Filet de lieu mariné, sauce aux câpres et pesto

Filet de lieu mariné, sauce aux câpres et pesto

Pour manger sainement, un filet de poisson au repas me convient parfaitement. Aujourd’hui, ce sera un filet de lieu mariné, ce qui lui a donné beaucoup de saveur.

Les poissons blancs sont (trop ?) souvent un peu fades, alors je privilégie toujours une marinade. Ma marinade préférée ? c’est le trio citron-ail-gingembre.
Sans gingembre, j’ai donc utilisé du pesto et des câpres, bien sûr additionnés d’un peu d’ail et d’échalote. Ainsi, le poisson était bien assaisonné !
Je n’ai pas utilisé le pesto dans la marinade. Mais j’en ai étalé une couche épaisse sur le filet de lieu. Évidemment, je n’ai pas retourné le poisson, je l’ai délicatement déposé dans la poêle, pesto sur le dessus, et j’ai posé un couvercle sur la poêle, de manière à le cuire uniformément.

J’ai servi ce filet de poisson avec de la graine de couscous, pour changer un peu. L’avantage ? il suffit de faire bouillir de l’eau, et hop c’est vite prêt. Par contre, cela ne rend pas la photo très sexy 😉 Si j’avais anticipé, je l’aurais servi avec des carottes ou des épinards, histoire de donner un peu de couleur à mon assiette 😉 Tant pis pour la photo, je vous promets que nous nous sommes régalés !


Filet de lieu aux câpres et pesto

Type de plat: plat léger
Keyword: câpres, pesto, poisson

Ingrédients

  • 4 filets de lieu
  • 2 verres de couscous
  • 2 cs de câpres
  • 4 cs de sauce pesto
  • 1/2 verre de vin blanc sec
  • 2 gousses d'ail haché
  • 2 échalotes hachées
  • 20 g de beurre
  • 2 cs de crème fraiche
  • sel poivre

Instructions

Préparation de la marinade

  • Dans un plat creux, versez le vin blanc, déposez l'échalote et l'ail hachés, les câpres égouttées.
    Ajoutez les filets de poisson assaisonnés, étalez sur le dessus une couche épaisse de pesto.
    Laissez reposer environ une 1/2 heure ou plus.

Cuisson du poisson et de la sauce

  • Séparez les filets de poisson de la marinade, et réservez-les dans un autre plat.
    Faites chauffer un peu de beurre dans une poêle. A l'aide d'une écumoire, récupérez les éléments solides, et versez les dans la poêle chaude. Laissez cuire plusieurs minutes.
  • Déposez les filets de poisson dans la poêle, côté pesto sur le dessus, à feu moyen. Couvrez et laisser cuire une petite dizaine de minutes, ou plus selon l'épaisseur des filets de poisson.
  • Réservez les filets de poisson, maintenez-les au chaud. Versez le reste de la marinade dans la poêle, ajoutez la crème fraiche, laissez réduire (mais pas trop non plus), rectifiez l'assaisonnement.
  • Pendant ce temps préparez le couscous comme indiqué sur l'emballage. Si vous l'avez acheté pré-cuit, cela ira vite.
    Vous pouvez alors dresser vos assiettes, c'est prêt.
    Bien sûr, vous pouvez remplacer le couscous par du riz, de la purée de pommes de terre, ou tout autre légume à votre convenance.
Le crabe de cocotier, ou kaveu, cru et cuit.

Le crabe de cocotier, ou kaveu, cru et cuit.

En Polynésie, le crabe de cocotier, appelé kaveu, s’observe, se craint, s’élève, et finit par être dégusté ! A ne pas confondre avec le crabe de terre, nettement moins beau 😉

Le kaveu, vivant

Celui-là, je l’ai rencontré à Tikehau. Tikehau est un atoll des Tuamotu où nous avons séjourné plusieurs fois, toujours avec autant de plaisir.
Le long de la route principale, il y avait un snack, où nous nous arrêtions impérativement pour des bouteilles d’eau et accessoirement un café. Marcher en plein soleil sur cette route, cela oblige à un ravitaillement en eau fraiche vous pouvez me croire.

Et puis, autant l’avouer, Lorène avait de magnifiques yeux bleus, en plus du sourire communicatif de tous les Polynésiens. Mon chéri aimait bien s’y arrêter…. lol… Elle nous prêtait des vélos, on papotait, elle nous racontait la vie des îles, jusqu’à ce qu’elle nous montre ses crabes de cocotier. Et oui…
Elle les élevait, comme en cage, les nourrissant de noix de coco, et arrivait ainsi à les faire grossir. Elle faisait payer la démo du comportement de ces bestioles, et revendait ensuite ces crabes quand ils avaient la taille convenue !! Complément de revenu intéressant !

kaveu
kaveu ou crabe de cocotier


Le kaveu, cuit

Je ne nie pas les jolies couleurs chatoyantes du crabe encore vivant. Mais les explications de la tenancière du snack m’avaient convaincue de la nécessité de le goûter, une fois bien préparé.

