Légumes à la plancha, fin d’été

Légumes à la plancha, fin d’été

On vient de vivre les derniers jours d’été, alors on a envie de profiter de la terrasse, en dégustant poissons et légumes à la plancha.

Quelques courgettes, aubergines, champignons, et nous nous sommes régalés. Dernières saveurs estivales, pour nous réjouir d’une journée encore bien ensoleillée.

Recette

Il vous faut :

  • 2 aubergines,
  • 2 ou 3 courgettes (plus elles sont petites, meilleures elles sont),
  • 300 g de champignons de Paris,
  • 1 grosse tomate ou 2 moyennes,
  • 1 échalote, 1 gousse d’ail, citron, huile d’olive, persil, sel, poivre.

Lavez tous les légumes, car on va garder leur peau.
Découpez les aubergines et les courgettes en tranches épaisses (un cm environ), dans le sens de la longueur. Découpez les champignons en 2 ou en 4, selon leur taille.
Chauffez la plancha.
Pelez les tomates, et coupez-les en morceaux de la taille d’une bouchée.

Déposez sur la plancha, dans l’ordre : les tranches d’aubergines, puis celles de courgettes. Enfin les champignons. Pensez à les retourner sur la plancha.

Les aubergines sont plus longues à cuire, donc commencez par elles.

Au fur et à mesure de leur cuisson, déposez-les dans un plat. Parsemez le plat avec les morceaux de tomate. Salez, poivrez.

Préparez la vinaigrette : Hachez menu l’échalote et l’ail. Dans un bol, versez une cs de jus de citron, 3 cs d’huile d’olive, l’ail et l’échalote, sel, poivre, et remuez bien.
Versez sur les légumes, et dégustez.
Bon appétit.

Lasagnes au thon, épinards et fromage de chèvre

Lasagnes au thon, épinards et fromage de chèvre

Mais que c’est difficile de photographier un plat de lasagnes !!
Pourtant, nous nous sommes tellement régalés avec ces lasagnes au thon que j’ai trop envie de partager la recette avec vous.

A Tahiti, le thon s’achète en longes, et non en darnes comme en France.

On utilise le cœur de la longe pour les sashimi et carpaccio. Il reste donc quelques tombées, que j’utilise quelques fois en sauce.
Mais cette fois-ci les tombées étaient si effilochées que je les ai utilisées pour ces lasagnes.

Si vous n’avez pas de longe, du thon émietté fera l’affaire.


lasagnes de thon

Longe de thonPhoto iga.net

Un peu d’épinard, parce qu’il faut manger des légumes, et puis avec le thon c’est joli. Le fromage de chèvre, c’est pour donner du goût !

Recette des lasagnes au thon

Il faut, pour 4 :

  • un paquet de lasagnes,
  • un paquet d’épinards en branches surgelé,
  • un oignon,
  • 500g de thon,
  • 30cl de crème fraiche,
  • un fromage de chèvre,
  • un peu de lait,
  • 50g de gruyère râpé, sel, poivre.

Épluchez et détaillez l’oignon en fines lamelles, et faites les revenir dans un tout petit peu (le minimum) de beurre. Après 5 minutes, ajoutez les épinards, salez, poivrez, et laissez réduire, à feu moyen, jusqu’à ce que les épinards ne relâchent plus d’eau.

Allumez le four, 190°.

Dans une casserole, faites chauffer la crème et le fromage, ajoutez un peu de lait si besoin, pour obtenir une consistance de béchamel liquide.

Dans un plat prévu pour la cuisson au four, déposer une couche de lasagnes dans le fond. Ajoutez une couche d’épinards, étalez les miettes de thon, couvrez de crème au chèvre, et recommencez, jusqu’à l’extinction des ingrédients. Parsemez le dessus de gruyère râpé, et enfournez.

Vérifiez que les lasagnes sont cuites, après 1/2 heure de cuisson.
Ajoutez une salade verte, et voilà de quoi vous régaler.

Il est évident que vous pouvez réaliser ces lasagnes avec n’importe quel poisson. La plupart du gras de cette recette de lasagne au thon provient de la crème fraiche. Pensez à utiliser une crème allégée pour encore plus de légèreté. L’essentiel est d’obtenir un plat pas trop gras, complet, et goûteux.

Expériences en planeur, quand j’étais ado

Expériences en planeur, quand j’étais ado

Les souvenirs de calme absolu, d’immense sensation de liberté, de douce impression de flotter, du sifflement léger de l’air sur les ailes. Ce sentiment d’être maître de sa vie. C’est tout ce que je ressentais lors de mes expériences en planeur
Voilà ce qui m’est revenu en mémoire en préparant ma plongée samedi dernier.

