Voilà une recette de lapin au four qui va vous régaler.
Le lapin est une viande maigre, ce qui est appréciable. Privilégiez du lapin au logo « bleu blanc cœur » sur l’emballage. Vous aurez la garantie d’un élevage respectueux et de viande saine.
Rôti entier au four, accompagné de légumes également cuits au four, un peu de piment d’Espelette pour un peu de peps, et voilà un plat délicieux. Les légumes du jour sont bien sûr de saison : courge, patates douces, fenouil, champignons.
Recette du lapin du four et ses légumes
Il faut :
un lapin (déjà préparé, donc sans la tête…) si possible au label « bleu blanc cœur »,
huile d’olive extra-vierge,
sel, piment d’Espelette, 2 feuilles de laurier, 2 branches de thym (et/ou romarin),
2 têtes d’ail [parce qu’à la maison on aime ça 😉
Pour les légumes :
1/4 de courge,
2 patates douces,
2 fenouils,
300 g de champignons de Paris,
huile d’olive, sel, piment d’Espelette.
Allumez le four, 180°.
Commencez par le lapin.
Enduisez-le d’une fine pellicule d’huile, assaisonnez, et laissez reposer le lapin dans le plat du four, un peu comme si on avait réalisé une marinade solide..
Ça y est, le four est chaud, ajoutez les gousses d’ail, le laurier, le thym, et un verre d’eau. Vous pouvez enfourner.
Les légumes
Épluchez les légumes, coupez les en gros dès ou en lamelles épaisses.
Versez un filet d’huile dans le fond de la lèchefrite, déposez les morceaux de légumes en enrobant chaque morceau avec un peu d’huile. Assaisonnez. Enfournez.
Vérifiez la cuisson du lapin, des légumes, ajoutez de l’eau si nécessaire. Arrosez lapin et légumes régulièrement avec la sauce générée dans le plat du lapin.
Remarques
J’avais beaucoup de convives, donc beaucoup de lapin qui occupait la totalité de mon plat. Voilà pourquoi j’ai eu besoin de 2 plats au four simultanément. Donc, si vous cuisez moins de lapin, vous pouvez verser les légumes autour du lapin, dans le même plat.
Les champignons (sur la photo) ne sont pas obligatoires, mais ici on aime ça !! je les ai directement poêlés, avec un assaisonnement classique.
J’adore les encornets farcis, je les déguste volontiers dès que j’en croise des tout cuisinés… et enfin je me suis lancée. En réalité, j’en mange quasi systématiquement quand je vais à Marseille, c’est une grande histoire de famille.
Les voyages ayant été fortement réduits, ben… je m’y suis mise. Mon poissonnier en avait… banco. La meilleure saison des encornets ? entre l’été et l’automne, c’est parfait.
On peut acheter les encornets frais ou surgelés. Si vous optez pour l’option congelée, les encornets sont déjà préparés, ce qui vous fera gagner du temps. Si vous les achetez chez votre poissonnier, vous pouvez lui demander des les préparer (si ce n’est pas déjà réalisé).
Quelles différences entre encornets, calmars (ou calamars), chipirons et seiches ?
Alors là, j’ai cherché, lu… je vous fais un bref résumé. Dire que les poissonniers ou chefs cuisto n’ont pas les mêmes explications est une vérité. Certains pensent que l’encornet est le nom générique de toutes ces espèces.
Leurs points communs
Disons que ce sont des céphalopodes, avec des tentacules, dont la cuisson peut s’avérer plutôt difficile. De plus, ils rejettent de l’encre. Un point spécial, on parle d’encre de seiche et non pas d’encornet.
Leurs différentes appellations de l’encornet
L’âge de l’encornet est important ! si l’encornet est jeune, on l’appelle chipiron au Pays Basque ou supion autour de la Méditerranée. Sinon, c’est un calamar.
Sa taille. Si son tube est supérieur à 14 cm, c’est bien encornet. Au delà, il s’agit d’un calamar.
Et la seiche alors ?
Disons qu’elle fait plutôt bande à part. Sa grande particularité est qu’elle a un « os », appelé os de seiche ou « sépion » pour les savants !
J’ai servi ces encornets farcis avec des pommes de terre et carottes cuites à l’eau. Libre à vous de les servir avec du riz basmati, ou tout autre légume qui vous fait envie !
400 gde viande hachée (mélange pour farce, ou mélange porc/poulet)
1œuf
30 gde pain trempé dans du lait
2 oignons en petits cubes (frais ou surgelés)
3gousses d'ail
50 clde sauce tomate
25 clde vin blanc sec
1bouquet garni
1bocal de piments de piquillos
3-4branches de persil
huile d'olive
sel poivre
Instructions
Les encornets et la farce
Vérifiez que les encornets sont bien nettoyés, que les intérieurs sont bien vides.
