectacle de danse….

Vous loger à l’hôtel Kon Tiki est un bon plan pour visiter Papeete à pied.

Une semaine de plus : choisir parmi les autres îles de la Société

J’ai un réel coup de cœur pour Tahaa, l’île vanille. Une île intéressante à traverser, au milieu des vanilleraies et cultures de canne à sucre. Et un lagon très très beau aussi, avec son célèbre jardin de corail. De plus, Tahaa se trouve dans le même lagon que Raiatea, et l’ensemble de ces 2 îles offre une multitude d’activités.
Raiatea, son centre culturel de Taputapuatea, sont incontournables pour comprendre la culture polynésienne.
Loger au Sunset Beach ou au Raiatea Lodge peuvent être un bon plan.

lagon de Tahaa
Lagon de Tahaa

L’île de Maupiti est mon deuxième coup de cœur. L’île a du charme aussi. Presque confidentielle, un magnifique lagon à découvrir.

Huahine ? beaucoup lui trouvent beaucoup d’intérêt, pour son aspect sauvage et authentique.

Un séjour de 3 semaines ?

Si vous disposez de plus de temps, vous aurez alors envie de visiter l’archipel des Tuamotu, ou au moins un de ses atolls. Rangiroa, le lagon le plus grand, et dont la passe principale de Taputu est classée par l’Unesco, et Fakarava (mon atoll préféré, dont le lagon entier est classé par l’Unesco) attirent les plongeurs du monde entier. Des lieux hors du temps, où il fait bon se reposer, nager, méditer, côtoyer raies ou requins à pointe noire… que du bonheur ! Sans oublier Tikehau et ses sables roses.
Si les plongeurs se régalent aussi bien à Rangi qu’à Faka, les plus belles plages sont à Fakarava. Peu de plages à Rangiroa.

N’oubliez pas de contacter Air Tahiti pour vos vols intérieurs, le pass inter-îles est une option à privilégier si vous visitez plusieurs îles.

Quelques précautions à prendre pour réussir votre séjour à Tahiti

Concernant le transport inter-îles

  • 2 compagnies assurent les liaisons entre Tahiti et Moorea, l’Aremiti et le Terevau.
  • pour les autres îles de la société, le choix devient plus large
    • en ferry Vous avez plusieurs opportunités pour prendre votre temps et voyager autrement. A combiner avec des vols bien sûr, à l’aller, au retour ou en inter-îles.
    • en avion, vous pouvez utiliser Air Tahiti et Air Moana
      Attention, Air Moana, compagnie récente, ne dessert que 6 îles. Air Tahiti dessert toutes les îles de la Polynésie, à des cadences à vérifier sur leur site.
  • les cargos de ravitaillement peuvent accepter quelques passagers. Mais, d’une part, les places sont réservées prioritairement aux Polynésiens ; d’autre part les horaires sont peu fixes, et donc ce n’est pas un moyen de transport adapté aux touristes qui passent un temps limité en Polynésie.
  • attention, toutes les îles ne sont pas desservies tous les jours. S’il est facile de voyager entre les îles de la Société (sauf Maupiti, vol non journalier), entre Tahiti et Rangiroa, pour les autres îles la cadence n’est pas du tout journalière. Donc, la durée de votre séjour dans cette île doit être adaptée aux plans de vol ou de desserte des moyens de transport que vous avez choisis.

Séjour à Ahe, aux Tuamotu

Concernant l’organisation de votre séjour à Tahiti et dans les îles

Que vous le gériez en direct, ou en faisant appel à un intermédiaire, il vous faudra faire attention aux délais de transfert d’une île à l’autre. Il faut compter en général une bonne 1/2 journée entre 2 îles, de porte à porte. C’est le temps que vous ne passerez pas à vous reposer ou à visiter.

Le plus grand danger est de croire que vous optimisez votre séjour en visitant le plus grand nombre d’îles.
3 des îles de la Société pour un séjour de 2 semaines, c’est bien. Au-delà, vous n’aurez fait que survoler, et ce sera dommage.

Je n’ai pas évoqué les Marquises, les Australes, les Gambier. Tout simplement parce que c’est encore plus compliqué pour y aller, que les vols ne sont pas journaliers. Ce sont des archipels qui se visitent lors d’un retour en Polynésie après une première visite, ou lors d’un séjour plus long.

Enfin, il faut s’y prendre à l’avance pour vos réservations (quasiment un an à l’avance pour Maupiti). Si se loger à Tahiti et Moorea n’est pas trop difficile, cela s’avère plus problématique dans des îles plus éloignées. Souvenez-vous que les pensions sont toujours de petite taille, 10 chambres ou bungalows au maximum, et que les meilleures sont réservées très tôt.

