Je connaissais bien ce marché de San Miguel, avec ses étals de boucherie, de légumes et fruits frais, de poisson magnifique bien sûr.
Je me souviens même qu’on pouvait y trouver des légumes surgelés au détail… oui, la vendeuse les servait avec une pelle, et on pouvait demander la quantité strictement nécessaire pour la soupe du soir ! autre époque… probablement quand les familles n’étaient pas toutes équipées de congélateurs.
Ce marché est ainsi devenu maintenant un endroit charmant où goûter à la plupart des spécialités espagnoles. Quelques tables hautes avec tabouret, ou les comptoirs des stands, pour se restaurer ou prendre quelque repos avec un en-cas. Le Marché de San Miguel s’est bien adapté au tourisme urbain…
Marché San MIguel – Madrid
Il y en a pour tous les goûts, tous les budgets et toutes les faims. Des tapas, c’est-à-dire des tranches de pain recouvertes de tout ce qu’il est possible de déposer sur cette tranche, des croquettes (très très populaires), des brochettes, des jambons et saucissons, des crevettes et moules… et plusieurs stands de vin. Du caviar aussi. Des fruits, des desserts, des glaces… je vous laisse découvrir l’ambiance qui y règne.
Se régaler au marché San Miguel
Olives
Il reste que ce n’est pas donné non plus. L’olive fourrée à 1 euro, 10 euros l’assiette de moules à l’ail, 1 euro la tartine (tapa).. l’addition peut vite grimper, surtout si vous avez faim. Le vin se vend au verre, à partir de 3 euros le verre.
Il reste que la promenade dans les allées donne des envies de tout goûter ! Pour ma part, je me suis régalée d’une assiette de couteaux juste ouverts au micro-onde avec ail et vin blanc… et le lendemain d’une assiette de jambon bellota.
L’intérieur du marché San Miguel
Une bonne adresse pour déjeuner sur le pouce au gré de vos balades dans le centre de Madrid.
J’aime le fromage. Même le fromage en Irlande. Voilà, c’est dit.
Donc, quand je voyage, comme en ce moment en Irlande, je goûte à tout.
Au rayon fromage de mon supermarché irlandais, on trouve de tout. Du camembert (du vrai de vrai) au fromage des Pyrénées, même du Manchego et du Pecorino.
J’ai préféré goûter local. En période de crise irlandaise, ce n’est pas difficile de repérer les produits irlandais dans les rayons : « Buy me, I’m Irish », c’est ainsi que tous les produits irlandais sont signalés dans ce supermarché.
Le fromage testé ce jour ? évidemment très doux, mais pas désagréable. Comme un bonbon aromatisé… avec un « soda bread » grillé et un bon vin blanc, c’est un dessert original !
Un fromage aux cranberries, why not ??
J’ai beau aimer le fromage, je ne suis pas complètement convaincue… c’est anecdotique, pas désagréable, mais on est loin du raffinement de quelques fromages bien de chez nous. Chauvine… moi chauvine ???
Les focaccia et farinata, voilà les plats que j’ai découverts et surtout très appréciés à Gênes.
La nourriture italienne, je croyais que je connaissais. Un séjour à Rome l’an dernier, la Toscane, Milan, Venise… j’avais apprécié charcuterie, pâtes et tous ses dérivés, risotti, légumes goûteux, vins fruités… Mais là, j’ai craqué pour farinata et focaccia, tellement le choix est vaste et les goûts variés.
Donc, je n’attendais rien de spécial à Gênes ! juste continuer de me régaler. Grossière erreur de ma part !
D’abord les focaccia. A consommer sur place, à emporter. De toutes sortes. Le choix est inouï. Pourtant, je connaissais les fougasses. Ma grand-mère en faisait systématiquement. Le genre de pizza du pauvre, où il y avait plus de pâte que de garniture…
A Gênes, les focaccia ont une pâte très fine, voilà le point commun. J’étais donc surprise. En garniture, tout est possible. Bien sûr, l’imitation pizza. Mais aussi : aubergine, jambon, salade, tomate fraiche… que du bonheur tellement c’est bon. Et peu cher.