Je devais avoir 15 ou 16 ans, et déjà des fourmis dans les pattes. Pas encore l’âge d’apprendre à conduire, alors j’avais convaincu mes parents que je pouvais apprendre à piloter. Je ne les remercierai jamais assez d’y avoir cru, ou d’avoir fait semblant, et de m’avoir accompagnée dans ce projet, un peu fou à l’époque quand même, d’apprendre à piloter.

Le concours

J’avais passé (et réussi) un concours pour être boursière de l’aviation civile, ce qui m’a permis d’apprendre à piloter un planeur pour le prix de la cotisation annuelle d’une assurance spécifique (et beaucoup d’aller-retour en voiture de mes parents pour m’accompagner jusqu’à l’aéroclub).

J’étais devenue imbattable sur les moteurs 2 temps et 4 temps, les dessins des ailes d’avion, la météo… un peu moins sur l’histoire de l’aviation. Tout ce qui était technique me passionnait… ahhh, les mouvements en magnifiques volutes de l’air sur les ailes…

expériences en planeur
Source aviondufutur.e-monsite.com


Imaginez, il y a quelques dizaines d’années, une fille de 15 ans, la seule, apprenant à piloter dans une base militaire ! c’est-à-dire au milieu d’instructeurs militaires, et de jeunes mâles militaires aussi. Vous savez quoi ? ils ne m’ont pas mangée…

Bien sûr, il a fallu gagner mes galons à moi, c’est-à-dire les convaincre que je venais là pour piloter et pas pour draguer du futur militaire de carrière, en un mot être acceptée et respectée.

L’apprentissage

L’épreuve du premier vol, en doublon forcément. Moi devant, au ras du nez du « bijave ». L’instructeur derrière moi. Un temps infini en vol où il a testé mon estomac, mon cœur, mes nerfs, ma détermination à rester. Je n’ai pas crié ni pleuré, je n’ai pas vomi (merci mon estomac, solide à toute épreuve, j’ai pu le vérifier maintes fois), je devenais respectable !

Expériences de planeur
Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Wassmer_WA-30_Bijave#/media/File:Bijave_Sinj.jpg

La régularité, à passer des après-midi entiers sur un bord de piste à attendre son tour, à progresser. Mercredi et samedi après-midi, à attendre son tour au bord d’un terrain d’aviation, à chaque fois que les conditions météo nous y autorisaient. Et au grand désespoir de mes copines qui ne comprenaient pas vraiment comment je pouvais apprécier de passer mes après-midi dans un champ, pour une 1/2 heure de vol. Rien à expliquer…. voilà.

Premières expériences en planeur – version solo

Et puis, enfin, l’autorisation d’être lâchée ! enfin toute seule dans un tout petit planeur [et un peu vieux aussi], la check-list pour soi-même, le moment quand même de me demander pourquoi je me compliquais la vie ainsi, la montée derrière ce câble de remorque, et…. on tire la manette et c’est parti, pour l’adrénaline et le bonheur aussi.

Je me souviens d’une demie-heure de pur bonheur pour ce premier vol en solo. Des mois que je n’attendais que ça !

En réalité je n’avais pas compris (pas voulu comprendre ?) que, pour le premier vol en solo, ce vol tient de l’exercice : montée à 300-400m tirée par un avion à moteur, lâchage du câble, petit tour et atterrissage.
Ben moi, j’ai fait comme d’habitude avec l’instructeur : balade en l’air tant qu’il y a de l’air chaud pour nous maintenir en vol. Je n’ai pas un instant soupçonné les gens au sol en train de se demander pourquoi je restais si longtemps en vol….
Oui, j’avais réussi, à 17 ans, à faire valoir mes expériences en planeur.

Autonome. Libre. Le ciel, les champs en dessous, l’air, le vent. J’ai donc pris mon pied.

J’ai arrêté à 18 ans, au moment du bac, je n’ai jamais recommencé. J’ai retrouvé un peu ce type de sensation en voilier, sans cette notion de risque total quand même. Il me reste juste un petit pincement au cœur chaque fois que mon œil croise un planeur….
Et aucune photo souvenir… je n’ai pas en mémoire que quelqu’un soit venu immortaliser ces moments. Il me reste un bout de papier, un diplôme… de ces expériences en planeur, grand moment de ma vie quand j’y repense…

Lentilles à la tomate, jambon et champignons

Lentilles à la tomate, jambon et champignons

Avec un titre de recette « lentilles à la tomate », vous pourriez croire que je deviens végétarienne !!! ben non.

Et pourtant… je dois avouer que je ne suis pas insensible aux nouveaux courants de la diététique : plus de légumineuses, plus de féculents et moins de viande. Moins de poisson, je ne vois pas encore trop l’intérêt.

Donc, je cuisine de plus en plus de repas « tout en un », sans viande, surtout pour le soir…. avant que l’envie de soupe ne me revienne.

