Risotto aux saveurs de paella, poisson et crevettes

Risotto aux saveurs de paella, poisson et crevettes

Ce risotto aux saveurs de paella est un vrai compromis entre Espagne et Italie, et on se régale !

Comme pour ma recette mariant l’Italie et mon sud-ouest, j’ai imaginé une paella déstructurée à la mode risotto : des saveurs et quelques ingrédients de paella pour un risotto aux saveurs de paella ! c’est tout simple.

Recette de ce risotto aux saveurs de paella

Pour 4 personnes, il faut :

Pour le risotto

  • 300 g de Riz Carnaroli,
  • 1 oignon en petits cubes,
  • 1 verre de vin blanc,
  • 1 litre de bouillon de volaille chaud,
  • 1/2 chorizo (100 g),
  • 100 g de légumes du soleil en petits cubes (ou 1/2 sachet de brunoise méditerranéenne Picard),
  • 2 cs d’huile d’olive, 10 cl de crème fraiche, parmesan râpé.

Pour les poissons :

  • 4 filets de rougets,
  • 8 grosses crevettes,
  • 8 grosses noix de St Jacques,
  • 100 g de pétoncles (ou petites noix de St Jacques, Picard),
  • 2 cs d’huile d’olive, pimenton, sel au piment d’Espelette, 1 citron.

Dans un bol, mélangez 2 cs d’huile d’olive, le jus d’un citron, 1 cc de pimenton, 2 cc de sel au piment d’Espelette, et remuez bien. Dans un grand saladier, déposez tous les poissons, et versez la marinade, remuez de temps en temps.

Découpez le chorizo en 1/2 rondelles. Dans une casserole à fond épais, faites revenir l’oignon et le chorizo. Ajoutez le riz, remuez. Versez le vin blanc, et laissez le s’évaporer. Ajoutez la brunoise de légumes, remuez, et versez le bouillon louche après louche, en attendant que le liquide ait été absorbé entre chaque louche.

5 minutes avant la fin de la cuisson du risotto, poêlez tous les poissons, à feu vif. Attention à ne pas les sur-cuire !

En fin de cuisson du risotto, ajoutez 2 cs de crème fraiche, une grosse poignée de parmesan frais râpé, remuez bien.

Finalisation des assiettes

Il ne reste qu’à préparer vos assiettes. Déposez le filet de rouget, les noix de St Jacques, les crevettes dans les assiettes ; le risotto. Déglacez le fond de la poêle avec un peu de vin blanc, et versez un peu de cette sauce sur le riz et les poissons.

On retrouve alors toutes les saveurs de la paella, mais avec un riz bien plus moelleux, crémeux. Voilà un plat que chacun autour de la table a bien apprécié !

Et si vous préférez un riz aux saveurs italiennes, je vous recommande cette recette au riz Venere, vous vous régalerez aussi.

Régalez-vous ! Bon appétit !

Le Virgin Mojito

Le Virgin Mojito

Le célèbre Mojito est un grand classique des cocktails. Le Virgin Mojito gagne ses galons quand on décide de moins boire d’alcool.
En même temps, l’association menthe – citron dans une boisson est une valeur sûre.

Ingrédients du virgin mojito

Pour un verre, il faut

  • 1 citron vert ou à défaut 1/2 citron jaune
  • 6 feuilles de menthe + une tige pour la déco
  • 2 cc de sucre roux ou cassonade
  • eau gazeuse non salée. Genre Perrier. Ou limonade peu sucrée.

Préparation du cocktail

Coupez le citron vert en quarts, et déposez ces quartiers au fond du verre.
Ajoutez le sucre, et avec l’aide d’un pilon écrasez le sucre sur le citron, de manière à dissoudre le sucre.
Rincez bien les feuilles de menthe, ajoutez-les dans le verre, et écrasez-les encore avec le pilon.
Mélangez bien pour diffuser les arômes.
Ajoutez 10 cl d’eau gazeuse, mélangez. Puis filtrez le contenu du verre dans un autre verre.
Complétez le remplissage du verre par encore un peu d’eau gazeuse. Ajoutez une branche de menthe, 1 ou 2 rondelles de citron pour la déco, quelques glaçons ou de la glace pilée, c’est prêt.

