Comment dire ? Le vélo et les cyclistes ne sont pas uniquement tolérés à Copenhague, c’est bien plus que çà : la ville est construite pour eux. Et faire du vélo à Copenhague est bien tentant, même si quelques précautions s’imposent.
Comme si on avait tracé d’abord des pistes cyclables, et organisé la ville autour. Y compris les canaux et bras de mer.
Des pistes cyclables dans chaque rue. Des vraies, indépendantes de rues pour les voitures et des trottoirs pour les piétons. Ici, on va dire que les vélos sont plutôt majoritaires. Ici, le vélo du facteur partage la piste cyclable avec les poussettes… Un bémol : les emplacements pour rangements des vélos devant les logements semblent encore insuffisants, mais tout le monde cohabite très très bien.
Le « métro » et le train de banlieue locaux sont complétement adaptés à l’usage des vélos, des plates-formes leur sont réservées, on pourrait bien s’en inspirer en France.
Pendant 2 semaines, j’ai habité une maison de proche banlieue, équipée de 5 vélos à notre disposition. Et si je vous disais que je n’ai pas osé faire de vélo…. D’accord, je suis très moyennement sportive. Mais surtout, les cyclistes vont vraiment très vite, connaissent leur chemin et utilisent un code de déplacement très particulier, notamment au moment des changements de direction. Bref, j’ai pas osé. En étant piéton, il faut en permanence faire gaffe aux vélos, qui ont leurs voies réservées, leur propres systèmes de priorité… alors il valait mieux que je ne m’y risque pas…
Il faut retenir cependant : si vous souhaitez faire du vélo à Copenhague, c’est vraiment facile d’en trouver un. Il existe des bornes à vélos partout, et ils s’empruntent sur le système des caddies de supermarchés. Ils sont attachés les uns aux autres, vous mettez une pièce, vous roulez où vous voulez, et vous rendez votre vélo quand vous voulez. Il existe une borne devant la gare, d’autres sont disséminées dans la ville. Attention, ce sont des vélos à rétropédalage… c’est une chouette expérience aussi.
Ben oui, Copenhague serait la Venise du Nord. De l’Europe. Avec Bruges, whereelse ? Vous ne connaissiez pas les canaux de Copenhague ? je vous y promène, en bateau.
Des canaux, des ponts, des bateaux qui circulent…
Cette navette jaune, la version locale du « vaporetto », relie le Diamant Noir (la nouvelle bibli) à la Petite Sirène, avec escale à Nyhavn et là l’Opéra (entre autres).
Elle s’utilise comme un bus, avec les mêmes billets.
Des immeubles et logements des plus chics, dans des nouveaux quartiers réhabilités, où il est possible de garer son bateau comme d’autres garent leur voiture… Ici, le nouveau quartier de Holmen, derrière l’Opéra.
Copenhague a du charme, et je suppose que la présence de toute cette eau dans la ville en est une des explications.
PS : et oui, il peut faire -très- beau dans le Nord !! mais si, mais si…
Copie en bronze d’une sculpture de Anne Marie Carl-Nielsen
Elle se repose, au bord de l’eau, à Copenhague. Bon, vous avez bien regardé, elle n’est pas la petite sirène de Copenhague, The Little Mermaid, ou en danois De Lille Havfrue.
La vraie, celle qui se fait décapiter régulièrement et surtout sauvagement, et attire tous les touristes de passage à Copenhague, a passé l’été 2010 à Shanghai, à l’Expo Universelle, sur le stand danois, contre le gré des Danois parait-il.
A son emplacement, un grand écran, planté dans l’eau, qui retransmet en plan fixe et en continu le défilé des touristes chinois ou non passant devant la vraie petite sirène… qu’on voit de dos du coup, très floue sur cet écran bizarre.
Ainsi, j’ai bien aimé celle-là, un peu moche mais expressive, et bien mieux placée que la vraie. Elle se situe sur la terrasse de la nouvelle et belle bibliothèque, le Diamant Noir.