Alors je vous propose aujourd’hui un plat de lentilles à la tomate fraiche, avec quelques champignons et quelques lardons.

Recette pour des lentilles à la tomate, pour 2 personnes

Il faut :

  • 1 boite de lentilles cuisinées au naturel,
  • 1 barquette de champignons de Paris ou une boite de champignons émincés,
  • 2 grosses tomates,
  • 1 oignon,
  • 100 g de jambon cru dégraissé,
  • 1 gousse d’ail écrasée,
  • un peu d’une bonne huile d’olive, quelques herbes, sel, poivre.

Si vous avez des champignons frais, coupez légèrement la queue, rincez les, et détaillez les en lamelles. Sinon, videz la boite, et égouttez-les.
Coupez les tomates en morceaux, en vidant les pépins.
Tranchez l’oignon en fines lamelles.

Dans une poêle légèrement huilée, faites revenir doucement l’oignon pendant quelques minutes, pus ajoutez l’ail, la tomate, le jambon et les champignons. Laissez mijoter quelques minutes.

Égouttez les lentilles, ajoutez les dans la poêle, laissez réchauffer, c’est prêt !

Voilà un plat qui va vous régaler, et vous réchauffer aux premiers refroidissements.

Changer de monnaie et payer à Tahiti

Changer de monnaie et payer à Tahiti

Voilà un sujet qui revient souvent pour tous ceux qui souhaitent venir passer quelques semaines de tourisme à Tahiti : comment payer à Tahiti ?
Pendant les 8 ans que nous avons passés à Tahiti, chaque visiteur a posé quasiment les mêmes questions : je peux payer en euros ? dois-je amener des euros ? combien je dois en amener ? comment je vais payer ? il y a des bureaux de change ? je peux trouver des francs polynésiens en France ?
Je comprends que c’est un réel souci pour ceux qui voyagent, et je vous suggère ici quelques réponses.

payer à Tahiti

Alors, si vous envisagez un séjour prochain en Polynésie, je vais récapituler ici, ce que vous devez faire avant de partir et ce qu’il est possible de faire pendant votre séjour pour payer à Tahiti et dans les îles.

Informations générales : les moyens de paiement en Polynésie

  • administrativement parlant, Tahiti c’est la France. Si votre banquier vous parle de paiement à l’étranger, ou qu’il vous parle de devise, vérifiez d’abord s’il ne confond pas avec Haïti, erreur récurrente. Hummm, c’est la France mais vous ne pourrez pas utiliser votre chéquier français lors de votre séjour polynésien.
    Si votre banque est trop têtue, et/ou incompétente, voilà le texte officiel de référence à lui proposer : la Polynésie française a été intégrée dans la Zone SEPA en 2014. N’hésitez pas copier le document du lien pour le montrer à l’employé de banque récalcitrant.
  • la monnaie utilisée est le franc polynésien, partagée avec la Nouvelle-Calédonie. Le taux de change avec l’Euro est fixe.

1 euro = 119,33 CFP

Donc, dans la pratique, disons que 1000 CFP équivalent à 8,4 euros

  • à ma connaissance, il est quasi impossible, ou du moins le parcours du combattant de se procurer des francs polynésiens hors des territoires concernés, la Polynésie et la Nouvelle-Calédonie. Et ce n’est pas nécessaire non plus.

Préparez vos moyens de paiement avant le départ pour Tahiti

Pour résumer, je vous propose d’éviter d’amener beaucoup d’euros avec vous et de favoriser l’usage de vos cartes de crédit : Visa, Mastercard, American Express (l’AMEX est acceptée partout en Polynésie).

  • vous ne payez aucune commission pour vos achats par carte et pour chaque retrait aux distributeurs. Ne croyez pas votre banque s’il vous dit le contraire : vous n’êtes pas à l’étranger.
    Par contre, si votre banque le prévoit, vous pouvez être soumis à la « taxe » de 1 euro, pour utiliser les DAB des autres réseaux concurrents (à ma connaissance, au-delà du 3° retrait), comme en métropole d’ailleurs.
  • par contre, il existe une commission à l’échange de vos billets euros contre francs.
  • à éviter donc : les liasses d’euros, pour les raisons déjà citées.
  • Les chèques de voyage, ça existe encore ? ben oui, j’ai lu des questions à ce sujet, alors je confirme, oubliez ces chèques, ils vous obligent à passer à la banque aux heures d’ouverture, et vous avez mieux à faire dans ces îles proches du paradis. Et cela vous coûte une commission.
  • à faire absolument avant de partir : demandez à votre banquier de relever les 2 plafonds de votre carte de crédit
    • jusqu’au maximum de retrait hebdomadaire autorisé par votre banquier
    • jusqu’au maximum de dépenses autorisées

Comment payer à Tahiti et dans les îles ?