Observations

  • qu’il s’agisse du vrai ou du faux mojito, il est vraiment désagréable de se retrouver avec des petits bouts de feuilles de menthe à mâchouiller. Voilà pourquoi je préfère filtrer le premier mélange.
  • Bien sûr, il est possible d’ajouter du tonic, du tonic parfumé au citron par exemple.. Il existe maintenant un grand nombre d’eaux gazeuses parfumées, faites-vous plaisir.
  • Enfin, pour éviter le rhum (celui de la recette du vrai Mojito), pour alcooliser très peu votre verre, rien ne vous empêche d’allonger le mélange citron – menthe par un vin blanc pétillant, ou un Lillet blanc.
Fondant au chocolat inratable

Fondant au chocolat inratable

Voilà un grand classique, que je n’avais toujours pas publié : le fondant au chocolat. Allez savoir pourquoi, je n’en sais rien, grand mystère quand on connait mon amour du chocolat !

Si je publie aujourd’hui ce gâteau, c’est bien sûr parce qu’on s’est bien régalés en le dégustant, forcément. Mais aussi parce que je peux vous prouver ainsi qu’on peut quelques fois se tromper (légèrement) dans une recette, et que le résultat est tout aussi réussi.

Le plus difficile : lui laisser le temps de passer au moins 2 heures au frais avant de pouvoir le déguster !!

Recette de ce gâteau au chocolat parfait

Ingrédients :

  • 180 g de beurre,
  • 150 g de chocolat noir,
  • 50 g de chocolat au lait,
  • 5 œufs,
  • 125 g de sucre cassonade,
  • 25 g de farine,
  • une pincée de fève tonka râpée.

Allumez le four à 180°.

Faites fondre beurre et chocolats doucement.
Dans un grand bol, fouettez le sucre et les œufs entiers, jusqu’à ce que le mélange blanchisse et double de volume.
Ajoutez y alors le mélange beurre chocolat, et mélangez bien les 2 appareils.
Ensuite, incorporez la farine tamisée, râper la fève tonka, et mélangez bien le tout.

Versez la pâte dans un moule à tarte, si possible avec un fond amovible. Et enfournez pour environ 20 minutes. Laissez refroidir à température ambiante, puis laissez le se faire désirer au moins 2 heures au frais.

Régalez-vous !! et je vous promets, il est encore meilleur le lendemain… s’il vous en reste. Je vous avais prévenus : ce fondant au chocolat est inratable !

Observation importante

Cela faisait quelque temps que j’avais rangé dans un coin de ma tête le fondant baulois de mon amie Chantal.
Et donc…. je me suis lancée… hum hum… sans lire la recette jusqu’à la fin…
Et oui, j’ai démarré la recette vers 11 heures, pour être sensée servir le gâteau pour le thé de l’après-midi…
Ce qui devait arriver arriva.
Pardon Chantal, j’ai donc presque gardé les mêmes proportions d’ingrédients, diminué un peu le sucre, remplacé le caramel beurre salé par de la tonka… j’adore le caramel beurre salé, mais je n’en avais pas sous la main…
La pâte n’a pas crouté, je n’ai pas respecté les températures indiquées, et nous n’avons pas attendu le lendemain…

Bref, quand je vous dis que je vous propose un fondant au chocolat inratable 😉

Route des Villages Blancs, en Andalousie

Route des Villages Blancs, en Andalousie

J’ai eu la chance de passer une semaine en Andalousie, et j’en ai profité pour reprendre la Route des Villages Blancs, la Ruta de los Pueblos Blancos.
C’est une région que j’avais arpentée il y a une vingtaine d’années, il était temps d’y revenir apprécier son charme.
Après Sanlucar de Barrameda et le pélerinage du Rocio, on se déplace au sud de Séville.

La région des Villages Blancs se situe justement entre Séville et Malaga. Nous avons exploré cette région, connue et réputée bien sûr, mais loin des sentiers battus. Pour une fois, moins de musées, mais plus de paysages et de vraie vie. Il faut ajouter qu’une bonne partie des églises est fermée, pour cause de Covid.

Dans la mesure où je séjournais à Olvera, j’ai organisé ma visite en passant par Setenil, Grazalema et Zahara. On avait décidé d’accorder une journée entière à Ronda un peu plus tard.
Les distances sont courtes, les routes sinueuses, donc il faut bien accorder une journée à ce joli périple.

Je vous ai donc préparé un petit circuit, fort charmant.

Olvera

villages blancs

Cette petite ville typique andalouse se repère de loin. Comme une bonne partie des villages andalous, elle est bâtie sur le dôme d’une colline, et de plus surmontée d’un château et d’une église.

La photo est prise depuis la tour du château. Il s’agit même d’une forteresse du 12° siècle, fort bien restaurée.

Grosse bourgade sur cette route, elle rassemble tous les services.