Peu de temps après, lors d’un séjour à Moorea, quelle ne fut pas notre bonheur de découvrir la carte du restaurant le Tiahura. Nous avons découvert et apprécié qu’ils aient du kaveu à la carte, donc il était temps de goûter.

kaveu à la carte

Le premier prix correspond à 70 euros, vous pouvez donc deviner la suite des prix.

Le kaveu est cuit comme une langouste, la chair est fine. Et on retrouve son goût caractéristique : celui de la noix de coco, puisqu’il s’en nourrit quasi exclusivement.

Il nous a été servi ainsi : découpé et reconstitué.
Pour les compléments indiqués sur la carte :
– le taro est une plante typique de la Polynésie. On en cuisine les feuilles un peu comme des épinards, et la tubercule en frites (en haut à gauche de la photo).
– le ipo est un pain fabriqué avec de la noix de coco germée… autant dire quasi impossible à trouver en métropole. Pour plus d’explications, je vous recommande le visionnage de cette séquence qui montre la fabrication de ce pain. D’autant plus que les explications sont fournies par Raita, la charmante gérante de sa pension, à Ahé.

Voilà, je vous recommande tout : un séjour à Tikehau, un séjour à Ahé, et surtout de goûter le kaveu. Cela voudra dire que vous aurez découvert la Polynésie en profondeur.

Saffron Collins, avec du Saffron Gin

Saffron Collins, avec du Saffron Gin

L’été se poursuit, et j’avoue, j’aime bien siroter un long drink à cette saison. Et comme j’aime bien le gin, allons-y pour un long drink au gin. Et aujourd’hui, c’est une dégustation avec du Saffron Gin.

On vient de m’offrir ce gin de la Maison Boudier, que je ne connaissais pas. Il est bigrement original ! d’abord il est orange, très fortement orange.
La couleur orange est bien sûr due à la présence du safran.
A la dégustation, on repère des saveurs d’épices et d’agrumes, tout ce qu’il y a de plus agréable.

La maison Bordier produit aussi du gin

Le Saffron Gin est fabriqué à Dijon, par la maison Boudier. Vous connaissez sûrement leur produit phare : la Crème de Cassis de Dijon, qui « remporte le titre du Meilleur Spiritueux au Monde lors de l’International Spirits Challenge. – médaille d’or des crèmes de cassis – trophée de la meilleure liqueur – suprême champion des spiritueux » en 2013 et 2014.
Mais la maison Boudier, c’est aussi un beau savoir-faire, ce qui lui permet de fournir la maison Bernard Loiseau, d’aligner une gamme exceptionnelle de crèmes et liqueurs.

Saffron Gin

Recette du Saffron Collins

Je me suis inspirée des nombreuses recettes de cocktails proposées par le site de la maison Bordier.


Pour un verre, il faut 50ml de Saffron Gin, 10ml de jus de citron, de l’eau gazeuse et quelques zestes de citron pour la déco.

Déposez quelques glaçons dans le verre, versez le gin, remuez bien votre verre (comme le ferait un barman pro… ça sera meilleur, forcément… lol), ajoutez le jus de citron, complétez votre verre avec de l’eau gazeuse. Plus un zeste, ou une rondelle pour faire joli ?
Attention, la photo peut être trompeuse, il ne s’agit pas de Spritz, mais bien du Saffron Gin 😉

Drinking French, l’encyclopédie des boissons de France

Drinking French, l’encyclopédie des boissons de France

Je connaissais les livres de David Lebovitz, mais quand j’ai su qu’il publiait ce Drinking French, j’ai craqué, et je l’ai commandé.

Voilà une encyclopédie de ce qui se boit en France : des boissons sans alcool, café et infusions compris, aux cocktails, en passant par les vieux apéritifs… Plus quelques recettes appétissantes pour accompagner ces moments d’apéritifs si français. Par contre, pas de présentation des vins français.
Les photos sont magnifiques, tout y est décrit à merveille, presque 300 pages de pur régal.


Un Américain qui explique les boissons françaises…

Plusieurs parties dans ce livre :

  • les boissons de cafés : du café au blanc limé. Toutes les déclinaisons de bières améliorées, le fameux diabolo menthe. On se régale, en retrouvant la recette originale de la limonade, des recettes appétissantes des chocolats chauds, tout ça avec des photos à tomber.

  • les apéritifs ont la part belle. Évidemment, on est loin des « Martini » si savoureux aux États-Unis. Là, on retrouve avec plaisir les Birrh, Dubonnet, Picon, Suze, Rinquinquin…. mais aussi Lillet et Pineau, c’est à dire la France authentique des provinces. Avec toutes leurs utilisations possibles, brutes ou en cocktails, de quoi varier longtemps nos apéritifs !

