Heureusement, l’arrivée de ce marathon du Médoc a lieu sur les quais de Pauillac, à l’ombre de magnifiques arbres. L’arrivée y est « solennelle », avec musique et haut-parleur, et il y a de la place, à l’ombre, pour les spectateurs hurlant les prénoms des coureurs, histoire de les encourager jusqu’aux derniers mètres.
Les familles attendent leurs héros ou héroïnes, impatientes et fières.
Les derniers 150 mètres se courent sur tapis rouge. Certains marathoniens l’embrassent, leur exploit à portée de quelques foulées supplémentaires. D’autres finissent accompagnés de leurs enfants, trop heureux de partager les honneurs de la ligne d’arrivée.
La joie de l’arrivée fait oublier quelques douleurs, beaucoup boitillent, serrent les dents, surmontent leurs crampes. Très peu finissent en marchant ! Quand le premier n’a mis que 2h et 1/2 (j’arrondis volontairement), les deux dames ci-dessus, loin d’être les dernières, ont dû réaliser leur exploit en 5 h ? En tout cas, ils m’ont tous épatée.
En réalité, peu courent pour réaliser un bon chrono.
L’essentiel ici de s’amuser, de partager un grand moment entre potes, tout en faisant du sport. Je ne pense pas que les garçons ci-dessus aient couru les 42 km habillés de la sorte. Un km avant l’arrivée, beaucoup ont rendez-vous avec leurs familles ou amis, et complètent ainsi leur déguisement. C’est ainsi que Tintin a heureusement retrouvé son Milou, à quelques centaines de mètres de l’arrivée.
Si vous souhaitez participer au marathon du Médoc 2011, sachez qu’il est difficile de s’y inscrire ! Parce que ce marathon est un des plus réputés au monde, 38 pays étaient représentés cette année, et que la demande est donc forte. Pour tout renseignement, c’est là : Marathon du Médoc.
Depuis le temps que je voulais encourager les marathoniens du Marathon du Médoc ! on m’en avait dit du bien… l’ambiance, tout ça…. J’ai attendu la 26° édition… pffff
Je vous rassure, je n’ai pas couru ! juste encouragé, admiré, les 8000 et quelques coureurs tous plus motivés les uns que les autres.
Le thème de l’année 2010 : les héros de bandes dessinées.
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Le marathon du Médoc, ça part de Pauillac, une 1/2 boucle au sud, une autre au nord, pour terminer donc à Pauillac si vous avez tout suivi. C’est aussi un parcours qui va de château en château, of course (haha, elle est bien bonne… ben oui). Pour 23 étapes au total, avec ravitaillement, musique, dégustation éventuelle…
L’étape Pontet-Canet, c’était pour le km 23. Donc à peu près à mi-parcours, et à 2-3 kms de Pauillac.
Beaucoup courent entre potes, pour la motivation sûrement. Ceux qui continuent à se parler tout en courant m’épatent plutôt.
A partir de cet endroit, il était possible de démarrer un demi-marathon. Et les coureurs sont prêts, attendent le départ avec des méthodes toute personnelles.
OLYMPUS DIGITAL CAMERAles petits distribuent des bouteilles d’eau aux coureursOn peut aussi s’arrêter pour déguster…
Vous dire qu’il faisait chaud. Que courir avec des déguisements avec 30° ça demande du courage et de l’énergie.
Puisqu’il fait encore aussi froid, je continue avec l’atoll de Fakarava, dans les Tuamotu ? C’est parti. Toujours la pension Vaiama, au bord du lagon de Fakarava.
Quelques pas sur le ponton ?
Bricolé maison, décoré avec soin. Les plantes vertes ? des noix de coco qui germent, qui poussent, et qu’on remplace dès que ça fane un peu. Que du naturel, et on peut faire beaucoup avec le naturel local !
De part et d’autre du ponton : des patates posées sur le fond de corail en poussière. Ce sont ces amas de corail, ici avec ces espèces de « fleurs » bizarres sur le pourtour.
Au bout, un espace détente avec des chaises longues, et un escalier qui permet de passer à l’eau. Pas très pratique, l’escalier (surtout à la remontée en réalité, il penche vers l’arrière….). Mais bon, comme plonger est un peu dangereux (par manque de fond), va comme ça.
Tiens, vous l’avez vu le petit requin à pointe noire qui tourne autour du ponton ? Je vous rassure, ils sont inoffensifs. Pour tout vous dire, je m’y baignais, pile à cet endroit… mais bon, ça s’appelle un requin quand même…
Et l’apéro devant ce coucher de soleil, ça vous dirait ? en logeant là, comment y échapper, hein ?
Et si on se transportait à la pension Vaiama, pour se réchauffer un peu ? ça nous ferait du bien sûrement de faire un saut à Fakarava, dans les Tuamotu.
Je vous rassure, je ne suis pas magicienne. Mais un peu quand même. Parce que si je ne peux réchauffer l’atmosphère, je peux quand même réchauffer l’ambiance…. vous qui venez lire par ici (à l’heure où j’écris, il fait 8° dehors, à peine un temps de Toussaint…. pffff). Alors je vous amène dans une pension de Fakarava où nous avons séjourné avec bonheur.
Retour à l’an dernier.
Juillet 2009, une semaine avant notre retour définitif en métropole… quelques jours dans un lieu paradisiaque pour nous remplir les yeux, la mémoire…
Quelques jours de dépaysement à Fakarava, atoll réputé des Tuamotu, en particulier pour la beauté de son lagon et donc pour la plongée.