Setenil de las Bodegas

Après une route dans la campagne, où oliviers, pistachiers, forêts et magnifiques points de vue se succèdent, après un stop à El Gastor où le café fut bienvenu, on approche de Setenil de las Bodegas.

Voilà un village original : une grande partie des maisons est troglodyte !

Le village est aussi blanc que les autres, perché sur un sommet.

La route sinueuse nous conduit au pied du village, où un grand parking aménagé nous attend. La municipalité a bien fait les choses, Setenil attire les visiteurs avec son architecture originale et photogénique…

Des chemins, escaliers, ruelles amènent au sommet du village, fort charmant. Une ruelle accueille une multitude de bodegas (caves à vin), ce qui donne son nom bien mérité au village.

Il reste que ce village blanc mérite le détour, il est fort bien aménagé, et s’y promener est un plaisir.

villages blancs

Grazalema

Grazalema est un charmant bourg, construit en hauteur, comme les autres.
C’est là que nous avons déjeuné, d’un menu complet pour pas cher, comme à l’accoutumée en Espagne. Un resto que je vous recommande, si vous passez par là : le restaurant La Posadilla.

Une spécialité de Grazalema : ses tissages de laine. Le lieu de production se visite, on peut visiter aussi le musée des vieilles machines à carder et tisser la laine, et acheter bien sûr 😉 Les couvertures et étoles sont resplendissantes.

On accède à Zahara de la Sierra par 2 cols, où les points de vue sont époustouflants.

villages blancs
Puerto de las palomas blancas, qui abrite de nombreux aigles
villages blancs
Puerto de Boyar

Où séjourner à Olvera ?

Je recommande un hôtel et une finca typique.

  • l’hôtel Fuente del Pino, d’où les points de vue sont majestueux.
  • si vous êtes plus nombreux, en famille ou entre amis, cette finca va vous ravir : Cantalucia (trouvable facilement sur airbnb).
finca cantalucia
une chouette maison pour 10, au milieu des oliviers

Quelques repères supplémentaires

villages blancs
villages blancs
Setenil
villages blancs
une ruelle de Setenil
Waldorf salad

Waldorf salad

J’aime les salades en toutes saisons. Alors, voilà une salade adaptée à l’automne : la Waldorf Salad.

L’été, c’est facile, les légumes à consommer crus sont nombreux.
L’automne et l’hiver… disons qu’il faut s’adapter ! Pourtant, dès qu’un rayon de soleil est à peine perceptible, une salade fait du bien.

Après la César Salad de la côte ouest américaine, place à New-York.
Et oui, cette salade a été créée à l’Hôtel Waldorf, à New-York, hôtel plus connu maintenant sous le nom de Waldorf-Astoria.
Cette recette a une histoire, c’est ce qui m’épate aussi. Elle a été créée le lendemain de l’inauguration de l’hôtel, en 1893, pour un dîner de charité. Je devine qu’il fallait un plat à forte valeur ajoutée, c’est à dire novatrice, avec des ingrédients peu chers… ce que font bon nombre de restaurants à l’heure actuelle… Donc, à l’origine, ce plat fut composé de pommes et céleri, agrémentés d’une mayonnaise. Il ne s’est enrichi que par la suite, au fur et à mesure de ses déclinaisons.

Pour aujourd’hui, j’ai surtout remplacé la mayonnaise de la recette d’origine par du fromage blanc !

Recette de ma Waldorf Salad

Il faut

  • 3 pommes bio, rouges si possible
  • 2 branches de céleri, tiges pas trop épaisses si possible
  • 1 ou 2 sucrines
  • 1 grosse poignée de raisins rouges
  • 1 poignée de noix
  • 1 cc de jus de citron
  • 2 cs de fromage blanc
  • sel, poivre

Rincez bien tous les ingrédients : sucrine, pommes, céleri, raisins.
Coupez les pommes en quartiers, après les avoir évidées. Détaillez-les en cubes. Arrosez-les du jus de citron.
Coupez les tiges de céleri en petits tronçons, les grains de raisin en 2.

Mélangez tous les ingrédients préparés, ajoutez le fromage blanc, assaisonnez, remuez bien.
Dans un saladier, combinez la salade, le mélange pommes-céleri.
Parsemez de quelques cerneaux de noix.

Remarque

L’hôtel Waldorf Astoria, au cas où vous auriez voulu y faire un saut, est en totale rénovation actuellement. Il faudra patienter encore 2 ou 3 ans pour pouvoir déguster cette salade sur place 😉

Edit : l’hôtel a fini par ré-ouvrir après 8 ans de rénovation.