Quand j’ai goûté ces mini-bouchées de tartare d’huître au porc et au whisky dans un restaurant, je n’ai eu qu’une idée : en refaire à la maison, tellement c’était bon. Vous devinez bien que le chef ne m’a pas donné sa recette, à peine ai-je pu glaner quelques indices, avec la complicité du serveur.
Donc, j’ai essayé. Même si mon tartare n’était pas tout à fait identique, je m’en suis rapprochée, et c’était délicieux aussi. Je l’ai servi en apéritif, dans ces cuillers. Facile à manger de la sorte, ce fut parfait.
Recette
Pour 4 personnes, il faut :
2 huîtres,
50g de jambon ou d’allumettes de jambon fumé,
2 cm de courgette crue non pelée,
de la ciboulette détaillée tout petit,
du bon vinaigre balsamique blanc,
du bon whisky tourbé,
sel, poivre.
Et un peu plus de chaque, au cas où…
Découpez votre jambon en mini-dés, enlevez tout le gras et faites les blanchir (3 mn dans une eau bouillonnante). Égouttez-les, et laissez-les refroidir.
Commencez par ouvrir les huîtres. Videz la courgette de ses pépins, et détaillez la courgette et les huîtres en minuscules petits morceaux (voir photo), et déposez le tout dans un petit saladier.
Ajoutez le jambon refroidi, une lichette de vinaigre, les confetti de ciboulette, et laissez mariner.
Le meilleur moment des préparatifs ? IL FAUT GOÛTER ! c’est impératif. Pour réajuster l’assaisonnement, ajouter un peu de vinaigre, ou d’huître, ou de jambon, ou de sel, de poivre… Vous m’avez comprise : faites selon vos goûts !
Répartissez dans des cuillers, des verrines… des récipients adaptés 😉 Gardez au frais.
Et au dernier moment, pour la touche finale, ajouter 2 gouttes (par cuiller) d’un bon whisky !!
Conclusion pour votre tartare d’huître au porc et au whisky
Vous avez là de quoi épater vos convives et vos papilles. Je suis désolée, je ne vous suggére de goûter qu’avant les gouttes de whisky… mais en réalité vous goûtez quand vous voulez, et dans ce cas pensez à doubler les doses de tous les ingrédients dès le départ 😉
Vous avez déjà préparé vos menus de fêtes ? ou vous ne cuisinerez pas spécialement ? ou comme moi, vous allez improviser jusqu’au dernier moment ? c’est un vrai casse-tête ces plats de fêtes ! il faut trouver léger mais pas tant que ça au final… sortant de l’habituel mais adapté à tous les goûts autour de la table… plutôt spécial mais pas trop cher non plus…
Je ne sais pas vraiment si je suis douée pour les desserts de fêtes, mais si vous l’êtes autant que moi, voilà peut-être de quoi compléter vos plats de fêtes.
Vive Moorea ! alors je vous propose un grand tour de Moorea en avion, pour en avoir une idée générale.
Je réalise que je n’ai pas encore fait d’article sur Moorea !! je me demande encore pourquoi comment ? quoi de mieux qu’un tour en coucou à 4 places pour prendre de jolies photos aériennes ? et oui, j’ai eu la chance de pouvoir survoler les côtes de Moorea, dans un tout petit coucou, et il est alors temps de vous les montrer. On passera à terre une autre fois.
Moorea, comme une banlieue chic de Tahiti
Moorea est l’île qui est juste en face de Tahiti, joignable en 10 petites minutes d’avion ou plutôt en une grosse demie-heure de ferry depuis la gare maritime de Papeete jusqu’au port de Vai’are..
Moorea, c’est une charmante route côtière d’environ 60 km, entre montagnes et lagons. C’est aussi la banlieue chic de Tahiti. C’est une île qui est aussi qualifiée de bon résumé des îles qui composent la Polynésie : une île haute, qui abrite quelques belles randonnées, entourée d’un magnifique lagon. Quand je vais à Moorea, je préfère séjourner sur un bout de côte précis : entre Papetoai et Hauru. Les plages y sont accueillantes, et on peut profiter de couchers de soleil féeriques.
Moorea, côte ouest
Attachez vos ceintures, c’est parti, on quitte l’aéroport de Fa’a, et on approche de Moorea. Petit tour de Moorea en avion, par l’ouest.
On reconnait là les pentes douces qui accueillent les cultures d’ananas, les belles couleurs du lagon, le platier, les passes qui mènent aux 2 baies, celle de Cook et celle d’Opunohu.
Et si on se retourne, que voit-on ? Tahiti dans le fond, la pointe de Temae, la piste d’atterrissage et le golf.
On continue ?