Dans un grand saladier, mélangez la viande hachée, l’œuf, la mie de pain bien imbibée de lait, l'assaisonnement, le persil ciselé.
Remplissez les encornets avec cette farce, fermez avec un cure-dents.
Cuisson des encornets
Dans une grande poêle, versez un peu d'huile d'olive, faites y revenir les encornets, en les retournant régulièrement, et flambez-les au cognac pour plus de gourmandise. Réservez.
Dans une cocotte ou un faitout, faites revenir l'oignon et 3 gousses d'ail émincées dans un peu d'huile d'olive, ajoutez la sauce tomate, le vin blanc, les piments de piquillos rincés et égouttés, le bouquet garni, sel et poivre.
Ajoutez enfin les encornets dans la sauce, qui doit bien les recouvrir. Sinon, ajoutez de la sauce tomate.
Couvrez, et laissez mijoter à feu doux environ une 1/2 heure.
Si, en fin de cuisson, votre sauce reste trop liquide, réservez les encornets et laissez réduire la sauce à feu vif jusqu'à la consistance désirée.
Une quiche jambon champignons, ça peut paraitre banal. Mais en y associant des oignons et un peu de chou, on a une quiche plus gourmande. Vive le congélateur bien rempli qui permet d’improviser 😉
A la maison, on me dit la championne de la cuisine en kit. D’autres parlent de cuisine d’assemblage. Et puis, les quiches et tartes salées, j’adore ça. Je les trouve terriblement gourmandes, faciles à déguster chaudes ou froides, pratiques à transporter. Et quitte à faire du kit, vider un peu frigo et congélo, c’est très très pratique.
Je m’explique.
Ma méthode : j’ouvre frigo, placards, congélo, et là le cerveau se met en route. Qu’est-ce que je peux bien cuisiner en combinant plusieurs ingrédients disponibles ? qui ait du goût, et soit appétissant ?
Et cette semaine, voilà le résultat : une quiche improvisée comme d’habitude.
Ingrédients
Congelés :
de la pâte à tarte non sucrée,
une poche de champignons de Paris émincés,
une poche « trio de choux« ,
une poche d’oignons émincés.
Du frigo :
4 tranches de jambon blanc,
2 œufs,
un sachet de fromage râpé (70 g),
une briquette de crème fraiche,
un verre de lait.
Du placard : sel, poivre, noix de muscade, un peu d’huile pour la poêle.
Recette
Préchauffez le four, à 180 °.
Étalez la pâte sur un plan de travail fariné, de manière à ce que la pâte convienne au moule choisi. Piquez le fond de tarte, et rangez-le au frigo.
Dans une poêle à peine huilée, sur feu assez fort, versez 1/4 de la poche d’oignons, 1/4 de la poche de champignons, et la poche de choux. Laissez décongeler et blondir en remuant de temps en temps. Quand il n’y a plus d’eau au fond de la poêle, c’est prêt.
Découpez les tranches de jambon en petits morceaux. Et dans un saladier, battez ensemble dans cet ordre œufs, crème et lait, sel et poivre. Attention, mesurez bien la quantité de noix de muscade ajoutée, c’est assez fort en goût.
Sortez le plat à tarte du frigo. Étalez les petits morceaux de jambon, puis le fromage râpé. Versez le contenu de la poêle, et enfin votre mélange œufs – crème.
Vous pouvez alors enfourner pour une grosse 1/2 heure. Vérifiez que la pâte soit bien cuite, c’est essentiel.
Mes trucs pour une quiche jambon champignons réussie et gourmande
Si vous pensez que les morceaux de chou, en particulier le brocoli, sont trop gros, n’hésitez pas à les recouper en lamelles.
Poser le jambon puis le fromage sur le fond de pâte évite aux légumes chauds d’être directement en contact avec ce fond. C’est ce qui permet d’éviter que la pâte ne ramollisse, et d’éviter d’avoir à attendre que les légumes refroidissent complètement ! tout gain de temps est bon à prendre, non ?
Le lait sert de variable d’ajustement pour que la quantité de liquide versée sur la garniture s’adapte à la taille de votre plat à tarte. Donc, n’en versez que modestement au début, et ajustez ensuite en versant la quantité nécessaire directement sur la tarte avant de l’enfourner.
