par Annie | Déc 7, 2020 | Recettes salées
J’ai associé boudin et butternut dans la poêle, parce que noir et orange c’est appétissant.
Voilà un plat vitaminé et si rapide et facile à réaliser ! C’est joli, ça sent bon dans la cuisine, et on se régale.
Beaucoup de personnes n’aiment pas le boudin, et je trouve ça dommage.
Mon charcutier en proposait plusieurs sortes, à la viande, à l’oignon, aux pommes, et même à la châtaigne.
J’ai simplement choisi un boudin à la viande, qui ressemble un peu au boudin béarnais. C’est un boudin de bonne taille, qu’on coupe en tranches pour le faire cuire.
Le boudin, c’est bon pour la santé. C’est riche en fer, ce qui est un atout en hiver.
D’habitude, je le sers avec des quartiers de pommes. Hier, j’ai choisi d’associer boudin et butternut, et j’ai bien eu raison. La douceur du butternut complète bien la rusticité du boudin.
Recette
Il faut
– du boudin de type béarnais
– une courge butternut
– sel poivre
– graines de courge, facultatif, pour le croquant et le décor 😉
Pelez le butternut, découpez-le en tranches assez épaisses. Videz les graines. Assaisonnez les tranches des 2 côtés.
Coupez le boudin en tranches.
Dans une poêle, déposez les tranches de boudin (à feu doux). Laissez-les « cracher » le gras dans le fond de la poêle.
Dès qu’il y a suffisamment de gras dans le fond, déposez-y les tranches de butternut.
Retournez les tranches de boudin et de butternut de manière à les cuire des 2 côtés.
Vous préférez le boudin en version plus gastronomique ? j’ai une association boudin – foie gras – pommes, un délice facile à réaliser.
par Annie | Déc 5, 2020 | La Polynésie, Saveurs d'ailleurs
Un peu de poisson cru à Bora, une bière fraîche, un décor de rêve, mais surtout une compagnie agréable.
Cette photo a été prise lors de notre premier séjour à Bora, et nous avons ainsi déjeuné sur la plage de Matira.
Quoi de plus agréable que de déguster un poisson cru sur la plage, en paréo, un verre d’Hinano bien frais pour l’accompagner ?
Ce poisson cru a été suivi de bien d’autres.
Cette photo est pour moi synonyme de bonheur instantané, furtif.
Sachons profiter du temps présent, apprécier les bonheurs simples et chaleureux.
par Annie | Déc 4, 2020 | Recettes salées
La saison des St Jacques a commencé, donc il est tentant de commencer à tester quelques recettes pour la fin de l’année. Alors voilà une recette de coquilles St Jacques aux poireaux, cuites dans du jus de carottes et parfumées au gingembre. Et comme le plat fut apprécié par ceux qui l’ont goûté, je la partage avec vous.
L’association des coquilles St Jacques aux poireaux est un classique, bien sûr. Mais, si vous me connaissez bien, vous savez déjà que j’aime bien les associations de saveurs un peu moins classiques.
Les coquilles St Jacques sont souvent aussi cuisinées avec du jus d’orange, et des endives par exemple. L’utilisation de jus de carottes permet d’obtenir une jolie couleur orange, mais un plat moins sucré au final.
Recette
Il faut, pour 6 personnes
- 6 blancs de poireaux,
- 1/2 l de jus de carottes,
- sel poivre, beurre, coriandre fraiche
- une vingtaine de noix de St Jacques
- Pour la marinade : huile, gingembre, sel, poivre.
Nettoyez les St Jacques si vous les avez achetées avec leur coquille. Si vous ne savez pas comment faire, voilà une vidéo qui vous explique comment ouvrir des coquilles St Jacques et récupérer les noix.
Sinon, c’est bon, égouttez-les bien sur du papier absorbant.
Préparez la marinade : versez dans un saladier 2 ou 3 cs d’huile d’olive, ajoutez 2 cm de gingembre frais coupé en tranches fines, sel et poivre.
Déposez enfin les noix de St Jacques dans cette marinade, remuez, couvrez, laissez mariner le temps que les poireaux cuisent.
Lavez les poireaux, détaillez les en rondelles fines. Si vous avez acheté des poireaux entiers, ne jetez le vert, il vous servira pour réaliser une soupe par exemple.
Versez-les dans une poêle avec 2 noix de beurre, assaisonnez, remuez-les dans la poêle quelques minutes.
Ajoutez le jus de carottes, et laissez cuire à feu doux, à couvert, jusqu’à obtenir une compotée de poireaux. Ajoutez alors quelques feuilles de coriandre ciselées.
Quand les poireaux sont prêts, vous pouvez les débarrasser, sans jeter le jus éventuel au fond de la poêle.
Montez le feu sous la poêle, déposez les noix de St Jacques avec leur marinade (mais sans le gingembre), laissez cuire 2 minutes en remuant, c’est prêt.
par Annie | Déc 3, 2020 | Recettes salées
Le potimarron c’est le symbole de l’automne pour moi. D’abord parce qu’il est de saison, et aussi parce qu’il en a la couleur.
Le potimarron rôti au four, c’est délicieux, et c’est surtout simplissime à exécuter.
Il me semble que même les enfants doivent apprécier le potimarron, parce que c’est tout doux, pas amer. En l’associant à des pâtes ou du riz, ça devrait passer tout seul.
