Crêpes au caramel beurre salé

Crêpes au caramel beurre salé

L’époque de la chandeleur donne envie de crêpes, ça tombe bien, non ? Je les adore au beurre et citron, à la confiture peu sucrée. Hier, j’ai eu envie de caramel beurre salé. C’est tellement bon que je partage avec vous.

Recette

Je suppose que vous avez déjà votre recette favorite en tête. Je vais néanmoins rappeler ici ma recette fétiche, inratable

Recette de la pâte à crêpes

Il faut :

  • 500 g de farine,
  • 6 gros œufs ou 8 moyens,
  • 5 cl d’huile au goût neutre,
  • 1/2 l de lait.
  • Après repos : eau, un parfum : vanille, rhum ou Cointreau, zestes d’oranges (bio), fleur d’oranger, selon vos goûts.

Mélanger les ingrédients dans l’ordre avec un fouet. Utilisez un mixer si besoin, de manière à éliminer tout grumeau.

Au bout d’une heure, ajouter 1/2 litre d’eau, un parfum. Laissez reposer de nouveau une petite heure, testez la consistance de la pâte, qui ne doit être ni trop épaisse, ni trop liquide. Ajoutez alors un peu d’eau, si nécessaire, et une larmichette d’huile. Cette huile restera en surface, et graissera la poêle juste comme il faut à chaque cuisson de crêpe.

Pour relire tous mes conseils pour des crêpes sans problème, voir ma recette de crêpes au caramel d’orange.

Recette du caramel beurre salé

Caramel beurre salé

Il faut : 200 g de sucre en poudre, 80 g de beurre demi-sel, 40 cl de crème fraiche.

Dans une poêle, verser le sucre et laissez le fondre à feu moyen, sans y toucher.

Quand il est devenu brun, comme du caramel donc, hors du feu ajoutez le beurre bien froid en petits morceaux, remuez avec une cuiller en bois. Ajoutez ensuite la crème, en remuant. L’ensemble va devenir un peu « caramel », collant à la cuiller. Continuez à remuer, la masse va finir par se dissoudre jusqu’à que vous obteniez une sauce mi-liquide.

Observations

  • si vous n’avez pas de beurre salé, utilisez votre beurre doux, et ajoutez un peu de fleur de sel (en même temps que le beurre).
  • j’en fais volontairement plus qu’il n’en faut pour les crêpes… ce caramel se conserve très bien au frais, et sur une boule de glace, c’est juste divin.

Bon appétit !

Pompons pour grand froid

Pompons pour grand froid

En ce moment, il fait froid. Rien que de très normal, nous sommes en janvier !

Parcourir avec mon chéri des boutiques d’équipement pour grand froid (il s’en va bientôt faire un « stage sportif » dans le grand nord) m’a remis en mémoire une virée en Nouvelle-Zélande, et l’anecdote des pompons pour grand froid bien sûr.

Alors, je ré-édite un article écrit et publié en 2006 pour vous raconter de nouveau mes trouvailles néo-zélandaises.

En voyage, si j’ai le temps, j’observe, je fouille, surtout dans les magasins. Pas pour acheter, non. Juste une petite déformation professionnelle ; parce que, aussi, on apprend pas mal d’un pays à voir ce que ses habitants consomment.

Et, au pied du glacier Frantz Joseph, petit détour par le magasin de sport. Normal. Le genre de boutiques pour ceux qui ont oublié leurs lunettes de soleil, ceux qui cherchent un pull tricoté main avec la laine des moutons du pays, etc etc.

Et là, une trouvaille, entre équivalents-damart et autres gants et bonnets.

Pas de choix de couleur, pas très « Peta friendly », je vous l’accorde. Mais, question chaleur, ça devrait assurer, surtout quand c’est fait main….

En fouillant un peu plus, d’autres découvertes.

Même plusieurs modèles…
Me demandez pas comment tout ça tient bien au corps, je vous dis que je n’ai pas acheté !

