Poulet aux courgettes et céréales

Poulet aux courgettes et céréales

Je vous propose des filets de poulet aux courgettes et céréales. Voilà un plat unique, cuit en un seul plat, qui rassemble céréales, légumes et viande blanche, avec un minimum de gras 😉

Je suis bien décidée à limiter la quantité de gras dans mes recettes. Ce n’est pas parce qu’il fait plus froid qu’il faut manger n’importe quoi. L’hiver s’annonce, on a tous envie de cocooning, de plats bien réconfortants. Alors je me lance un défi : comment faire gourmand, nourrissant, sans que la balance ne s’en aperçoive ??? Pour ce repas léger mais « comfort food », j’ai utilisé un mélange de céréales. Il en existe un grand choix maintenant dans tous les magasins, bio ou pas, donc il est facile de faire votre choix, et de les varier.

Aujourd’hui, on va profiter des dernières courgettes pour nous rappeler les chaleurs et saveurs de cet été, ça fait du bien.

Recette

Il faut, pour 4 personnes :

  • 4 filets de poulet (merci d’utiliser un poulet fermier),
  • 2 ou 3 courgettes (selon leur taille),
  • 200 g de céréales,
  • 2cs d’huile d’olive,
  • sel, poivre, piment d’Espelette.

Préparez le poulet : enrobez les filets de sel (pas trop) et de piment d’Espelette. Vérifiez que les morceaux de poulet ne soient pas trop gros, retaillez les si besoin. Plus ils seront petits, plus vite ils cuiront.

Préparez les courgettes : coupez les 2 extrémités, lavez les bien. Puis coupez les en lamelles.

poulet aux courgettes et céréales

Faites les revenir dans un peu d’huile d’olive, ajoutez les céréales, salez, poivrez. Couvrez d’eau et laissez cuire à feu moyen selon les indications de cuisson de vos céréales.

5 minutes avant la fin de la cuisson, déposez les morceaux de poulet sur le mélange céréales-légumes, ajoutez un peu d’eau si besoin, couvrez et laissez finir de cuire

Verdict sur ce poulet aux courgettes et céréales

Vous obtenez un plat « tout en un », donc un gain de temps de préparation et de… vaisselle 😉 Une bonne variante du One Pot Pasta !

Voilà un plat goûteux, léger mais nourrissant. Vous pouvez bien sûr varier les céréales, utiliser du riz si vous voulez, ajouter ail ou échalote, parfumer de curry ou basilic. Faites avec ce que vous avez dans vos placards, et surtout faites vous plaisir !

Légumes à la plancha, fin d’été

Légumes à la plancha, fin d’été

On vient de vivre les derniers jours d’été, alors on a envie de profiter de la terrasse, en dégustant poissons et légumes à la plancha.

Quelques courgettes, aubergines, champignons, et nous nous sommes régalés. Dernières saveurs estivales, pour nous réjouir d’une journée encore bien ensoleillée.

Recette

Il vous faut :

  • 2 aubergines,
  • 2 ou 3 courgettes (plus elles sont petites, meilleures elles sont),
  • 300 g de champignons de Paris,
  • 1 grosse tomate ou 2 moyennes,
  • 1 échalote, 1 gousse d’ail, citron, huile d’olive, persil, sel, poivre.

Lavez tous les légumes, car on va garder leur peau.
Découpez les aubergines et les courgettes en tranches épaisses (un cm environ), dans le sens de la longueur. Découpez les champignons en 2 ou en 4, selon leur taille.
Chauffez la plancha.
Pelez les tomates, et coupez-les en morceaux de la taille d’une bouchée.

Déposez sur la plancha, dans l’ordre : les tranches d’aubergines, puis celles de courgettes. Enfin les champignons. Pensez à les retourner sur la plancha.

Les aubergines sont plus longues à cuire, donc commencez par elles.

Au fur et à mesure de leur cuisson, déposez-les dans un plat. Parsemez le plat avec les morceaux de tomate. Salez, poivrez.

Préparez la vinaigrette : Hachez menu l’échalote et l’ail. Dans un bol, versez une cs de jus de citron, 3 cs d’huile d’olive, l’ail et l’échalote, sel, poivre, et remuez bien.
Versez sur les légumes, et dégustez.
Bon appétit.

Lasagnes au thon, épinards et fromage de chèvre

Lasagnes au thon, épinards et fromage de chèvre

Mais que c’est difficile de photographier un plat de lasagnes !!
Pourtant, nous nous sommes tellement régalés avec ces lasagnes au thon que j’ai trop envie de partager la recette avec vous.