Fakarava : un aéroport, une route de 14 km, un hôtel et des pensions. Donc, à part une église à voir pour sa déco très îlienne, je confirme, tout l’intérêt est dans le lagon.
A noter : Depuis 2016, Fakarava fait partie des sept atolls classés réserve de biosphère par l’UNESCO. Les plongeurs hésitent quelques fois entre Rangiroa et Fakarava, ils ont raison. Si la richesse de la faune sous-marine des 2 atolls ne se discute pas, je souhaite préciser que Fakarava dispose de plages bien agréables pour les non-plongeurs.
Donc, je vous ai déjà montré Fakarava (mais en parcourant mes archives, je ne vous l’ai pas montré tant que ça tout compte fait), mais jamais la pension où nous séjournions, et c’est une grave erreur de ma part. Une des plus originales et sympathiques où nous ayons séjourné.
Alors, la voilà.
L’arrivée à la pension Vaiama et au bungalow
La pension est constituée de 3 bungalows au bord de l’eau et d’une maison familiale de l’autre côté de la pièce commune (pour les petits déjeuners et les dîners pris avec la famille de la pension).
La pièce commune
Un bungalow, tout en construction traditionnelle, avec très grande chambre et terrasse, au bord de l’eau, et au bout de nulle part, pour se ressourcer quelques jours quoi demander de plus ?
Tiens, au fait, vous voulez voir aussi la vue depuis la terrasse de notre bungalow ?
le ponton de la pension Vaiama
ça y est, vous vous réchauffez un peu ? non ? alors pensez juste que l’eau est à 29°…. 28° au pire… Plouf, c’est trop tentant…
Le Bungalow
Ben oui, très classiquement, des fleurs partout, du sol au plafond… Celles de nos couronnes de cou qu’on a accrochées en arrivant, les rideaux, les draps, les décors… ne vous inquiétez pas, le style est très très lié aux arrivages… Fakarava est approvisionné deux fois par mois par bateau… et vous remarquerez aussi les fenêtres, très polynésiennes…
La salle de bains, maintenant. Le truc le plus original qu’il m’est arrivé de croiser en Polynésie… je vous laisse découvrir :
Le plus surprenant : le sol qui… bouge… ou qui… grouille…
Si la chambre a un plancher en bois, le sol de la salle de bains n’est que du corail concassé, comme celui de la plage d’ailleurs.
Vous devinez ? ben oui, dans chaque coquillage pourrait se cacher un bernard l’hermite, qui prend peur à la sensation de vos pas qui font vibrer le sol… mais dès que tout se calme, pffff, ils cavalent ! on s’y fait…. c’est même marrant !
Un seul robinet, d’eau tiède.. ou à température ambiante, au choix. Bien suffisant.
Et du bout du ponton, tentant de voir, non ? tout est là, au bord du lagon.
Et oui, il s’agit de la pension Vaiama, et Dalhia, Jean-Jacques et leur famille feront tout pour vous satisfaire.
Un bien bel endroit, que je vous recommande chaudement, pour sa situation, son calme, et l’extrême gentillesse de Dalhia, Jean-Jacques et leurs enfants.
Vous faites comment, vous, pour choisir un restaurant à Rome ? Le bouche à oreilles, les conseils de vos amis, la référence à des guides, le nombre d’étoiles ?
Ou plutôt le hasard, le niveau de votre faim ? ça m’intéresse de le savoir.
Perso, j’ai choisi (un peu) selon leurs devantures. Et oui.
Voilà le genre de restaurant qui me ravit à Rome. Sans prétention, découvert au détour d’une balade dans le centre historique, mais d’un charme fou.
Alors, comment choisir un restaurant à Rome, hein ? surtout si vous ne parlez pas italien ?
Je vous livre une méthode spécifiquement romaine (du moins à ma connaissance).
Pratique, joli, belle méthode.
Il suffit d’ouvrir les yeux, dans la rue, même si vous ne parlez pas italien. Et faites votre choix !
Les classiques
Les artistiques
Alors, et vous, quel restaurant auriez-vous choisi ?
J’ai admiré ces belles terrasses de Rome, essayé de deviner qui pouvait habiter là, imaginé la vie derrière ces verdures…
Ces terrasses, pour la plupart ocres, me rappellent tellement les décors de mon enfance au bord de la méditerranée. J’ai toujours aimé les toits plats, les terrasses au soleil, les palmiers…
Si jamais vous connaissez, vous lecteurs de passage ou habitués, qui peut bien habiter dans ces appartements qui me font tant envie, surtout vous me faites signe.
Ou plutôt, vous m’y faites inviter. Je saurais apprécier.
à 2 pas des marches de la place d’Espagne (et des boutiques si chic…)
Discrète… c’est tout ce qui fait son charme…
Comment ça ? comment vous avez deviné que c’était ma préférée ? parce que bien sûr, j’imagine assez qu’il s’agit d’un duplex…
Comment vous dire ? je n’imagine jamais un appartement sans qu’il ait une terrasse, pas un balcon riquiqui, hein, je dis bien une terrasse, pour qu’il me donne envie d’y vivre.
Je suis Annie, j'habite en Aquitaine et mon cœur reste à Tahiti.
Je cuisine, je voyage, voilà mes occupations principales, et je partage mes expériences ici avec vous.
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