Tarte à la tomate et moutarde

Tarte à la tomate et moutarde

La fin de l’été est LA saison des tomates ! charnues, parfumées, je veux bien sûr parler des VRAIES tomates, celles de plein champ, si possible bio. Croyez-moi, là on se régale du bon goût des tomates.
Alors aujourd’hui je vous propose une tarte à la tomate, parfumée à la moutarde.

Recette de cette tarte à la tomate

Il faut : un fond de tarte, du commerce ou faite maison, feuilletée ou brisée, 4 à 6 tomates selon leur taille, 20 cl de crème fraiche fluide, 1 œuf, 2 cs de moutarde, graines de moutarde, sel, poivre.

Préchauffez le four à 190° ou 6-7.
Étalez la pâte dans un moule à tarte, n’oubliez pas de la piquer à l’aide d’une fourchette en cas de pâte feuilletée, et entreposez le moule et sa pâte au réfrigérateur.
Détaillez les tomates en tranches pas trop fines, disons 3-4 mm d’épaisseur.
Dans un bol, fouettez la crème, l’œuf et la moutarde, salez poivrez à votre convenance.
Sortez le moule du réfrigérateur, étalez la crème, et déposez sur le dessus les tranches de tomates, aussi élégamment que vous voulez.
Saupoudrez de graines de moutarde, et enfournez pour une bonne demi-heure.
Servie avec une salade, voilà un plat sain, parfumé, facile à faire et à déguster.

Quelques variantes pour renouveler cette tarte à la tomate

  • la dernière fois que j’en ai fait, j’ai remplacé une partie de la crème par du fromage de chèvre, c’est délicieux.
  • vous pouvez aussi ajouter plein d’herbes ciselées à la crème, la tarte n’en sera que plus parfumée. Et si vous aimez l’ail, c’est le moment d’en ajouter aux herbes hachées.
  • si vous avez quelques « restes » au réfrigérateur, genre bouts de jambon, lamelles de poivron genre piquillos, rajoutez-les !

Tout le monde aime cette tarte à la maison, donc j’en fais et j’en refais. Dites-moi comment vous l’améliorez, quels ingrédients vous rajoutez, j’adorerais que vous m’inspiriez aussi !

Taboulé aux herbes, coriandre et citron

Taboulé aux herbes, coriandre et citron

Et voilà l’été, et ses fortes chaleurs. Dans ce cas, on n’a pas très envie de manger chaud et lourd, sauf à disposer d’un barbecue pour des grillades bien sympas. Alors je vous propose aujourd’hui, un plat sans cuisson, bien frais : un taboulé bien parfumé, avec beaucoup d’herbes pour plus de parfums, de vitamines aussi.

Recette de ce taboulé

Il faut, pour 2 personnes : un grand verre ou 2 verres à moutarde de graine de couscous, 2 citrons, une grosse tomate ou 2 petites, une demi concombre, une botte de persil, une botte de coriandre, quelques tiges de menthe, une échalote, sel, poivre, huile d’olive.

Dans un saladier, versez le couscous, le jus des citrons, salez légèrement, découpez la tomate, l’échalote en tout petits cubes, versez le tout sur le couscous, et laissez le gonfler.
Ciselez les herbes finement, ajoutez-les dans le saladier.
Goutez le couscous après 1/2 heure de « macération ». S’il est vraiment trop ferme, et que vous êtes pressés, ajoutez un peu de tomate et de concombre..

L’acidité du citron, de la tomate, devrait suffire à « cuire » le couscous. Si ce n’est pas le cas, c’est que vos citrons ne sont pas assez juteux, ou que la tomate n’est pas assez mûre. C’est en goûtant que vous saurez s’il faut ajouter un peu d’eau tiède, ou un peu de citron.
Un dernier ajustement de l’assaisonnement, et c’est prêt. Pensez au dernier tour de poivre, ou à quelques gouttes de tabasco pour un peu de peps.
Et régalez-vous.

Quelques remarques sur le taboulé

Je n’aime que le taboulé qui a plein d’herbes dedans. Le vrai. Le Libanais.
Franchement, ce n’est pas compliqué à faire, alors fuyez celui des traiteurs, dans lequel il n’y a souvent que trop de graine de couscous.
Quant à celui proposé en boite dans vos rayons de supermarché, c’est encore pire.
Voilà, je sens que vous allez me remercier de vous avoir évité le pire : le taboulé qui n’en a que le nom.

