Je connaissais bien ce marché de San Miguel, avec ses étals de boucherie, de légumes et fruits frais, de poisson magnifique bien sûr.
Je me souviens même qu’on pouvait y trouver des légumes surgelés au détail… oui, la vendeuse les servait avec une pelle, et on pouvait demander la quantité strictement nécessaire pour la soupe du soir ! autre époque… probablement quand les familles n’étaient pas toutes équipées de congélateurs.
Ce marché est ainsi devenu maintenant un endroit charmant où goûter à la plupart des spécialités espagnoles. Quelques tables hautes avec tabouret, ou les comptoirs des stands, pour se restaurer ou prendre quelque repos avec un en-cas. Le Marché de San Miguel s’est bien adapté au tourisme urbain…
Marché San MIguel – Madrid
Il y en a pour tous les goûts, tous les budgets et toutes les faims. Des tapas, c’est-à-dire des tranches de pain recouvertes de tout ce qu’il est possible de déposer sur cette tranche, des croquettes (très très populaires), des brochettes, des jambons et saucissons, des crevettes et moules… et plusieurs stands de vin. Du caviar aussi. Des fruits, des desserts, des glaces… je vous laisse découvrir l’ambiance qui y règne.
Se régaler au marché San Miguel
Olives
Il reste que ce n’est pas donné non plus. L’olive fourrée à 1 euro, 10 euros l’assiette de moules à l’ail, 1 euro la tartine (tapa).. l’addition peut vite grimper, surtout si vous avez faim. Le vin se vend au verre, à partir de 3 euros le verre.
Il reste que la promenade dans les allées donne des envies de tout goûter ! Pour ma part, je me suis régalée d’une assiette de couteaux juste ouverts au micro-onde avec ail et vin blanc… et le lendemain d’une assiette de jambon bellota.
L’intérieur du marché San Miguel
Une bonne adresse pour déjeuner sur le pouce au gré de vos balades dans le centre de Madrid.
J’ai souvent visité Madrid. Accompagner des amis pour une vraie balade dans Madrid fut un enchantement. J’ai enfin levé le nez, admiré quelques beaux immeubles, sans autre but qu’apprécier le temps qui passe, au milieu des Madrilènes et autres touristes.
Madrid, la dernière fois que j’y étais allée, c’était au printemps, 4 jours du week-end de l’Ascension. Entre amis, nous avions alterné musées, visites, balades et tapas. Cette fois-ci, je suis restée dans l’hyper centre de Madrid, pour une découverte générale, sans but précis.
Madrid, j’y suis souvent allée, en famille, avec des amis, professionnellement. C’est une ville que j’appréciais pour son ambiance, pour les soirées autour de la Plaza Santa Ana, pour les bars improbables où on se régalait de crevettes à l’ail, chez El Abuelo par exemple ou de manzanilla rue Etchegaray… ce bar où le patron écrit votre addition à la craie sur le comptoir…
Puerta del Sol
Cette fois-ci le séjour fut un peu différent, puisque j’ai servi de guide pendant une petite semaine, à des amis plus âgés, plus fatigables mais très enthousiastes.
Donc, j’ai adapté mon programme, un peu de musée, Prado, Reina Sofia, parce que les tableaux « El 3 de Mayo » et « Guernica » font partie des incontournables de Madrid.
Les 2 places Puerta del Sol et Plaza Mayor, centres névralgiques de Madrid, restent à l’identique. L’ours et son argousier sont toujours là, les policiers aussi.
Puerta del Sol, le centre de l’EspagnePuerta del Sol
et oui, c’est d’ici, du centre de la Puerta del Sol, que « partent » toutes les routes espagnoles, du moins leur kilométrage.
La Plaza Mayor, magnifique, rassemble toujours touristes, terrasses, amuseurs.
Plaza Mayor
Et puis des balades à pied, le nez en l’air.
J’ai découvert que l’architecture y est riche et les styles y sont fort variés, au-delà de mes souvenirs.
Même la nuit…
Plaza Santa Ana, une de mes préférées…
Avec les chaleurs de mi-septembre, qu’il a fait bon d’y prendre un verre ou dîner… grâce à ces nombreuses terrasses aménagées. J’ai découvert un nouveau bar, la Vinoteca au serveur si charmant qui parlait français et connaissait la Dordogne et Sarlat. Dans le quartier de Santa Ana, je continue cependant de recommander la Cerveceria Alemaña.