Même cette focaccia-là :
Des hordes d’ados dans cette boutique.. je vous laisse deviner pourquoi…
Bien sûr, on a goûté et apprécié la farinata. Sorte de socca niçoise, de calentita algéroise, de panisses marseillaises… En gros, de la farine de pois chiche, de l’eau, de l’huile, du sel, du poivre, dans des proportions variables, et le tour de main. C’est très très bon, mangé bien chaud, du bout des doigts, surtout à l’apéro, avec un bon petit vin blanc de Ligurie. Et bien sûr appareil photo resté à l’hôtel ce jour là…. Alors, je vous propose une petite video où vous comprendrez tout de la farinata :
On peut tester les restaurants aussi, qui ne manquent pas.
Je vous conseille de « i tre merli« , sur le port, dans un vieux bâtiment réhabilité. D’ailleurs, au dernier étage de ce bâtiment, une merveilleuse épicerie dégustation, où fouiner pour trouver les meilleurs produits italiens, et quelques tables pour profiter de la vue sur le port. A ne manquer sous aucun prétexte, si vous êtes gourmands !
Nos plats de ce jour :
Calamari alla griglia su insalata di funghi porcini e soncino in salsa ai pernambucchi Grilled squids with wild mushrooms and corn salad in orange sauce
Calamars sur le gril avec cèpes et valérianelle à la sauce de orange)
« Cappon magro » une spécialité de Gênes Pesce, crostacei e verdure cotti a vapore, serviti con salsa verde
Traditional Genoese seafood appetizer with vegetables, fish, crustaceans and Italian green sauce
Typique composition de légumes et de poissons accompagnée de la «sauce verte»
Enfin, ce qu’il ne faut vraiment pas manquer, c’est l’apéritif en terrasse.
Pour 5 euros le verre de vin, pris en terrasse sur la place centrale de Gênes, Piazza de Ferrari, voilà ce que l’on obtient :
Oui, tout ceci est pour 2, pour 10 euros. Nous avons vite compris que nous pouvions dîner de manière sympathique pour 20 euros à 2 – en évitant peut-être autant de cacahuètes 😉
Les bars français pourraient en prendre de la graine. Ceci nous a permis de goûter les vins locaux, et toutes sortes de focaccias !!
Kilkenny est une jolie petite ville d’Irlande, et j’y vais assez souvent depuis quelque temps. Je me suis amusée à me lancer dans une étude comparative des seafood chowder qu’on trouve dans les pubs de la ville.
Quand il y fait beau, il est bien agréable de se promener dans le parc du château ou dans les rues piétonnes du centre.
Quand il y pleut, il est bien agréable de faire une pause dans un de ses nombreux pubs. On peut y déguster la très bonne Smithwick’s locale à longueur de journée en écoutant de la musique irlandaise (j’aime vraiment beaucoup ces pauses, et la bière, et la musique, pour tout vous avouer…). On peut aussi y manger, si vous avez besoin aussi de vous nourrir un peu. Et là, rien de mieux qu’une bonne soupe.
Il y a toujours une soupe du jour (soup of the day) qui vous sera proposée. Mais ma préférée reste la Seafood Chowder, ou Soupe aux fruits de mer, pour une traduction très approximative pour ce qui concerne la « soupe ».
Cette Seafood Chowder vient du pub The Left Bank, dans le centre de Kilkenny. Ce pub est installé dans une ancienne banque, et l’astuce intéressante fut de conserver à l’intérieur tout ou presque du décor de cette banque, surtout les comptoirs et les vitraux. Je n’en ai pas de photo perso parce qu’il y faisait très très sombre. Mais je vous invite fortement à vérifier sur leur site, rubrique Gallery !