Cette fois-ci, j’ai choisi un plat rectangulaire, ce qui m’a laissé quelques bouts de pâte pour bricoler quelques tartelettes pour le dessert….
Et oui, blogueuse depuis 17 ans… et je n’ai pas lâché… pourtant, 17 ans, cela laisse le temps de se demander bien souvent si on a envie de continuer, d’arrêter, de s’améliorer, de changer de sujets, parce que le monde des blogs a bien évolué. Les outils ont bien changé aussi depuis les débuts, avec l’apparition des plateformes de réseaux sociaux.
2005-2009 : mes débuts de blogueuse
25 février 2005… premier article sur un blog hébergé par le journal le Monde, qui s’appelait Changer de vie. C’est ce qui m’attendait, en déménageant à Tahiti l’été suivant. Une petite communauté est apparue, les commentaires, mots d’esprit, taquineries et fous rires avaient lieu sur les blogs. J’avais utilisé ce blog pour me créer un cahier de souvenirs, partager mes découvertes et voyages avec famille et amis.
2009-2013 : blogueuse en perdition
La plateforme du Monde qui plante (sans sauvegardes), le retour en métropole (moins de voyages exotiques à partager), un retour professionnel difficile : la motivation est en berne !! Les outils se compliquent, le « à quoi bon tout ça » apparait régulièrement. Alors, changement de plateforme, apparition de la cuisine, quelques voyages à raconter… petit à petit le plaisir de raconter et d’échanger revient.
2013-2017 : la blogueuse repart à l’aventure
Retour à Tahiti, donc le plaisir d’écrire, la motivation à écrire et partager revient en force !
Depuis 2017 : la blogueuse se pose des questions…
Franchement, la blogosphère a bien changé. Insta est devenue une plateforme de publication, où la photo (réelle ou trafiquée) fait la loi, où se comptent davantage le nombre d’abonnés que de commentaires… ahhhh, la puissance se révèle maintenant au nombre de followers, réels ou supposés. Après tout, pourquoi pas ??
J’ai bien compris que j’ai passé l’âge pour adhérer aux concepts de stories et réels… Combien de temps faut-il passer pour produire des contenus par définition éphémères ? j’avoue que je ne comprends pas vraiment l’intérêt de tout ça… par ailleurs complétement opposé au principe du blog (qui lui est fait pour durer, bref).
Un blog carnet partagé ? un blog vitrine ? un blog dans quel but ? en tout cas avec de moins en moins d’échanges, ça c’est sûr. Parce que les échanges se passent ailleurs, les autres plateformes de publication (adaptés au format « téléphone ») offrant l’immédiateté voulue.
Les sables roses de Fakarava se situent à la passe Sud de l’île, et c’est une pure merveille
Il est des lieux magnifiques et tranquilles, hors des chemins balisés, hors des circuits surpeuplés… même quand ils sont annoncés, vantés et vendus sur tous les sites et brochures qui présentent Fakarava.
Les Sables Roses de Fakarava en font partie.
La principale raison est la suivante : Fakarava est un si grand atoll ! l’immense majorité des habitants et des touristes séjourne au nord de l’atoll, quand le site des sables roses de Fakarava se situe tout au sud, à une heure 1/2 de bateau (au minimum) du village principal.
Alors, quelques uns y organisent des excursions qui ont lieu s’il fait beau, et surtout si le nombre de touristes par bateau est suffisant. le nombre de 6 touristes est annoncé comme suffisant…
L’avantage de loger passe sud, outre celui de laproximité des requins ? la proximité aussi avec les sables roses. La pension Tetamanu y dépose, gracieusement, pour 2 heures environ, les vacanciers de la pension qui le souhaitent, chaque matin. Allez, assez parlé, je vous montre. Pour info, je n’emploie aucun filtre, je n’utilise qu’un APN. La différence de couleur du sable n’est liée qu’à la position du soleil (selon qu’on est face ou dos au soleil), à l’heure de prise des photos et à la présence ou non de nuage. Nous y étions entre 9h30 et 11h30.
Si vous êtes à Fakarava et que vous séjournez au nord de l’atoll, l’excursion recommandée est celle de Fred. Tout le monde connait Fred le Marquisien. Il vous propose une sortie Passe Sud, avec snorkeling dans la passe, barbecue animé (on les entendait un peu, ça rigolait bien) et sables roses. 12000 CP (100 euros) par personne la journée.
Bon, convaincus par Fakarava ?
Je suis Annie, j'habite en Aquitaine et mon cœur reste à Tahiti.
Je cuisine, je voyage, voilà mes occupations principales, et je partage mes expériences ici avec vous.
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