Il se trouve que j’ai dormi il y a quelques années dans cet hôtel, l’hôtel Reina Victoria, celui qui est tout illuminé en mauve sur cette photo, lors d’un déplacement professionnel. Le charme absolu. J’étais contente de le retrouver aussi lumineux. Si vous pouvez vous l’offrir, n’hésitez pas.
Le château de Kilkenny, c’est LE centre d’attraction des touristes à Kilkenny.
La première version de ce château fut en bois (1172), avant d’être construit en pierre 20 ans plus tard.
C’est en 1391 que la famille Butler d’Ormond prend possession du château, jusqu’en 1935 ! Bien sûr, ce château aura vécu des périodes de dégradation (18° siècle) et d’embellissement (19° siècle essentiellement). Plus de 5 siècles à la même famille !
La famille l’abandonne en 1935, et l’État irlandais le rachète en 1967, pour la somme symbolique de 50 livres, donc presque rien. Mais l’état du château a exigé de nombreux travaux, et il n’a été ouvert au public qu’en 1976.
Je l’ai visité plusieurs fois, et c’est toujours la Long Gallery qui m’émerveille. Une grande pièce qui regroupe les portraits de la famille Butler, mais surtout dont on peut admirer la magnifique charpente et les poutres peintes. De vraies œuvres d’art au plafond. Comme il est interdit de faire des photos à l’intérieur, et que je suis obéissante, vous trouverez des photos de l’intérieur sur le site du château (en anglais).
Le château de Kilkenny a aussi l’avantage d’être entouré d’un parc de 50 hectares, où il fait bon se promener.
D’un côté, un jardin de rosiers.
De l’autre côté ? je vous laisse découvrir…
Il est très fréquenté par les familles au moindre rayon de soleil, pour des pique-nique ou jeux de ballons, on y trouve aussi une aire de jeux pour enfants. Et le sentier qui en fait tout le tour est fort plaisant pour les adeptes de marche ou course à pied ! A savourer : l’extrême propreté de ce parc, sans papier qui traîne ni crotte de chien dans l’herbe !!!
Dans le fond, un petit étang pour canards et cygnes fait toute l’attraction…
Enfin, pour la récompense des visiteurs ou marcheurs-coureurs : une terrasse bien agréable pour déguster des glaces ou la fameuse bière de Kilkenny la Smithwick’s !
Si vous passez dans la région, surtout ne manquez pas la visite de ce château et un tour de son parc, ils en valent le détour !
Quand j’ai dit autour de moi que je pensais passer quelques jours à Gênes, au début de ce mois de juin, je n’ai obtenu, au mieux, que quelques moues dubitatives.
De Gênes, que connait-on ? son port, et ses ferrys ? (avouons, surtout quand on lit les infos concernant les grèves du port de Marseille… et qu’on lit ainsi l’essor concomitant de celui de Gênes).
Gênes m’a conquise, parce qu’elle a du charme, de la vraie vie, une vieille ville dans laquelle on pourrait presque se perdre comme dans un souk, des palais magnifiques, des couleurs du sud, un front de mer réaménagé et bien sympathique, des terrasses accueillantes, et des Génois gentils et serviables.
Des palais partout. Bien sûr ceux de la Via Garibaldi, ou Strada Nueva, les Palais Rolli, dont les Palazzo Rosso et Palazzo Bianco, l’un en face de l’autre, le Palazzo Tursi (actuel Hôtel de Ville). La rue est toute entière classée au Patrimoine Mondial de l’Unesco. Impossible de prendre une quelconque photo à l’intérieur des palais Rolli, donc vous pouvez découvrir ces palais sur d’autres sites : celui des musées de Gênes (en anglais et italien), celui de l’office de tourisme de Gênes.
Un seul billet d’entrée pour ces trois palais, 8 euros, à ne manquer sous aucun prétexte si vous séjournez à Gênes.
Au fond, les Palais Rolli. La photo est prise du balcon de la Chambre de Commerce.
Ce qui semble curieux pour des Palais, c’est que, si vous vous placez à une quelconque fenêtre d’un des palais, vous n’êtes qu’à quelques mètres du palais voisin… on est loin des avenues à perspectives et des palais parisiens.. Mystère pour moi que ce plan d’urbanisme gênois…
Dans la même rue, il est intéressant aussi de franchir (gratuitement !) quelques portes d’entrée, et de découvrir les plafonds richement décorés d’une banque, ou les salons de la Chambre de Commerce.