Et puis, en fouillant encore, je me dis que les Néo-Zélandais sont sympas. Et que, s’il fait froid, ils ont vraiment décidé de vivre confortablement. Why not ?

J’vous l’dis, moi, que c’est un beau pays… En tout cas, on a bien ri, vous devinez…

….

….

Bon, pour ceux qui ne parlent pas anglais, et qui ont peu d’imagination, nipple ce sont les seins, bellybutton c’est le bouton du ventre donc le nombril, et le willy c’est le zizi. 😉 Mais vous êtes coquins, vous aviez très bien deviné…

Départ du pèlerinage du Rocio, en Andalousie

Départ du pèlerinage du Rocio, en Andalousie

Quand on nous a proposé de participer au pèlerinage du Rocio, en mai dernier, nous n’avons pas hésité une seconde. D’abord parce qu’un ami nous l’a proposé (après nous avoir maintes fois raconté ses précédentes participations), ensuite parce que nous étions sûrs qu’il allait s’agir d’une expérience hors du commun. Et nous n’avons pas été déçus !

Je vous raconterai cette expérience en plusieurs épisodes, parce que le pèlerinage a quand même duré 8 jours pleins, en 4 phases :
– le départ du pèlerinage
– le trajet aller, du Guadalquivir à Rocio, et bien sûr le retour à Sanlúcar, après 6 jours de pèlerinage, ferveur, poussière et beaucoup de manzanilla 😉
– le séjour à Rocio, et l’apparition de la Vierge
– et bien sûr le trajet retour.

Pour aujourd’hui, j’évoquerai le départ de ce pèlerinage depuis Sanlúcar de Barrameda.

Nous avons ainsi eu la chance de pouvoir intégrer la Hermandad de Sanlúcar de Barrameda, une petite ville au nord de Cadix, au bord du Guadalquivir, capitale de la manzanilla.

Je ne vais pas vous raconter en détails l’histoire de cette Vierge du Rocio, que vous pouvez lire sur ce site andalou (en français). Disons qu’à l’heure actuelle les Andalous qui souhaitent vénérer la Paloma Blanca convergent vers Rocio pendant le week-end de Pentecôte.

La Hermandad (confrérie) de Sanlúcar organise donc ce pèlerinage, en regroupant plusieurs peñas*, la nôtre sera la peña Ahora Vengo.

Rassemblement pour le départ du pèlerinage du Rocio

Le mercredi qui précède le week-end de Pentecôte, il s’agit de se rassembler dès le matin, autour de l’église qui abrite l’effigie de la Vierge du Rocio, résidant à Sanlúcar. Dans la rue devant l’église a lieu la messe, forcément, avec moult chants.
Chacun a revêtu son costume andalou, c’est juste magnifique. Pour les femmes : robes à volants, à pois si possible, fleurs sur le sommet du crâne. Pour les hommes : pantalon de cavalier, chapeau plat. Et pour tous : des bottes de cavaliers. Bien sûr, chacun portera autour du cou la médaille du pèlerinage de l’année, et un petit foulard noir et blanc autour du cou (qui sera bien utile pour la suite du pèlerinage) !

Sanlúcar : départ du pèlerinage du Rocio

La messe terminée, les taureaux harnachés au « char » supportant l’effigie de la Vierge, « char » recouvert de « dorures » et de fleurs fraiches, le cortège se met en route vers le Guadalquavir, porte d’entrée du parc de la Doñana, sur le chemin vers Rocio. Les vrais dévots marchent au plus près de la Vierge, d’autres suivent ou devancent, d’autres montent à cheval, ou se déplacent en 4×4 ou dans la carriole accompagnatrice. Évidemment, de la musique en permanence ; des chants au son des guitares bien sûr, mais aussi un fond sonore permanent de flûte et de tambour, je vous en reparlerai.

Traversée du Guadalquivir

Les chevaux et leurs cavaliers sont déjà passés le mardi, et attendent depuis l’autre côté de la rive. Les carrioles traversent sur des barges spéciales, et les piétons s’entassent sur des barges qui leur sont affectées.