A Tahiti, le thon s’achète en longes, et non en darnes comme en France.

On utilise le cœur de la longe pour les sashimi et carpaccio. Il reste donc quelques tombées, que j’utilise quelques fois en sauce.
Mais cette fois-ci les tombées étaient si effilochées que je les ai utilisées pour ces lasagnes.

Si vous n’avez pas de longe, du thon émietté fera l’affaire.


lasagnes de thon

Longe de thonPhoto iga.net

Un peu d’épinard, parce qu’il faut manger des légumes, et puis avec le thon c’est joli. Le fromage de chèvre, c’est pour donner du goût !

Recette des lasagnes au thon

Il faut, pour 4 :

  • un paquet de lasagnes,
  • un paquet d’épinards en branches surgelé,
  • un oignon,
  • 500g de thon,
  • 30cl de crème fraiche,
  • un fromage de chèvre,
  • un peu de lait,
  • 50g de gruyère râpé, sel, poivre.

Épluchez et détaillez l’oignon en fines lamelles, et faites les revenir dans un tout petit peu (le minimum) de beurre. Après 5 minutes, ajoutez les épinards, salez, poivrez, et laissez réduire, à feu moyen, jusqu’à ce que les épinards ne relâchent plus d’eau.

Allumez le four, 190°.

Dans une casserole, faites chauffer la crème et le fromage, ajoutez un peu de lait si besoin, pour obtenir une consistance de béchamel liquide.

Dans un plat prévu pour la cuisson au four, déposer une couche de lasagnes dans le fond. Ajoutez une couche d’épinards, étalez les miettes de thon, couvrez de crème au chèvre, et recommencez, jusqu’à l’extinction des ingrédients. Parsemez le dessus de gruyère râpé, et enfournez.

Vérifiez que les lasagnes sont cuites, après 1/2 heure de cuisson.
Ajoutez une salade verte, et voilà de quoi vous régaler.

Il est évident que vous pouvez réaliser ces lasagnes avec n’importe quel poisson. La plupart du gras de cette recette de lasagne au thon provient de la crème fraiche. Pensez à utiliser une crème allégée pour encore plus de légèreté. L’essentiel est d’obtenir un plat pas trop gras, complet, et goûteux.

Expériences en planeur, quand j’étais ado

Expériences en planeur, quand j’étais ado

Les souvenirs de calme absolu, d’immense sensation de liberté, de douce impression de flotter, du sifflement léger de l’air sur les ailes. Ce sentiment d’être maître de sa vie. C’est tout ce que je ressentais lors de mes expériences en planeur
Voilà ce qui m’est revenu en mémoire en préparant ma plongée samedi dernier.

Je devais avoir 15 ou 16 ans, et déjà des fourmis dans les pattes. Pas encore l’âge d’apprendre à conduire, alors j’avais convaincu mes parents que je pouvais apprendre à piloter. Je ne les remercierai jamais assez d’y avoir cru, ou d’avoir fait semblant, et de m’avoir accompagnée dans ce projet, un peu fou à l’époque quand même, d’apprendre à piloter.

Le concours

J’avais passé (et réussi) un concours pour être boursière de l’aviation civile, ce qui m’a permis d’apprendre à piloter un planeur pour le prix de la cotisation annuelle d’une assurance spécifique (et beaucoup d’aller-retour en voiture de mes parents pour m’accompagner jusqu’à l’aéroclub).

J’étais devenue imbattable sur les moteurs 2 temps et 4 temps, les dessins des ailes d’avion, la météo… un peu moins sur l’histoire de l’aviation. Tout ce qui était technique me passionnait… ahhh, les mouvements en magnifiques volutes de l’air sur les ailes…

expériences en planeur
Source aviondufutur.e-monsite.com


Imaginez, il y a quelques dizaines d’années, une fille de 15 ans, la seule, apprenant à piloter dans une base militaire ! c’est-à-dire au milieu d’instructeurs militaires, et de jeunes mâles militaires aussi. Vous savez quoi ? ils ne m’ont pas mangée…

Bien sûr, il a fallu gagner mes galons à moi, c’est-à-dire les convaincre que je venais là pour piloter et pas pour draguer du futur militaire de carrière, en un mot être acceptée et respectée.

