Sur le lagon de Bora

Sur le lagon de Bora

J’en ai déjà parlé bien sûr. Comment vivre en Polynésie et ne pas connaitre et partager le lagon de Bora Bora ?

Ce lagon a des couleurs incroyables, variant du bleu-marine au bleu ciel, avec tous les dégradés de turquoise.
Les coraux ne sont par contre pas les plus beaux. On ne peut pas avoir en même temps des fonds sableux qui autorisent toutes les nuances de bleu, et suffisamment de patates de corail pour abriter de beaux poissons. Le jardin de corail de Bora se situe juste au bord du motu qui abrite le Sofitel.

Différentes manières d’apprécier le lagon de Bora.

La plus courante : Séjourner dans un hôtel ou une pension, et nager, palmer, plonger. On peut alors se régaler de couleurs uniques, de sensations positives, et croiser beaucoup de poissons. Et puis, séjourner une fois dans sa vie dans un bungalow sur pilotis au dessus du lagon, cela reste un must, une expérience unique.

Plus original, et même plus économique dans le cas où vous savez skipper un bateau (merci mon cher et tendre de le faire si bien) : louer un voilier et naviguer au gré de vos envies. Choisir l’endroit propice pour un plouf ludique, ou pour partager les coraux avec quelques poissons pas sauvages, ou pour passer la nuit dans le silence du lagon… le luxe absolu. A mes yeux du moins.

en voilier sur le lagon de Bora
à la barre - lagon de Bora
Lagon de Bora

Le charme du lagon de Bora

La silhouette de Bora est reconnaissable entre mille : on reconnait bien ses « molaire » et « canine », et présentes sur toutes les brochures.

On a tout dit sur Bora et son lagon. Trop d’hôtels (ce qui n’est pas forcément vrai), île mal entretenue (ce qui est vrai), etc. Reste que ce lagon est magnifique.

En ce moment, crise oblige, peu de touristes, très peu même. Le club med a annoncé sa fermeture définitive (quel gâchis !), les autres hôtels ont entamé des plans sociaux ou ferment pour cause de travaux annoncés, Air France supprime un vol par semaine….

Pour avoir passé début mars 2 jours sur ce lagon, je confirme, on ne peut que constater l’absence de touristes : personne aux balcons des bungalows, ni sur les plages. Un seul autre voilier avec nous sur ce lagon immense…

rameur sur le lagon de Bora

Et le bonheur de naviguer en compagnie des va’a, les pirogues tahitiennes…

Pour info (non sponsorisée), si vous souhaitez vous aussi naviguer, une adresse que je vous conseille fortement : Tahiti Yacht Charter. Des catamarans presque neufs, un personnel charmant, disponible et compétent.

Bonne semaine à tous.

Edit 2018

La crise est passée. French Bee a démarré 3 vols hebdomadaires Paris-San Francisco-Papeete à des prix très très concurrentiels (entre 900 et 1500 euros l’aller-retour), donc les touristes reviennent. La promotion de Tahiti se poursuit de manière très efficace, donc tout roule en ce moment.

Les bonnes raisons d’aimer vivre en Polynésie

Les bonnes raisons d’aimer vivre en Polynésie

Nous venons donc de passer 8 ans à Tahiti. De 2005 à 2009, puis de 2013 à 2017.
Après 4 ans à Tahiti, quelques années de retour en métropole avec des hauts et des bas, nous avons repostulé pour 4 nouvelles années sous les cocotiers, et nous n’avons jamais regretté d’être revenus vivre en Polynésie.

Il est temps de vous en donner les raisons principales, non ?

Douceur de vivre, sourires, lagons et cocotiers

huahine

Les Polynésiens, leurs sourires réputés, leur empathie, leur gentillesse

Quand vous croisez un Polynésien, non seulement il vous sourit, mais il soutient votre regard, prêt à déclarer un compliment, entamer une conversation. On est loin des individus de métropole (dont moi) qui ont leur regard figé sur le bout de leurs chaussures ou le plafond quand vous êtes coincés ensemble dans un ascenseur….
Tout le monde se tutoie, ou presque. Les étudiants m’ont dit « Madame, tu as une nouvelle robe », mon médecin « Annie, tu devrais faire plus de sport »… et à la Poste, dans les magasins, au marché ou dans la rue : tutoiement obligatoire et réciproque.