  • la partie Liqueurs et Infusions m’a rappelée mon enfance chez ma grand-mère. Son buffet était rempli de liqueurs faites maison pour la plupart. La confiture de vieux garçons, ça vous dit quelque chose, non ? Là encore, liqueurs de fraises ou de cerises, vin d’orange ou de noix, prunes à l’Armagnac, ça sent bon les fins de repas qui n’en finissent plus, comme on sait si bien le faire dans nos régions. Et, ne nous voilons pas la face, ces fins de repas épatent (ou surprennent) la grande majorité de nos amis étrangers.
  • la 4° partie, celle des cocktails, est probablement la moins « française » de toutes. Je tiens tout de même à présenter ici le cocktail appelé « Champs Elysées » : un doux mélange de cognac, Chartreuse, et citron histoire de bénéficier de quelques vitamines… Sûrement à tester, avec gourmandise mais précaution 😉

  • enfin, la partie recettes d’accompagnement. Et oui, avec tous ces verres, il vaut mieux grignoter un peu.
    On trouve ici de nombreuses variétés de pâtés et mousses à tartiner, mais aussi des tartelettes, madeleines.
    En confidence, mes 2 belles-filles (américaine et irlandaise) ont plutôt tordu le nez devant la recette de la mousse de foie de volailles, m’assurant que ni elles-mêmes ni leurs compatriotes n’oseraient s’y risquer…


mais aussi les ambiances des bars, les comptoirs

Je vous l’avoue, ça m’a fait plaisir de lire que David Lebovitz vante les bars et cafés français.
Vous vous souvenez des bars avec un comptoir en zinc, des tables en bois bien usées ?
Il me semblait que beaucoup avaient disparu, remplacés ou non par des trucs modernes ou en pâle imitation, mais sans âme.

Les photos du livre montrent le contraire. Les ambiances sont chaleureuses, que ce soit autour de quelques verres de bière ou de vin, ou devant un beau comptoir où le barman manie savamment son shaker.
Vous voulez que je vous dise ? ben ça m’a fait plaisir.


La saga du Drinking French à la maison

Je vous raconte tout.
J’ai commencé par en acheter un exemplaire, pour l’offrir. Je l’ai feuilleté, et… je l’ai gardé !! pour en commander 2 autres. Si, si…

Avec des enfants grands connaisseurs, j’en ai acheté pour toute la famille !! Sujet de conversation garanti cet été, à l’heure de l’apéritif bien sûr !!

Thon rouge mi-cuit, tomates et melon

Thon rouge mi-cuit, tomates et melon

J’ai toujours aimé le thon rouge mi-cuit, parce que sa chair est si tendre ! d’autres préfèrent utiliser du thon blanc, à la chair plus ferme. Chacun ses goûts 😉

J’ai appris à faire cuire le thon à Tahiti, c’est une évidence si vous suivez mon blog. Le thon est LE POISSON incontournable de la Polynésie. Il se cuisine surtout « cru » et mi-cuit. Et il est toujours servi avec du riz.

En cru, le thon se prépare en salade, à la chinoise (avec du citron) ou à la tahitienne (avec du lait de coco). Ou en sashimi, avec du chou et sa sauce sashimi. Ou en carpaccio et tartare, et là les assaisonnements sont illimités.
Mes préférés ? la salade de poisson cru à la chinoise, et tous les carpaccio !

Mi-cuit, on l’appelle aussi chaud-froid. Comme son nom l’indique, c’est cuit/chaud à l’extérieur et cru/froid à l’intérieur.

On trouve peu de thon rouge en métropole, alors quand j’en ai vu chez mon poissonnier, j’ai craqué !! je vous rassure, la recette marche très bien aussi avec du thon albacore.
Attention, on trouve aussi du thon saumuré… franchement, il vaut mieux éviter. Au mieux il est insipide.

Voilà donc ce que j’ai réalisé, pour 2 personnes.

Les melons français font leur apparition et ils sont délicieux. Et si comme moi vous aimez les déjeuners légers, vous allez vous régaler avec cette salade.

Thon rouge mi-cuit, tomates et melon

Type de plat: plat léger
Cuisine: Fusion
Keyword: salade, Thon mi-cuit, thon rouge

Ingrédients

  • 300 g de thon rouge extra frais
  • 4 tomates moyennes
  • 1 melon
  • 2 sucrines
  • 1 échalote
  • 2 cs de sauce soja
  • 1/2 citron jus et zeste
  • huile d'olive
  • sel poivre
  • vinaigrette
  • 2 gousses d'ail en lamelles

Instructions

  • Parez le morceau de thon. Préférez un morceau épais, et non pas des tranches fines. Nous couperons ensuite des tranches dans l'épaisseur.

Préparation de la marinade – 1 heure avant

  • Mélangez les ingrédients de la marinade (sauf la vinaigrette !) dans une grande assiette creuse, déposez-y le pavé de thon, arrosez-le de la marinade, retournez le de temps en temps.

Salade – Finition

  • Préparez les légumes de la salade, détaillez-les en tranches, morceaux, billes – comme il vous plait.
  • Cuisson du thon : chauffez une poêle, versez 1 cs d'huile. Egouttez et déposez le pavé de thon dans la poêle, retournez chaque minute, de manière à ce que les bords extérieurs soient bien saisis.
  • Déposez le pavé de thon sur une planche à découper, versez la marinade dans la poêle éteinte.
  • Découpez le thon en tranches pas trop fines, et déposez ces tranches sur la salade.
    Ajoutez la marinade tiède dans la vinaigrette, arrosez la salade de cette sauce.