Ainsi, les convois sont prêts à démarrer pour affronter le chemin, à pied, à cheval, en carriole ou en voiture. 3 jours en communauté s’annoncent, rythmés par les messes, les chants, les arrêts ravitaillements et campements.
A bientôt pour la suite : la procession vers Rocio, à travers le parc de la Doñana.

Un Full Irish, please !

Un Full Irish, please !

Un Full Irish, qu’est-ce que c’est ? hein ?

Allez, je vous mets sur la voie !

Et oui, il s’agit d’un petit-déjeuner irlandais, le genre de petit-déjeuner qui vous cale toute la journée, ou vous aide à affronter le grand air…. Le vrai Full Irish Breakfast.

On y trouve du bacon, des œufs au plat ou brouillés, des saucisses, du boudin noir.

Des tomates et des champignons poêlés, des haricots rouges assez sucrés. Des galettes de pommes de terre aussi.

Bien sûr du pain grillé et du bon beurre irlandais. Sans oublier un bon thé bien chaud.

A la maison, on peut le simplifier, mais pas trop, parce que la tradition est de garnir vraiment son assiette. Vous pouvez en consulter la « recette » du Guide Irlande.
A l’extérieur, que ce soit à l’hôtel ou en cafétéria, il peut se consommer aussi pour déjeuner. Et la totalité des ingrédients vous est servie si vous demandez un « Full Irish« . Si votre appétit est moins grand, vous pouvez bien sûr choisir le contenu exact de votre assiette.

Full Irish

Personnellement, j’adore ça !

Et vous ? ça vous dit ? vous la composeriez comment votre assiette ? Est-ce que cela vous inspire pour un brunch d’un dimanche hivernal ? Je sens bien que je vais me laisser tenter bientôt…

Choux de Bruxelles aux lardons

Choux de Bruxelles aux lardons

Les choux de Bruxelles n’ont pas toujours bonne réputation, vous savez bien… cette odeur si forte, mais pourtant quel dommage. Dans ma famille, on trouve que c’est un plat réconfortant, et j’aime les cuisiner comme faisait ma maman : avec des lardons.

Recette

Il faut :

  • 800 g de choux de Bruxelles,
  • 100 g de lardons fumés sans nitrites,
  • sel, poivre.

Nettoyez les choux : détachez les petites feuilles extérieures qui pourraient être abimées, recoupez le pied au ras des feuilles, et rincez les bien.

Procédez à une première pré-cuisson, 5 mn environ, dans un faitout rempli d’eau salée bouillonnante.
Videz l’eau, renouvelez l’opération et laissez cuire une dizaine de minutes. Surveillez bien leur cuisson en les piquant avec un couteau : les choux doivent rester fermes. Trop cuits ils s’écraseraient en purée. Égouttez-les.

Dans une poêle, versez les lardons et faites les blondir doucement. Ajoutez alors les choux, laissez mijoter quelques minutes, remuez, rectifiez l’assaisonnement, et c’est prêt à être dégusté !

Observations : les choux de Bruxelles et la santé.

Cette double cuisson permet de garder les nutriments des choux de Bruxelles, en éliminant le maximum des effets indésirables de la consommation des choux…

Les choux de Bruxelles sont bons pour la santé : ils sont peu caloriques, pleins de vitamines et de sels minéraux. Je n’ai pas rajouté d’huile ou de graisse dans mon plat, en utilisant uniquement le gras des lardons. Je sais bien que ce gras n’est pas très bon pour la santé, mais je me suis dit qu’en si petite quantité… ça irait quand même.

Si vous souhaitez un plat plus sain, éliminez le gras fondu des lardons : égouttez les lardons, essuyez votre poêle, versez-y un peu d’huile de colza, et ajoutez enfin les lardons et les choux de Bruxelles pour poursuivre la recette.

Pour plus d’informations sur les choux de Bruxelles, voir le site d’Interfel.