Le sourire des Polynésiens, leur gentillesse, leur spontanéité, c’est ce qu’ont retenu tous nos visiteurs de leur séjour polynésien, et c’est bien ce qu’a compris le service de promo de Tahiti pour sa campagne actuelle

ahe

Vivre en Polynésie, pour une « vie no stress »

Difficile d’imaginer une vie plus tranquille, même à Tahiti.
Les habitants de Tahiti vous diront qu’il y a des embouteillages (ce qui est vrai) et de la pollution (aussi), que c’était mieux avant, qu’au moins dans les îles (autres que celle de Tahiti) on vit tranquille.

Et pourtant ! quand on arrive de métropole… comment dire ?
Imaginez une circulation fluide (sauf aux entrées/sorties de Papeete, aux heures de pointe, là c’est infernal), où les piétons sont rois, où la vitesse est limitée à 60 voire 50 km/h (sauf sur une quinzaine de kilomètres, où la 4 voies est limitée à 90, donc on a l’impression d’être sur autoroute…), où on vous laisse gentiment déboiter, changer de file ou sortir de votre parking. Alors, oui, pour nous la vie est cool…

Imaginez un supermarché où personne n’est pressé, où les caissières font la causette à leurs clients…
Ça fait rêver, hein ?

Le « aita pea pea » (1) en toute occasion

Les Polynésiens sont formidables. Pour eux, rien n’est grave. Un brin de fatalisme, l’espoir de s’en sortir, la solidarité familiale, l’accès aux produits de la pêche ou de la cueillette, la nature étant tellement généreuse..
J’ai rarement vu autant de zénitude face à l’adversité, les inondations ou le chômage. Bien sûr, la forte présence religieuse suppose que tout ce qui arrive est de volonté divine, le bon comme le mauvais.
Je ne nie pas les situations de pauvreté, de misère sociale, de brutalité intra-familiale, loin de là. Beaucoup ont quitté les îles pour rejoindre Tahiti, dans l’espoir d’un emploi. Mais globalement, j’ai l’impression que le fatalisme et les croyances religieuses prédominent.
Vivre en Polynésie présente des atouts, la richesse de la nature et le « positivisme » des Polynésiens y sont pour beaucoup.

balade au Te Pari

La magnifique culture polynésienne

Il est clair et évident que, quand vous arrivez en Polynésie, vous arrivez bien en terre polynésienne, le Fenua. D’ailleurs, on vous accueille à l’aéroport avec ukulele, danse et fleur de tiare, ce n’est pas un mythe, même à l’heure actuelle. Non, elle n’est pas faite pour les touristes.
Cette culture polynésienne est omniprésente : chants, danses, musiques, peinture, sculpture, légendes, sports traditionnels (va’a ou pirogue – lever de pierres – javelot, etc). Regardez le programme du Heiva i Tahiti, vous aurez une idée plus précise ! D’ailleurs, le Heiva existe dans chaque île, même celles où il n’y a aucun touriste…
Et cette culture est bien vivante, grâce aux écoles et collèges, grâce aux différentes troupes et tous les bénévoles qui encadrent les jeunes.
Soyez curieux, attentifs, les Polynésiens sont riches de leur culture, et ont beaucoup à nous apprendre.

Par exemple : tous les ans, fin novembre, a lieu à Tahiti un concours pour danseurs et musiciens, le Hura Tapairu. Si je vous dis qu’y participent entre 20 et 30 troupes chaque année, mesurez-vous l’ampleur de la diffusion de cette culture, rien que pour la danse ? c’est comme si, dans un pays d’amateurs de foot, dans une région de 150 000 habitants, se présentaient 30 équipes de foot d’adultes chevronnés !

La diversité des îles polynésiennes

Les archipels de la Polynésie française

Polynésie française, vocabulaire

D’abord, une précision de vocabulaire. La Polynésie française, c’est le terme administratif (et pas très vendeur on est d’accord) choisi par l’administration pour définir l’ensemble des îles de ce territoire.
Commercialement parlant, le comité du tourisme vante « Tahiti et ses îles ». D’ailleurs, à Tahiti, pour parler de quelqu’un qui vient des autres archipels, on dit qu’il vient des îles… vu de métropole, ça m’a toujours fait sourire 😉
Les Américains (une grande partie des touristes ici) ne connaissent que Tahiti et Bora, puisqu’une base américaine (chanceuse) stationnait à Bora pendant la 2° guerre mondiale…
Et les Français disent qu’ils vont à Tahiti, quelle que soit l’île où ils iront en vacances.

Les archipels polynésiens

Comment imaginer que la Nature puisse produire autant de merveilles ?
Îles hautes, îles basses, barrières de corail, atolls… je reconnais que j’ai tout appris sur place. On apprend beaucoup sur la formation des reliefs polynésiens en visitant le musée de Tahiti et des îles.