Et pourtant…
En cherchant bien, on finit par la trouver….
dans les jardins du musée Carlsberg ! Cette Little Mermaid est l’exacte réplique de celle (la vraie, donc) qui illustre le rayonnement du Danemark à Shanghai.
Être un touriste est un vrai métier. Trouver la petite sirène à Copenhague est un vrai challenge. Mais trouver la petite sirène chez un brasseur de bière s’explique très bien.
En fait, le fondateur de Carlsberg, Carl Jacobsen, était un vrai amateur d’art, c’est à lui que nous devons ce merveilleux musée qu’est la Glyptothèque de Copenhague. Ainsi, Carl Jacobsen souhaitait un souvenir de sa maitresse Ellen Price, et a donc demandé au sculpteur Edward Eriksen d’immortaliser ses traits. Résultat : la Petite Sirène, dont le visage a bien les traits d’Ellen, mais dont le buste ressemblerait surtout à celui de l’épouse du sculpteur… Enfin, Carl Jacobsen offrit la statue à la ville, mais garda une copie pour ses jardins. Ouf..
Par contre, les guides évoquent la présence d’une Petite Sirène génétiquement modifiée, créée par Bjorn Norgaard pour le Pavillon danois de l’exposition de Hanovre. Il parait qu’elle serait le meilleur argument pour lutter contre les OGM. Le Petit Futé parle d’une « monstrueuse demoiselle ventripotente aux seins pendants, qui émerge de l’eau perchée sur les épaules d’une sorte de zombie à quelques mètres de sa grande sœur« . Je l’ai cherchée, ne l’ai pas trouvée.
Vous faites comment, vous, pour choisir un restaurant à Rome ? Le bouche à oreilles, les conseils de vos amis, la référence à des guides, le nombre d’étoiles ?
Ou plutôt le hasard, le niveau de votre faim ? ça m’intéresse de le savoir.
Perso, j’ai choisi (un peu) selon leurs devantures. Et oui.
Voilà le genre de restaurant qui me ravit à Rome. Sans prétention, découvert au détour d’une balade dans le centre historique, mais d’un charme fou.
Alors, comment choisir un restaurant à Rome, hein ? surtout si vous ne parlez pas italien ?
Je vous livre une méthode spécifiquement romaine (du moins à ma connaissance).
Pratique, joli, belle méthode.
Il suffit d’ouvrir les yeux, dans la rue, même si vous ne parlez pas italien. Et faites votre choix !
Les classiques
Les artistiques
Alors, et vous, quel restaurant auriez-vous choisi ?
J’ai admiré ces belles terrasses de Rome, essayé de deviner qui pouvait habiter là, imaginé la vie derrière ces verdures…
Ces terrasses, pour la plupart ocres, me rappellent tellement les décors de mon enfance au bord de la méditerranée. J’ai toujours aimé les toits plats, les terrasses au soleil, les palmiers…
Si jamais vous connaissez, vous lecteurs de passage ou habitués, qui peut bien habiter dans ces appartements qui me font tant envie, surtout vous me faites signe.
Ou plutôt, vous m’y faites inviter. Je saurais apprécier.
à 2 pas des marches de la place d’Espagne (et des boutiques si chic…)
Discrète… c’est tout ce qui fait son charme…
Comment ça ? comment vous avez deviné que c’était ma préférée ? parce que bien sûr, j’imagine assez qu’il s’agit d’un duplex…
Comment vous dire ? je n’imagine jamais un appartement sans qu’il ait une terrasse, pas un balcon riquiqui, hein, je dis bien une terrasse, pour qu’il me donne envie d’y vivre.
Je suis Annie, j'habite en Aquitaine et mon cœur reste à Tahiti.
Je cuisine, je voyage, voilà mes occupations principales, et je partage mes expériences ici avec vous.
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