Recette du potimarron rôti
Il faut :
– un potimarron
– une tête d’ail
– 2 cs d’huile d’olive
– sel poivre
– épices diverses (voir plus bas)
Allumez le four, à 180°.
Lavez énergiquement le potimarron, puisqu’on ne va pas le peler.
Coupez-le en « quartiers », videz l’intérieur.
Déposez les tranches de potimarron et la tête d’ail défaite en gousses (sans les éplucher) dans un plat assez grand, qui supporte de passer au four. Arrosez d’huile, assaisonnez, et enfournez pour environ 20 minutes.
Choisissez vos épices (voir plus bas), parsemez-en les tranches de potimarron, couvrez d’une feuille de papier cuisson, et laissez cuire entre 10 et 15 minutes de plus.
Les épices à choisir pour des saveurs réussies
Vous avez beaucoup de choix, le potimarron se marrie avec beaucoup de saveurs. Vous pouvez essayer de saupoudrer :
- un simple hachis d’ail et de persil, pour un goût classique
- des mini-cubes de chorizo, pour un peu de peps basco-hispanique
- de la noix de muscade râpée
- un hachis d’échalotes
- un hachis de citron confit et de coriandre, pour rejoindre le moyen orient
- un hachis de noix et quelques feuilles de sauge
- un peu de gingembre râpé (j’adore)
- des copeaux de tomate confite et un tige de thym frais
Je vous ai donné ici quelques pistes « classiques » d’assaisonnement, possibles avec des ingrédients faciles à trouver.
A vous d’utiliser ce que vous avez dans vos tiroirs, si vos cheminements dans les boutiques vous amènent des ingrédients un peu plus « exotiques ».
Faites vous plaisir, selon vos goûts. Et je vous rassure, sans ajout excessif de parfums, c’est bon tel quel.
par Annie | Déc 2, 2020 | Recettes salées, Saveurs d'ailleurs
Enfin le froid arrive ! nostalgique de l’Irlande, j’ai préparé une bonne seafood chowder pour nous réchauffer.
Avec décembre, place aux plats qui réchauffent, aux plats mijotés et aux bonnes soupes.
Pour changer un peu des soupes de légumes, que j’adore, je vous propose une bonne assiette de Seafood Chowder très facile à réaliser, pour imiter celles que l’on trouve dans tous les pubs d’Irlande.
La « chowder » est une soupe épaisse, ou chaudrée selon les bons dictionnaires, avec ou sans crème ajoutée.
En Irlande elle est élaborée avec du poisson (du saumon bien sûr), et elle ressemble furieusement à la Clam Chowder que l’on trouve dans l’est américain.
Donc, à défaut de voyager, on va faire honneur ce mois-ci à des plats qui font voyager, pour rêver un peu, et se régaler surtout. Et donc on commence par l’Irlande, chère à mon cœur.
Recette de la Seafood Chowder
Il faut, pour 4 assiettes
– 2 oignons
– 2 poireaux
– une branche de céleri
– 2 carottes
– 2 pommes de terre
– 2 cs de maïzena
– 2 cs de beurre
– du fumet de poisson
– 500 g de filets de poisson blanc, de saumon
– facultatif : des moules pré-cuites
– sel, poivre, et éventuellement de la crème fraiche
Commencez par nettoyer les poireaux, le céleri. Pelez les oignons, les carottes, les pommes de terre.
Coupez la partie blanche des poireaux en rondelles, les oignons en lamelles, le céleri et les carottes en tranches fines, les pommes de terre en mini-cubes.
Faites fondre légèrement le beurre dans une casserole, ajoutez oignons, poireaux et carottes, salez poivrez, et remuez pour faire suer tous ces légumes. Ajoutez alors céleri et pommes de terre. Couvrez à hauteur avec le fumet de poisson, et laissez frémir doucement.
Quand les légumes sont quasi cuits : ajoutez la maïzena délayée dans un peu d’eau froide, remuez, et laissez cuire lentement, jusqu’à obtenir une consistance un peu soyeuse. Vérifiez l’assaisonnement (en goûtant ;-))
Salez poivrez les filets de poisson découpés en grosses bouchées, et déposez-les sur le dessus de votre soupe, couvrez. Laissez-les cuire quelques minutes.
Ajoutez alors les moules, couvrez, laissez chauffer quelques minutes.
Pour une seafood chowder réussie
- choisissez des filets de poissons qui ne se défont pas trop à la cuisson, faites confiance à votre poissonnier.
- les poissons cuisent rapidement, il ne faut pas les faire trop cuire. A la vapeur des légumes cuits dans le bouillon, ils sont excellents.
- personnellement, je préfère ajouter un peu de crème, parce que j’aime ce petit goût acide qu’ajoute la crème.
- si vous n’avez pas de maïzena, de la farine fait très bien l’affaire. Alors saupoudrez les légumes revenus d’un peu de farine, remuez bien, l’essentiel est d’éviter les grumeaux.
- si vous n’avez pas de fumet, utiliser un sachet de fumet et de l’eau, ça ira très bien.
- l’essentiel est de déguster cette chowder très chaude, et non tiède.
- sans pain spécial Irlande, un peu de pain de campagne bien grillé, un peu de beurre salé, et un bon vin blanc, c’est parfait. Bon, les Irlandais auraient dit une bonne bière, mais on est on est France…