A bientôt pour la suite : l’hébergement à Tahiti et dans les îles, les activités recommandées.

Souris d’agneau en tajine

Souris d’agneau en tajine

Vous savez à quel point j’aime les souris d’agneau, et l’agneau en général d’ailleurs. Alors, avec une version en tajine, nous nous sommes régalés.
Ma souris d’agneau en tajine n’a rien d’académique, il en existe autant de recettes que de familles, ou d’opportunités.
Et oui, comme tout bon plat qui se mijote, le tajine permet de cuisiner un bon bouillon bien parfumé, autour de viande ou de poisson, avec les légumes à disposition.
Pour moi, les marqueurs du tajine, d’origine marocaine, sont le curcuma, la coriandre, la cannelle, les épices marocaines, quelques fois le citron confit. Sans oublier la cuisson longue bien mijotée évidemment.

Je voudrais insister sur une erreur malheureusement croisée souvent en France : pour un vrai tajine à la marocaine, point de semoule de couscous. Ajoutez des pommes de terre, des fèves, des artichauts, des navets, des fruits secs, tout ce que vous voulez, mais pas de couscous, pas de riz, pas de pâtes non plus. Si vous aimez la semoule de couscous, cuisinez un couscous, mais pas un tajine. Voilà, c’est dit.

Comment j’ai appris la cuisine marocaine ?

Le plus directement possible d’abord : en habitant au Maroc.
Alors, avoir une nounou (pour mes bébés) qui cuisine et m’apprend les gestes cela n’a pas de prix. Les odeurs, les épices, les produits frais du marché, la cuisson au kanoune, que d’excellents souvenirs.
Bien sûr, la fréquentation des restaurants et gargotes du marché, ça aide aussi 😉

Enfin, les livres, dont celui de Fatema Hal, la célèbre cheffe marocaine.
Le tajine désigne aussi le plat en terre, avec son chapeau pointu. Pour information, le quadra est la partie basse du couscoussier (donc une marmite fera l’affaire).
Fatema explique en introduction que le chapeau pointu du tajine fait un peu partie du folklore, et que si vous n’en avez pas cela n’est vraiment pas grave 😉

Recette de la souris d’agneau en tajine

Il faut, pour 4 personnes :
– une souris par personne si elle n’est pas trop grosse, sinon une pour 2.
– 2 oignons
– 2 gousses d’ail
– 200 g de petits pois congelés
– 200 g de pois chiches cuits
– une vingtaine de tomates cerises
– 1 citron confit
– 1 bouquet de coriandre
– curcuma, cumin, cannelle, badiane
– sel poivre

Commencez par saisir les souris dans un peu d’huile d’olive, pour les colorer sans les brûler.
Ajoutez les oignons coupés en lamelles, l’ail épluché, remuez, assaisonnez avec les épices (1 cs de chaque, 1 étoile de badiane) sans oublier le sel et le poivre.
Après quelques minutes, couvrez d’eau, et laissez mijoter à feu doux (entre 1 et 2 heures, selon la taille des souris et la force de votre feu)

15 minutes avant la fin de la cuisson, ajoutez les petits pois, les tomates cerises, le citron confit coupé en 2.
En fin de cuisson, retirez le citron, ajoutez les tiges de coriandre, et laissez infuser quelques minutes.
Goûtez, rectifiez l’assaisonnement si nécessaire. Et vous pouvez servir dès que la sauce est à votre goût.

Petits pois, laitue et chorizo

Petits pois, laitue et chorizo

Les livres de cuisine, les blogs culinaires regorgent de recettes sur les petits pois. Évidemment, aujourd’hui j’ai improvisé, vous vous en doutiez.
En réalité, comme la majorité des cuisinières – enfin, je crois -, ben.. je cuisine avec ce que j’ai dans mon frigo, mon placard, et mon congélateur.

Je me souviens bien que ma grand-mère nous régalait avec une poêlée de petits pois, auxquels elle ajoutait des feuilles de laitue et des lardons. Et oui, c’est ce qu’on appelle des « petits pois à la française« . Alors, je me suis inspirée de sa recette, en tenant compte de mon frigo 😉

Pas de lardons chez moi, donc je les ai remplacés par du chorizo ! on n’a qu’à dire que je vous propose aujourd’hui des petits pois à la franco-espagnole !

Pour les petits pois, bien sûr ce n’est pas la saison pour en cuisiner des frais. J’utilise régulièrement des petits pois surgelés, achetés chez Picard. Je choisis toujours des petits pois extra fins, et si possible bio, ou au moins sans résidu de pesticide.