8 ans en Polynésie nous ont permis de visiter tous les archipels.
Bien sûr celui de la Société, le plus facile d’accès depuis Tahiti.
Et puis les Tuamotu, mon grand coup de cœur, on découvre ce que sont des atolls, en particulier Fakarava mon chouchou et son lagon aux bleus incroyables.
Les Marquises, 2 fois avec l’Aranui.
Les Gambiers, magnifiques d’îles, de couleurs, de culture.
Les Australes, surprenantes. Tubuai, Raivavae, Rurutu et ses baleines. On y a pris plaisir.

Îles Gambier

Le Triangle Polynésien

J’ai beaucoup appris en géographie lors de mes séjours.
D’abord, l’emplacement des îles sur une carte, dans ce fameux triangle polynésien dont le centre se situe à Raiatea, entre Nouvelle-Zélande, Hawaï et l’Île de Pâques. Ce triangle, visité plusieurs fois, n’a presque plus de secrets pour moi.

Conclusion

Ces séjours polynésiens ont constitué une belle parenthèse dans nos vies. Ils nous ont permis de découvrir et apprécier une belle partie du monde, le « territoire pacifique », et aussi de rencontrer des amis formidables. Vivre en Polynésie est un enchantement.
Et pourtant, nous avons cependant quitté ce paradis pour rejoindre la métropole, en particulier nos familles et amis. Voilà.

(1) aita pea pea, cela veut dire « no souci », « t’en fais pas ». En réalité, cela veut dire que chaque problème va avoir une solution, avec l’aide de Dieu si besoin.

lagon de Tahaa
Le Havaiki Lodge, havre de paix à Fakarava

Le Havaiki Lodge, havre de paix à Fakarava

Des atolls des Tuamotu, je crois bien que Fakarava reste mon île préférée. Des lumières incroyables, tous les tons de bleu, cette impression d’être vraiment au milieu de nulle part, la sérénité absolue.
Après un séjour sportif à la passe sud, nous avons profité d’un séjour plus reposant au Havaiki Lodge.

Carte de la Polynésie
Les Tuamotu Ouest


Les Tuamotu Ouest

A vrai dire, je suis loin de connaitre tous les atolls des Tuamotu. J’ai pu séjourner plusieurs fois à Tikehau, 2 fois à Rangiroa (tiens, il faudra que je vous raconte aussi, on y trouve une pension hors du commun), 3 fois à Mataiva, 1 fois à Ahé (là aussi, quelle belle expérience, que je vous raconte là). Mais Fakarava reste ma préférée. Bon, mon chéri rêve d’Aratika et Apataki, et comme j’ai lu sur la revue d’Air Tahiti que Anaa présente quelques charmes, allez savoir, peut-être continuerons-nous notre découverte… un jour.
Alors, quand nous avons quitté le Fenua l’an dernier, il nous a paru indispensable de finir notre séjour polynésien par quelques jours à Fakarava. Nous nous sommes donc partagés entre la passe sud, la pension Tetamanu, et le village nord, au Havaiki Lodge. Tetamanu, parce que nous connaissions, et n’étions pas vraiment rassasiés. Le Havaiki Lodge, parce que nos amis nous en ont tellement parlé que nous ne pouvions pas quitter la Polynésie sans connaitre !

Havaiki Lodge

Rangi et Faka

Avant de continuer pour vanter les mérites du Havaiki Lodge, revenons à Rangiroa et Fakarava, Rangi (prononcer Rangui) et Faka pour les initiés.
Rangiroa est le plus grand atoll de Polynésie, le 2° plus grand atoll du monde. Rangiroa est réputé auprès des plongeurs, la passe de Tiputa regorge de vie sous-marine, et le ballet des dauphins est un enchantement.
Fakarava est aussi réputé auprès des plongeurs, elle est au centre d’une immense réserve marine protégée par l’Unesco, la passe Nord est une des plus larges (1600 m). Son avantage, c’est que toutes les pensions bénéficient d’une vraie plage de « sable » (corail concassé très très fin, donc ça ressemble à du sable à s’y méprendre).
Je n’oublierai pas de vous préciser que ce n’est pas l’amour fou entre ces 2 atolls. C’est la lutte pour afficher sa spécificité. Rangi ferait office de « capitale », Faka joue son raffinement (merci l’Unesco).
Un chauffeur de « truck » me l’a bien précisé un jour, alors que je lui demandais quel essor il attendait pour son atoll, Faka. Et il me répondit : « ici on est bien, pas comme à Rangi. Là-bas, ils sont trop nombreux, ça devient bruyant et pollué, il y a trop de monde. Ici, on est tranquille, ça va comme ça. »
Pour info, environ 3500 habitants à Rangi, environ 1800 à Faka. Dans les 2, une seule route d’une dizaine de kilomètres, pas un feu, pas un stop.

