Côtes de veau sauce aux morilles

Côtes de veau sauce aux morilles

Pour aujourd’hui, ça sent la fête, alors place à une belle côte de veau sauce aux morilles ! ça en jette, et ce n’est pas compliqué, je vous promets (ni très cher non plus).

Comme une bordelaise, je sais apprécier les cèpes !
C’est à l’occasion de mon premier emploi, dans une station des Alpes, que j’ai découvert les morilles. Et j’ai adoré. Loin des cèpes à l’ail, j’ai adoré les morilles à la crème servies par mon restaurant favori.
Et dès que j’ai l’occasion de goûter des morilles, pas très présentes sur les tables bordelaises, je deviens nostalgique.
Le hasard m’a fait découvrir les morilles déshydratées, vendues par mon supermarché. J’ai suivi les indications d’emploi sur l’étiquette, et hop ! c’est parti, pour un plat simple mais très très goûteux : du veau sauce aux morilles.

Recette

Pour 4 personnes, il faut : 4 côtes de veau, 1 oignon détaillé en petits cubes, 1/2 verre de vermouth très sec type Noilly, 20 g de morilles déshydratées, 20 cl de crème, un peu de lait, sel, poivre.

Videz le bocal de morilles séchées dans de l’eau bouillante pendant 7 mn ou comme indiqué sur l’emballage de la boite que vous aurez achetée.

Dans une poêle, à sec, faites cuire les côtes de veau à votre convenance, sans oublier de les saler poivrer. Réservez les au chaud.
Dans la même poêle, faites revenir l’oignon et les morilles bien égouttées, déglacez avec le vermouth, remuez bien pour récupérer tous les sucs du veau. Ajoutez la crème, salez poivrez selon vos goûts, couvrez et laissez mijoter un bon quart d’heure.
Vérifiez que la viande est encore bien chaude, versez la sauce par dessus et c’est le moment de déguster !!

Quelques trucs

– il est indiqué sur l’emballage des morilles de les laisser tremper dans de  l’eau bouillante pendant 7 mn. Cette opération les réhydrate, mais ne les fait pas forcément cuire !
– au moment de servir, si la crème est trop épaisse, vous pouvez ajouter dans la poêle un peu de lait, pour obtenir la consistance désirée, et 1 ou 2 cs de l’eau de trempage des morilles.
– étiquetage des morilles : j’ai voulu vérifier leur origine en détaillant l’étiquette ! il est écrit « origine = import ». Cela ne m’a pas forcément rassurée…
– la sauce se sert très bien avec d’autres types de viande, comme un pavé de bœuf par exemple.
– cette recette ne comporte pas de gras ajouté. Vous pouvez aussi utiliser de la crème légère. Ce sera moins onctueux, mais tout aussi goûteux.

Vous ne trouvez pas que mon veau a une tête de crocodile avec ses morilles sur le haut du crâne ???

Bon appétit à tous !

Mignonnes meringues, avec mon robot tout neuf

Mignonnes meringues, avec mon robot tout neuf

Vive les meringues pour tester mon nouveau robot !

Depuis le temps que j’en rêvais !!
Depuis que je m’essaie à un peu de cuisine, je commençais à lorgner du côté de ces beaux robots qui touillent, mixent, émulsionnent, hachent, fouettent, pétrissent… certains même cuisent ou sorbettent… tout ce qu’ils font, si vous avez bien maîtrisé le mode d’emploi il va sans dire, a plutôt l’air de tenir du miracle, mais qui n’a pas envie de tenter les miracles ??
Donc, j’admirais, étudiais, comparais, hésitais… jusqu’à ce que mon robot, un Moulinex basique acheté il y a 25 ans !, rende l’âme… alors là, j’avais enfin la bonne excuse pour arrêter de tergiverser, et passer à l’acte.
C’était sans compter avec la famille, que je remercie encore et encore pour leur générosité, qui m’a boostée pour me décider. Et j’ai choisi Kenwood. Le Chef. Avec quelques accessoires.

Premiers essais : des meringues.