Vous vous imaginez travailler, et réfléchir, dans un lieu pareil ?
Kilkenny, ville irlandaise d’environ 20 000 habitants, est une ville touristique, et pourtant peu connue. A mi-chemin (presque) entre Dublin et Cork, elle constitue une halte obligatoire pour amateurs d’histoire.
Ville médiévale, elle présente pour premier intérêt les visites de son château, 2 cathédrales, sa mairie et la fameuse brasserie Smithwick’s.
Une rivière le long de laquelle il doit être agréable de se promener, 2 rues commerçantes, un château médiéval et son gigantesque parc en plein centre, une centaine de pubs revendiqués, c’est une petite ville sympathique où il fait bon vivre.
Allée piétonne de KilkennyRue principale de KilkennyPub de KIlkenny
On l’a compris, les habitations sont essentiellement construites de grosses pierres grises.
Par beau temps, ce n’est pas gênant…
Par temps de pluie, on comprend mieux pourquoi les Irlandais peignent leurs portes de couleurs vives, aiment tant les fleurs et les fêtes.
Au fait, Kilkenny, vous savez aussi pourquoi cette ville est réputée parmi les Irlandais ?
Elle est LA VILLE irlandaise des enterrements de vies de jeunes filles ou de jeunes hommes ! qui l’aurait cru ? Alors, chaque week-end, les rues de Kilkenny s’animent de cohortes de groupes plutôt déguisés (et plutôt éméchés), et les pubs se remplissent jusque tard.
Alors, vous vacanciers qui souhaitez réserver une nuit d’hôtel en week-end à Kilkenny, il faut penser à vous y prendre à l’avance !!
Nyhavn, à Copenhague. Le Lieu qu’il faut voir, arpenter, le matin, le soir, pour son décor, ses badauds, ses terrasses, ses bateaux, ses couleurs, ses vieux restos, ses harengs et son aquavit.
Le Guide du Routard évoque « l’image d’Épinal », mais lui attribue 3 routards. Ambigu au possible… C’est curieux cette manie à la mode : on voudrait fréquenter des lieux magnifiques, emblématiques, pour soi seul. Comme si c’était indécent, ou trop « Monsieur tout le monde », de partager sans arrière pensée un décor agréable à visiter. Visiter Copenhague sans passer un moment à Nyhavn, sous prétexte que l’endroit serait trop touristique ??? il faut être maso quand même…
Alors oui, j’ai aimé Nyhavn, et je le dis sans souci. Avec ou sans touristes.
Des quais où il fait bon flâner, surtout quand il y fait beau. ça y est, vous le voyez qu’il fait beau dans le Nord ?
Des vieux gréements, un bateau transformé en hôtel, des bateaux de particuliers, il y a de la vie dans ce port.
Nyhavn, cela signifie nouveau port en danois. Nom donné à ce bout de canal au moment où il a été construit (17° siècle).
Bien sûr, cela sent le piège à touristes, et pourtant… un charme fou, Nyhavn. Et bien sûr toutes les terrasses s’étalent côté soleil.. cela va de soi.
De là, partent les bateaux des 2 compagnies qui proposent un tour sur les canaux de Copenhague. Un tour que je recommande particulièrement : visiter la ville en promenade sur les canaux, c’est intéressant. On remarque alors à quel point Copenhague regorge d’endroits bien cachés, et charmants !
Et un bateau s’est révélé assez particulier. A son bord, 2 chanteurs d’opéra ont accompagné les touristes, chantant tout le long du périple d’une heure, pour participer à la semaine de l’Opéra de Copenhague. Grand moment. Il a fait bon flâner sur les quais de Nyhavn ce jour-là, en écoutant des airs d’opéra…
Je suis Annie, j'habite en Aquitaine et mon cœur reste à Tahiti.
Je cuisine, je voyage, voilà mes occupations principales, et je partage mes expériences ici avec vous.
Nous utilisons des cookies pour optimiser notre site web et notre service.
Fonctionnel
Toujours activé
Le stockage ou l’accès technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’utilisateur, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou l’utilisateur.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques.Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire pour créer des profils d’utilisateurs afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’utilisateur sur un site web ou sur plusieurs sites web à des fins de marketing similaires.