Les recettes sont nombreuses, parce que chaque pub ou chaque maitresse de maison a SA recette ! vous pouvez créer la vôtre à partir de celle de Irish Eyes (recette et explications en français) ou de Marmiton.
L’important à mes yeux, et mes papilles, c’est qu’on y trouve des vrais morceaux de poisson, qu’elle soit très chaude, parfumée, et assez épaisse. Elle est obligatoirement accompagnée de Brown Bread bien beurré, et d’une bonne bière aussi !
Aller aux États-Unis, c’est en général pour moi synonyme de découvertes de grands espaces.
En gastronomie, c’est surtout l’odeur omniprésente de la cannelle qui est frappante. Comme j’aime ça, alors vive le Cinnamon… Ce qui m’attire, c’est aussi un de ces desserts qu’on ne trouve vraiment aussi qu’aux États-Unis, je veux parler du cheesecake. Le réputé de New-York, celui qui utilise du Philadelphia..
Alors bien sûr, je n’ai pu m’empêcher de craquer devant la devanture du Cheesecake Factory.
Vous imaginez une caverne d’Ali Baba ? vous pensez le choix difficile ? vous avez raison !
Le principe du cheesecake, c’est un fond élaboré à partir de biscuits émiettés et mixés avec du beurre, recouvert d’un mélange à partir de fromage frais (du « Philadelphia » pour les puristes) aromatisé à votre convenance. Ensuite, il peut passer au four ou non, chaque solution a ses adeptes. Vous avez là l’exemple type du gâteau basique sur lequel la créativité de tout pâtissier ou pâtissière va pouvoir s’exprimer….
Le principe du Cheesecake Factory ? une pléthore de cheesecakes, tous plus dégoulinants de crème… aux parfums qui font vraiment envie. Il faut jouer des coudes pour y avoir une table, ceux qui s’y assoient passeraient presque pour des privilégiés.
Ça y est, vous avez fait votre choix ?
Nous avons ainsi préféré la vente à emporter, pour déguster au calme. A deux, nous avons goûté les parfums Key Lime et Cocoa Coffee.
Comment dire ? si on aime beaucoup le sucre, et aussi le gras…. ma foi, c’est bon. Avec une préférence pour le Key Lime !
Pour en savoir plus :
– le site (superbe) de la Cheesecake Factory – en anglais, mais tout se comprend
– 101 Cheesecake Recipes – en anglais, mais les photos valent le détour
– les recettes des blogueuses sur le site des Foodies – en français !
Enfin, une bonne nouvelle : on trouve enfin du Philadelphia Cheese dans la plupart de nos épiceries maintenant.
Bon appétit, portez-vous bien !
Attention tout de même au gras et au sucre, je décline toute responsabilité !
Vous faites comment, vous, pour choisir un restaurant à Rome ? Le bouche à oreilles, les conseils de vos amis, la référence à des guides, le nombre d’étoiles ?
Ou plutôt le hasard, le niveau de votre faim ? ça m’intéresse de le savoir.
Perso, j’ai choisi (un peu) selon leurs devantures. Et oui.
Voilà le genre de restaurant qui me ravit à Rome. Sans prétention, découvert au détour d’une balade dans le centre historique, mais d’un charme fou.
Alors, comment choisir un restaurant à Rome, hein ? surtout si vous ne parlez pas italien ?
Je vous livre une méthode spécifiquement romaine (du moins à ma connaissance).
Pratique, joli, belle méthode.
Il suffit d’ouvrir les yeux, dans la rue, même si vous ne parlez pas italien. Et faites votre choix !
Les classiques
Les artistiques
Alors, et vous, quel restaurant auriez-vous choisi ?
Je suis Annie, j'habite en Aquitaine et mon cœur reste à Tahiti.
Je cuisine, je voyage, voilà mes occupations principales, et je partage mes expériences ici avec vous.
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