Voilà la fameuse baie de Cook, en réalité la baie de Pao Pao (prononcer popo). Les bateaux de croisière s’y arrêtent, et les touristes visitent Moorea, accèdent au Belvédère par la route des ananas.
Allez, on avance… toujours vers l’ouest.
Hauru, le quartier des hôtels
On reconnait ici l’hôtel Intercontinental, ses bungalows sur pilotis, son centre « show » de dauphins (mignon, mais…), son centre de « réparation de tortues » (mieux !), ses belles piscines. Bref, un endroit que j’ai bien aimé, où nous avons fêté quelques évènements importants pour nous. Au dessus, à flanc de montagne, des villas Legends à louer à la nuitée… leurs terrasses ont forcément une magnifique vue sur le lagon.
Edit 2020 : l’Interconti a fermé ses portes, vendu les meubles… après beaucoup de crises sociales en 2019. Le coronavirus n’a fait qu’accentuer la crise de l’hôtel… Dommage.
Plus loin ? vous suivez toujours ? là, on arrive à hauteur de l’ancien Club Med, comme on dit ici.
Le Club Med se situait à la pointe verdoyante, en face des 2 motu de droite, forcément situé au meilleur endroit de Moorea, fidèlement à sa réputation, disposait d’une plage magnifique. Le Club Med Moorea a fermé ses portes en 2001, après une forte tempête. Le Club n’était que locataire du terrain, la centaine de propriétaires (en indivision) n’a pas réussi à se mettre d’accord, et donc le Club a fermé. Tristesse.
Edit 2019 : une partie du terrain « club med » a été transformée en plage publique, avec parking ombragé, tables de pique-nique, à un endroit où se situe une des plus belles plages de Moorea.
Les 2 motu sont maintenant occupés par leurs propriétaires privés. On y trouve restaurants et pensions, des résidences aussi, pour le bonheur des familles polynésiennes et des touristes locaux et internationaux. Un restaurant que je recommande pour déjeuner sur ce motu : le Coco Beach. Le bateau du Coco Beach vient vous chercher, et là vous n’êtes pas loin d’atteindre le paradis. Il faut évidemment réserver.
On finit ce tour de Moorea par la côte est, moins touristique car plus austère, comme toutes les côtes Est sous les alizés.
J’espère que je vous ai donné envie de venir faire un petit tour en Polynésie. On va bien sûr continuer la visite de Moorea, un peu plus au ras du sol 😉 A bientôt !
Une vraie cuisson au four, pour du chou-fleur rôti au pistou ! Je vous promets, c’est très très gourmand.
S’il est un légume que j’adore cuisiner en hiver, c’est le chou-fleur. Et rôti au four, c’est encore plus facile et goûteux. J’en avais déjà réalisé au curry, nous nous étions régalés. Alors, j’ai voulu changer cette semaine, j’ai conservé la cuisson au four et j’ai parfumé mon chou-fleur rôti au pistou et sauce tomate, pour quelques saveurs plus estivales.
Je rassure les puristes, j’ai utilisé des sauces pistou et tomate du commerce, la saison actuelle n’est pas celle du basilic frais et des tomates fraiches. Je vous félicite si vous avez été plus malins que moi, et que vous avez réalisé ces sauces là l’été dernier, pour pouvoir les utiliser dans l’hiver.
Je n’ai pas rajouté d’huile, les sauces en contenant déjà.
Recette
Il faut : un chou-fleur, un pot de pistou rouge, du concentré de tomate, sel, poivre.
Allumez votre four à 180°.
Détaillez le chou-fleur en bouquets de tailles aussi homogènes que possible. Rincez-les bien.
Dans un bol, préparez votre assaisonnement : un demi pot de sauce pistou rouge, 2 cs de concentré de tomates, un peu d’eau si nécessaire. Remuez bien, pour obtenir une sauce onctueuse pas trop liquide.
Disposez les bouquets de chou-fleur dans un plat allant au four, et à l’aide d’un pinceau spécial cuisine, vous pouvez enduire le chou-fleur de cette sauce. Recouvrez bien la totalité des bouquets de chou-fleur, sinon vous aurez des tâches en fin de cuisson !
Versez un peu d’eau dans le fond du plat, et enfournez pour une vingtaine de minutes. Le temps de cuisson dépend de la taille des bouquets de votre chou-fleur, donc surveillez-bien. Je l’aime plutôt croquant, d’autres vont le préférer bien cuit, adaptez le degré de cuisson comme vous l’aimez.
Voilà, c’est prêt, vous avez obtenu un bon chou-fleur rôti, aux bonnes odeurs du pistou.
Je suis Annie, j'habite en Aquitaine et mon cœur reste à Tahiti.
Je cuisine, je voyage, voilà mes occupations principales, et je partage mes expériences ici avec vous.
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