Le Havaiki Lodge

Allez, retour au Havaiki Lodge.
C’est un petit hôtel dont la gestion reste familiale, quelques bungalows sur la plage, quelques chambres jardin, un snack au bord de l’eau pour déjeuner, un jardin magnifique, un restaurant ouvert le soir où on mange très très bien, une boutique.
La famille exploite une ferme perlière, et vous permet de récolter « votre » perle. Une aubaine, non ?
Et surtout une plage de rêve, aménagée avec goût. Je vous laisse apprécier.

Havaiki Lodge
Havaiki Lodge
Le Havaiki Lodge
Havaiki Lodge
Havaiki Lodge
Le Havaiki Lodge
Havaiki Lodge

Voilà une adresse que je recommande particulièrement. Le bonheur peut tenir à peu de choses : une chambre confortable face à l’eau bleue, cette eau dont la température oscille entre 27 et 29 degrés toute l’année, quelques transats et parasol pour un confort optimal, un peu de poisson cru à midi, du personnel polynésien à la gentillesse permanente… Je ne rêve que de revenir au Havaiki Lodge !

Pour réserver : voilà le site du Havaiki Lodge

Ambiance sur l’Aranui 5, îles Marquises

Ambiance sur l’Aranui 5, îles Marquises

Difficile d’évoquer l’archipel des Marquises, lieu mythique entre tous, mieux que ne l’a chanté Brel.
J’ai eu la chance de parcourir cet archipel fin décembre, grâce à la croisière proposée par l’Aranui.
L’Aranui est un cargo mixte, qui dessert 6 îles des Marquises une vingtaine de fois par an. C’est ce qui donne la spécificité de l’ambiance sur l’Aranui : la vie ensemble, entre touristes et marins.
Avant de suivre le périple proposé par ce cargo, je vous propose de vous inviter à bord.

J’avais déjà eu la chance de faire cette croisière il y a 9 ans, sur le précédent cargo, l’Aranui 3. Les propriétaires sont chinois, donc pas de chiffre 4, au cas où cela porterait malheur.
Ce nouveau cargo, en service depuis début 2016, est forcément plus moderne, plus grand, et aussi plus luxueux. Plus de passagers, et plus de cabines luxueuses. Plus de frêt aussi.
La croisière dure 13 jours, dont 7 aux Marquises. Tout est inclus quand vous réservez, la pension, les excursions… sauf les boissons du bar. Des conférences, des animations diverses et variées, des cours de danse et de nouage de paréos, des soirées à thème, sont prévus pour nous occuper à bord.
Bien sûr, plusieurs salons, pour les conférences, pour la lecture ; plusieurs ponts autour de la piscine ; plusieurs bars… il y a de la place.
Je vous montre tout ça.

Aranui
activité danse sur l'Aranui 5
Journée sur l'Aranui
Aranui
Aranui
l'Aranui
Aranui





Au-delà des photos, qui ne sont là que pour illustrer, j’ai envie de vous donner une idée de la vie sur le bateau, et de vous raconter comment se passe cette croisière atypique.

Réservations pour une croisière sur l’Aranui

  • il faut s’y prendre à l’avance, disons entre 1 an et 6 mois avant la date de la croisière que vous choisissez, et le type de cabine choisi. Peu de cabines standard, donc il faut réserver très à l’avance. Plus vous vous rapprochez de la cabine présidentielle, plus vous pouvez prendre votre temps. Les prix s’échelonnent, par personne, de 4000 à 10000 euros environ.
  • Il existe une manière un peu moins chère pour profiter de cette croisière : acheter une couchette dans un « dortoir ». Les dortoirs sont composés de 2×2 lits superposés, un peu genre train couchette, mais en plus grand. Un placard chacun, une salle d’eau à partager, un coin canapé, la télé. C’est la solution que nous avions choisie, nos 2 co-locataires furent adorables, on a bien rigolé, et ça coûte 2 fois moins cher que la cabine standard. Par contre, il faut réserver très très tôt.
  • enfin, si vous choisissez une date qui correspond au Festival des Marquises, en décembre de chaque année impaire, donc décembre 2017, il faut réserver très très vite maintenant.