Le bonheur : ne plus avoir à tenir le batteur. Si, si, c’est important. Parce que, quand on doit tenir son batteur pour monter ses blancs en neige, il arrive un moment où la lourdeur de ce batteur, ressentie dans le bras, vous fait vite – trop vite – admettre que « ça ira comme ça, les blancs sont assez montés ».
Avec le robot et son bras à mouvement planétaire (je ne sais pas trop ce que ça veut dire, mais je crois que ça fait chic de dire ça), ce qu’il y a de bien, c’est que ça peut tourner longtemps, votre bras s’en fiche, et vous remercie…

Donc, après 3 blancs d’œuf, environ 100 g de sucre en poudre ajoutés en 3 fois, et 1 cs de Pulco citron vert, après que le bras du robot ait tourné dans le sens qu’il voulait assez longtemps, j’ai obtenu des blancs comme jamais : bien serrés, bien lisses, prêts à intégrer la poche à douilles.

Me suis amusée à préparer mes petites gourmandises…
Réglage du four sur le programme du four adapté : meringues blanches. Je ne vous avais pas dit ? j’avais déjà investi dans un bon four, qui me permet de choisir entre meringues blanches ou ambrées, on n’arrête pas le progrès 😉
Bref, le four a choisi 70°, j’aurais mis plus, mais cette fois-ci j’ai arrêté d’improviser et fait confiance au four, et après une heure et 1/2, je les ai sorties du four.

Première fois que je réussissais des meringues aussi facilement ! Avec les ingrédient mentionnés ci-dessus, j’ai obtenu une pleine plaque de petites meringues, et j’ai préparé un socle pour une prochaine pavlova de 25 cm environ.

Il n’y a pas dire, quand on a du bon matériel, j’ai comme l’impression que la cuisine va devenir plus facile. J’approche du miracle ???

Bon week-end de Pâques !

Seafood Chowder à Kilkenny – St Patrick

Seafood Chowder à Kilkenny – St Patrick

Quand je passe quelques jours en Irlande, soit 2 ou 3 fois par an, j’aime bien tester une seafood chowder ! j’adore ça, tous les pubs et brasseries en proposent, donc je me régale !

Celui que j’ai dégusté hier était original : outre les poissons habituels, on y trouvait des poivrons en lamelles ! 2 pains au choix : du pain grillé à l’ail ou du classique pain noir irlandais. Bien sûr accompagné d’une Kilkenny…

Un plat bien chaud, une bonne bière…. Bonne St Patrick à tous !

Jarret de veau, façon stew irlandais

Jarret de veau, façon stew irlandais

Et si on fêtait la St Patrick avec un bon jarret de veau, cuisiné comme le fameux stew irlandais ?

Je mange rarement du veau, je ne sais pas pourquoi. Ou si, je sais, j’ai souvent l’impression que le veau est une viande un peu trop fade pour ma manière de cuisiner. Mais quand j’ai vu ces morceaux de jarret de veau, étiquetés osso bucco aussi, j’ai craqué.
La fête des Irlandais approchant, la Saint Patrick, du jarret de veau à la mode irlandaise m’a fait de l’œil !
On se déplace en Irlande fêter la St Patrick avec un bon plat de jarret de veau, façon stew irlandais ?

Recette

Il faut : 800 g de jarret de veau, 3 oignons, 4 carottes, pommes de terre en quantité suffisante, sel, poivre, quelques olives vertes.

Épluchez les oignons, carottes et pommes de terre.
Déposez les morceaux de veau dans le fond d’une cocotte, et faites les revenir rapidement dans très peu d’huile.
Ajoutez les oignons en lamelles et les carottes en rondelles, l’assaisonnement. Couvrez d’eau, couvrez la cocotte et laissez mijoter une bonne heure.
Après une heure de cuisson, ajoutez les pommes de terre coupées en morceaux.

Une 1/2 heure plus tard, vous ajoutez les olives et c’est prêt !

– les olives ne sont pas obligatoires ! c’est juste qu’il m’en restait au frigo (apéritif de la veille).
– la quantité de pommes de terre dépend des appétits de chacun !
– c’est sain, goûteux, réchauffant et…. irlandais ! tout pour me plaire 😉

Bonne St Patrick à tous !

Vive Kilkenny !

Vive Kilkenny !

Ce blog vous parait en vacances ? vous avez raison !
Moins de cuisine, moins de recettes, moins de publication, l’équation est simple.
Sans vous raconter toute ma vie, disons que des évènements familiaux en Irlande expliquent cela.

Alors, oui, je pars à Kilkenny, une ville que je commence à bien connaitre. Kilkenny, son histoire, son château, son parc, ses pubs, ses bières… et mes petits-enfants.
Je vous retrouve bientôt, d’autant plus que la St Patrick approche ?

Kilkenny
Kilkenny
Kilkenny
Kilkenny
Kilkenny

A très bientôt !