Quoique rares, les vols à la tire et les chapardages existent, donc essayez de ne pas garder de grosses sommes en espèces sur vous.
Au risque de me répéter : il n’y a aucun frais ni pour les retraits d’espèces ni pour les achats par carte de crédit.

Les retraits d’espèces

  • A votre arrivée à l’aéroport

Si vous avez maintenu votre idée d’arriver avec votre liasse d’euros, il existe un bureau de change à l’aéroport, normalement ouvert à l’arrivée de chaque avion long-courrier. Vous pourrez alors échanger 500 euros au maximum par personne, et il vous en coûtera des frais de 6 euros environ au maximum.

Si vous suivez mon conseil d’utiliser votre carte de crédit, il y a un distributeur à l’aéroport. Ce distributeur se situe du côté de l’arrivée, côté parking. Vous pouvez consulter le site de l’aéroport de Tahiti.

  • en cours de séjour

Les points de retrait liés aux établissements bancaires : Banque de Tahiti, Banque de Polynésie, Socredo, OPT (la Poste).

Voilà la liste des Distributeurs Automatiques de Billets de la Poste, dans toutes les îles de la Polynésie. En parcourant le document, vous constaterez que certaines îles ne disposent d’aucun DAB. Il y a un bureau de poste partout, mais pas forcément ouvert tous les jours, et tous ne font pas le change.

A Tahiti, Moorea, Huahine, Raiatea, Bora, aucun souci de retrait. Vous trouverez facilement un distributeur.

Edit 2022 : Maupiti dispose enfin d’un DAB !

Dans les autres îles et archipels, cela devient plus aléatoire. Et puis, si vous passez 2 jours dans une île, vous aurez autre chose à faire que de vous déplacer à la Poste aux heures d’ouverture.  Si votre pension n’est pas prépayée, vous devez partir avec suffisamment d’argent liquide pour couvrir vos dépenses.
N’oubliez pas le budget excursions !

Si vous logez dans un hôtel ou une pension de grande taille, aucun souci, tous acceptent la carte de crédit.

pension Vaiama
Pension à Fakarava

Pour ceux qui logent en pension, vous pouvez aussi proposer d’effectuer un virement. Toutes les pensions bénéficient d’une connexion internet, même s’ils vous disent qu’il n’y a pas de wifi…, donc si vous n’oubliez pas vos propres identifiants bancaires vous pouvez payer ainsi. Par contre, il vaut peut-être mieux leur demander d’abord, je veux dire avant de prendre l’avion pour vous y rendre. Des amis ont déjà payé de la sorte, et ça s’est très bien passé.

Combien retirer ?

La grande question. Évidemment cela dépend de ce que vous aurez déjà prépayé avant d’arriver à l’aéroport de Faa’a, et de votre budget général aussi.
Quelques prix indicatifs :

— un repas simple à la roulotte 1500-2000 cp
— un demi dans un bar : environ 500 cp
— un paréo au marché : à partir de 1800 cp
— une journée d’excursion dans un lagon : à partir de 8000 cp
— une plongée : à partir de 7000 cp, selon le club de plongée
— une soirée spectacle dans un hôtel : environ 10 000 cp.

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Il vous reste donc à vous organiser, et rester pragmatique.
Des amis arrivant à Tahiti ont d’abord retiré 20 000 cp. Soit environ 170 euros. C’est à dire presque rien aux standards polynésiens. Franchement, au premier retrait, 40 000 cp, c’est déjà mieux. Réalisez, 2 plongées ou 2 excursions, c’est déjà 16 à 18 000 cp… Une sortie aux roulottes à 4, la bouteille de cidre incluse, et oui, pas d’alcool aux roulottes… on approche 10 000 cp… sans les crêpes 😉

Payer en euros est une mauvaise idée

Si vous posez cette question sur les forums à votre disposition, on vous dira que c’est possible. Parce que le vendeur à qui vous aurez à faire est trop content d’avoir un client, parce que les Polynésiens sont gentils et ne savent pas dire non..

Sauf que…. ce sera à votre vendeur de contacter sa banque, et supporter les frais de change qui vont avec… avouez que ce ne sera pas très éthique de votre part, surtout si vous réalisez votre transaction hors îles de la Société.
Alors, dans les grands hôtels pourquoi pas. Mais ailleurs, je dois avouer ici que cette idée me dérange.

Conclusion

Si vous lisez ce texte avant de partir en Polynésie, je vous y souhaite un excellent séjour.
Si vous résidez en Polynésie, et que vous avez des informations complémentaires à apporter, je vous remercie de les indiquer en commentaire, je les ajouterai à ce texte, avec plaisir.