La vie à bord de l’Aranui 5

C’est une vie facile : vous suivez le programme prévu annoncé chaque soir pour le lendemain, distribué et affiché partout.
Les journées sont denses, et bien occupées, entrecoupées par les 3 repas. Important les repas !
Repas gourmands, raffinés, utilisant les produits locaux aussi souvent que possible, on s’y régale. L’emplacement est libre à chaque repas (contrairement à certaines croisières où on vous attribue une table, et donc vos voisins… formule à éviter à tout prix), ce qui donne l’occasion de rencontrer de nombreux passagers, tous plus intéressants les uns que les autres.
La moitié des passagers est française, les autres se répartissent entre Nord-Américains, Canadiens, Allemands (nombreux), Suisses. Autant dire que cela fait une sacrée bonne ambiance sur l’Aranui !

Aranui


Grande innovation sur l’Aranui 5 : le service de lavage/séchage de vêtements est offert, 3 fois par voyage. Un vrai confort.
Dans toutes les cabines, y compris les dortoirs : ménage tous les jours, changement des draps et serviettes tous les 3 jours.
Une boutique bien fournie, un salon de massage à disposition (payant, faut pas rêver non plus)… et infirmière + médecin à bord en permanence.
Une carte magnétique est fournie à l’enregistrement, c’est celle qui va vous permettre de dépenser sans compter au bar et à la boutique… hum hum… vous avez compris que c’est pratique, mais un vrai danger aussi pour le porte-monnaie 😉
Vous pouvez, théoriquement, accéder à internet via un passage par la boutique. Délesté de quelques 30 euros environ, vous pourrez consulter vos mails. N’espérez pas plus…. En réalité, vous aurez facilement accès à un code wifi pour le prix d’un café, ou mieux d’un excellent jus de fruit frais, dans les bars des 3 îles principales visitées (Nuku Hiva, Ua Pou et Hiva Oa).
Enfin et surtout, un immense merci au personnel, aux marins, qui rendent la vie des passagers bien agréable sur ce cargo ! C’est ce qui fait tout le charme de l’ambiance sur l’Aranui.

Chants et danses de Polynésie

Chants et danses de Polynésie

Les danses de Polynésie, voilà ce qui m’a passionnée pendant mon séjour à Tahiti. Et franchement, chaque partie de la Polynésie est facilement identifiable grâce à ses danses. Hawaï, l’île de Paques, la Nouvelle Zélande et Tahiti ne dansent vraiment pas de la même manière, même si on peut retrouver des recoupements par moments.

La Polynésie est présente dans un triangle dont les 3 pointes sont la Nouvelle-Zélande, Hawaï et l’île de Pâques. Tahiti et ses îles sont situées au centre de ce triangle.
En ce moment Tahiti organise son festival culturel de toute la Polynésie. Nous accueillons donc danseurs, chanteurs, sculpteurs, tatoueurs, conteurs, peintres… de l’ensemble de la Polynésie. Spectacles bien sûr, mais aussi ateliers, conférences, master classes… vont se succéder toute cette semaine.

Danse tahitienne
Danse à Tahiti


Ce soir, danses de Hawaï et Tahiti, demain ce sera le tour des Néo-Zélandais accompagnés des gagnants du Heiva 2016 Hitireva. Vous devinez bien où je passe mes soirées actuellement !!

Et pour demain, voilà un enregistrement des danseurs de Nouvelle-Zélande, présents à Hawaï pour le Merrie Monarch Festival 2016. Si vous me dites que j’ai eu de la chance d’être présente à ce moment-là à Hilo vous avez raison.

On est loin de la sensualité des danses tahitiennes, n’est-ce pas ? mais ces chanteurs danseurs ont leur charme aussi.

Danse polynésienne - Hawaï
Danses à Hawaï
Utiliser des palmes de cocotier pour fabriquer sa maison à Fakarava

Utiliser des palmes de cocotier pour fabriquer sa maison à Fakarava

Comme vous l’avez vu dans les articles précédents, la pension Tetamanu offre des bungalows de « construction traditionnelle ».
Pour être plus précis, disons que les cloisons et les toitures sont de construction traditionnelle, c’est-à-dire en utilisant des palmes de cocotier.

Bungalow en palme de cocotier
Tetamanu Sauvage - bungalow en palmes de cocotier


Je vous explique en 1 minute ?

Première vidéo avec ma voix – quelle expérience !!

A bientôt pour d’autres escapades !