L’apprentissage

L’épreuve du premier vol, en doublon forcément. Moi devant, au ras du nez du « bijave ». L’instructeur derrière moi. Un temps infini en vol où il a testé mon estomac, mon cœur, mes nerfs, ma détermination à rester. Je n’ai pas crié ni pleuré, je n’ai pas vomi (merci mon estomac, solide à toute épreuve, j’ai pu le vérifier maintes fois), je devenais respectable !

Expériences de planeur
Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Wassmer_WA-30_Bijave#/media/File:Bijave_Sinj.jpg

La régularité, à passer des après-midi entiers sur un bord de piste à attendre son tour, à progresser. Mercredi et samedi après-midi, à attendre son tour au bord d’un terrain d’aviation, à chaque fois que les conditions météo nous y autorisaient. Et au grand désespoir de mes copines qui ne comprenaient pas vraiment comment je pouvais apprécier de passer mes après-midi dans un champ, pour une 1/2 heure de vol. Rien à expliquer…. voilà.

Premières expériences en planeur – version solo

Et puis, enfin, l’autorisation d’être lâchée ! enfin toute seule dans un tout petit planeur [et un peu vieux aussi], la check-list pour soi-même, le moment quand même de me demander pourquoi je me compliquais la vie ainsi, la montée derrière ce câble de remorque, et…. on tire la manette et c’est parti, pour l’adrénaline et le bonheur aussi.

Je me souviens d’une demie-heure de pur bonheur pour ce premier vol en solo. Des mois que je n’attendais que ça !

En réalité je n’avais pas compris (pas voulu comprendre ?) que, pour le premier vol en solo, ce vol tient de l’exercice : montée à 300-400m tirée par un avion à moteur, lâchage du câble, petit tour et atterrissage.
Ben moi, j’ai fait comme d’habitude avec l’instructeur : balade en l’air tant qu’il y a de l’air chaud pour nous maintenir en vol. Je n’ai pas un instant soupçonné les gens au sol en train de se demander pourquoi je restais si longtemps en vol….
Oui, j’avais réussi, à 17 ans, à faire valoir mes expériences en planeur.

Autonome. Libre. Le ciel, les champs en dessous, l’air, le vent. J’ai donc pris mon pied.

J’ai arrêté à 18 ans, au moment du bac, je n’ai jamais recommencé. J’ai retrouvé un peu ce type de sensation en voilier, sans cette notion de risque total quand même. Il me reste juste un petit pincement au cœur chaque fois que mon œil croise un planeur….
Et aucune photo souvenir… je n’ai pas en mémoire que quelqu’un soit venu immortaliser ces moments. Il me reste un bout de papier, un diplôme… de ces expériences en planeur, grand moment de ma vie quand j’y repense…

Lentilles à la tomate, jambon et champignons

Lentilles à la tomate, jambon et champignons

Avec un titre de recette « lentilles à la tomate », vous pourriez croire que je deviens végétarienne !!! ben non.

Et pourtant… je dois avouer que je ne suis pas insensible aux nouveaux courants de la diététique : plus de légumineuses, plus de féculents et moins de viande. Moins de poisson, je ne vois pas encore trop l’intérêt.

Donc, je cuisine de plus en plus de repas « tout en un », sans viande, surtout pour le soir…. avant que l’envie de soupe ne me revienne.

Alors je vous propose aujourd’hui un plat de lentilles à la tomate fraiche, avec quelques champignons et quelques lardons.

Recette pour des lentilles à la tomate, pour 2 personnes

Il faut :

  • 1 boite de lentilles cuisinées au naturel,
  • 1 barquette de champignons de Paris ou une boite de champignons émincés,
  • 2 grosses tomates,
  • 1 oignon,
  • 100 g de jambon cru dégraissé,
  • 1 gousse d’ail écrasée,
  • un peu d’une bonne huile d’olive, quelques herbes, sel, poivre.

Si vous avez des champignons frais, coupez légèrement la queue, rincez les, et détaillez les en lamelles. Sinon, videz la boite, et égouttez-les.
Coupez les tomates en morceaux, en vidant les pépins.
Tranchez l’oignon en fines lamelles.

Dans une poêle légèrement huilée, faites revenir doucement l’oignon pendant quelques minutes, pus ajoutez l’ail, la tomate, le jambon et les champignons. Laissez mijoter quelques minutes.

Égouttez les lentilles, ajoutez les dans la poêle, laissez réchauffer, c’est prêt !

Voilà un plat qui va vous régaler, et vous réchauffer aux premiers refroidissements.