Concernant le chorizo, vous pouvez en choisir entre les catégories « doux » ou « fort ». Vous devinez peut-être qu’à la maison on préfère le fort… Franchement, faites vous plaisir, faites comme vous aimez !!

Recette des petits pois à la franco-espagnole

Pour 2 personnes, il faut
– 400 g de petits pois surgelés
– un oignon
– une sucrine
– une gousse d’ail
– 50 g de chorizo
– une dizaine de tomates cerises
– quelques tiges de persil
– huile d’olive, sel, poivre.

Épluchez l’oignon, détaillez-le en fines lamelles.
Nettoyez la sucrine, coupez-la en lamelles.
Versez une cs d’huile dans une poêle, ajoutez les lamelles d’oignon, salez poivrez, et laissez les mijoter quelques minutes.

Ajoutez alors les petits pois non dégelés, les lamelles de sucrine, le chorizo coupé en morceaux, les tomates cerises coupées en 2, les feuilles du persil, l’ail épluché et coupé en lamelles. Attention à l’assaisonnement, le chorizo fournissant peut-être suffisamment de saveurs 😉
Baissez le feu, couvrez, et laissez mijoter une vingtaine de minutes.

C’est prêt.
Vous avez là un accompagnement parfait pour un plat de poisson par exemple.

Une autre recette de petits pois qui décoiffe un peu : mes petits pois à la menthe.

Morue à la portugaise

Morue à la portugaise

Il y a un bon moment que je voulais cuisiner de la morue. Mon chéri se souvenait avec gourmandise de la brandade de morue de sa grand-mère, mes souvenirs perso sont plus flous. Alors je me suis lancée dans un plat de morue à la portugaise. Autant aller aux sources et faire confiance aux spécialistes de la morue, non ?

Ce plat m’a d’autant plus inspirée qu’il est facile à réaliser, et terriblement goûteux. On ferme les yeux, et on se croit au Portugal 😉
Il faut simplement s’organiser : penser à dessaler la morue, donc la faire tremper dans un saladier d’eau longtemps à l’avance, et renouveler l’eau de trempage souvent.
Je sais bien, si vous êtes pressés, on peut acheter dans le commerce de la morue dessalée.

Ce plat de morue peut se cuisiner à l’avance, et c’est bien pratique. C’est aussi un plat de partage, qui réconforte. Et à notre période actuelle, se réconforter… ben, c’est important.

Recette de la morue à la portugaise

Il faut :
– 600 à 800 g de morue
– 1 kg de pommes de terre
– 2 oignons
– 2 gousses d’ail
– 2 cs d’huile d’olive
– 1 boite de tomates pelées concassées
– 1 verre de vin blanc sec
– 1 feuille de laurier
– poivre

Si vous avez acheté de la morue salée, ou non dessalée : la veille, vraiment au moins 24 heures à l’avance, commencez par tremper la morue dans un saladier d’eau fraiche. Renouvelez l’eau régulièrement, de manière à dessaler au maximum la morue.

Épluchez les oignons, détaillez-les en fines lamelles.
Pelez les pommes de terre, coupez les en tranches de presqu’un centimètre.
Épluchez les gousses d’ail.

Dans une cocotte, versez l’huile, les oignons et l’ail. Laissez blondir, poivrez, et remuez.
Versez le vin blanc, laissez-le s’évaporer.
Ajoutez ensuite les tomates concassées, la feuille de laurier, les pommes de terre, ajoutez de l’eau à hauteur, couvrez et laissez cuire.

Découpez la morue en portions, et posez-les sur les pommes de terre dès que ces dernières sont presque cuites. Couvrez. Dès que la morue est cuite, vous avez obtenue une délicieuse morue à la portugaise, et vous pouvez servir !

Quelques pasteis de nata en dessert, un peu de vinho verde, et vous y êtes 😉

Observations

J’ai vraiment bien dessalé la morue achetée, et je n’ai rajouté aucun sel dans ma cocotte ! heureusement. Si vous pensez que votre plat est encore salé, ajoutez des pommes de terre.

Vous pouvez bien sûr augmenter la quantité d’oignons, d’ail, de pommes de terre, selon votre gourmandise et l’appétit de chacun.

Le soir, j’ai utilisé le bouillon et les quelques légumes qui restaient pour faire une soupe. J’ai émietté le seul morceau de morue restant, coupé les pommes de terre en petits morceaux, ajouté un peu d’épinards et quelques haricots blancs, et on a obtenu une succulente soupe, qui a constitué notre repas complet.

Une autre recette de morue ? à la persillade.

J’aime ces plats des familles qui permettent de produire 2 repas en 1 !!