Voilà un vrai taboulé, plat sans cuisson, rafraichissant, vitaminé, gourmand.

Si vous voulez une version sans graine de couscous (version IG Bas), voilà un taboulé au boulghour pour vous régaler aussi.

Clafoutis aux pommes et poudre d’amandes

Clafoutis aux pommes et poudre d’amandes

Allez savoir pourquoi j’ai un stock de poudre d’amandes trop important pour ma consommation habituelle ? donc à utiliser assez vite… J’ai donc ajouté des pommes et quelques ingrédients pour réaliser un clafoutis aux pommes et poudre d’amandes.

Je crois pourtant que je sais : j’ai une idée de gâteau, j’achète de la poudre d’amandes, et j’oublie de le faire… et l’histoire recommence quelques semaines plus tard… Et puis enfin un jour je range mon placard, et voilà. Vous faites comme ça aussi, ou vous êtes plus organisées que moi ???
J’ai donc cherché, et trouvé, une recette de gâteau à la poudre d’amandes je ne sais plus où, j’ai ajouté quelques pommes pour plus de gourmandises, et voilà le résultat.

Recette

Il faut :

  • 4 œufs,
  • 180 g de sucre,
  • 100 g de beurre ramolli,
  • 200 g de poudre d’amandes,
  • vanille,
  • 2 grosses pommes,
  • sucre glace pour la déco.

Épluchez les pommes et coupez-les en petits cubes. Versez-les dans un saladier, ajoutez un peu d’extrait ou de poudre de vanille, et laissez macérer.
Battre ensemble les œufs et le sucre, jusqu’à ce que le mélange blanchisse et mousse.
Ajoutez ensuite, en continuant de battre, les ingrédients suivants les uns après les autres : le beurre en petits morceaux, la poudre d’amandes.
Versez cette pâte dans un moule à tarte à bords hauts.
Répartissez les pommes sur le dessus, et enfournez une demi-heure environ à 200°.
Dès que le dessus est bien doré, sortez la tarte du four, saupoudrez de sucre glace quand la tarte a refroidi.

Commentaires

On a eu un peu de mal à découper et servir proprement cette tarte. Et oui, elle a la consistance de clafoutis, donc n’hésitez pas à la faire cuire dans des moules à tartes individuels. Servie avec une boule de glace vanille, vous avez là un excellent dessert.

Si vous êtes allergique au gluten, ce clafoutis aux pommes et poudre d’amandes est parfaite.

Vous pouvez bien sûr modifier les fruits…
Un peu de rhum sur les pommes ne nuit pas 😉

A bientôt. Bon appétit.

Les huîtres de Bluff – Bluff oysters

Les huîtres de Bluff – Bluff oysters

Quand je voyage, j’aime aussi déguster, fouiner dans les marchés et supermarchés, découvrir les spécialités locales.
Après une semaine en Nouvelle-Zélande, pays que j’ai déjà parcouru 4 ou 5 fois, j’avais surtout apprécié les bons vins, les plateaux de fruits de mer, je me lance dans la dégustation de produits très locaux, les huîtres de Bluff.

Aujourd’hui, j’ai dégusté les huîtres de Bluff, dont la particularité est d’être pêchées en haute mer.. Bluff est une petite ville à l’extrême sud de la Nouvelle-Zélande, réputée pour ses huîtres.
Les huîtres ne peuvent être consommées qu’entre mars et août, nous avons donc eu de la chance.
Il ne restait qu’à choisir un bon endroit pour les déguster. Elles sont proposées « au naturel » ou « cuites ». On a testé les deux, vous devinez bien.

huîtres de Bluff - Bluff oysters


Celles au naturel furent servies avec un vinaigre aromatisé.
Les huîtres cuites étaient servies en sauce Kilpatrick, , soit légèrement grillées avec bacon et sauce worcestershire.
Les deux assiettes furent excellentes, les huîtres fines, charnues et faiblement iodées.

En réalité, elles sont toujours vendues hors de leur coquille, en bocal de verre ou boite plastique. Ici, la restauratrice les a simplement replacées dans des coquilles…

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Nous avons déjeuné dans le restaurant de l’hôtel Foveaux, à Bluff. Service et repas excellents, à des prix corrects. Le fish&chips + salade à 13 euros, la douzaine d’huîtres au naturel à 25 euros, la seafood chowder à 9 euros.
Beaucoup de chemins de promenade le long de la côte, à parcourir sans hésiter.

Chou-fleur rôti au four, parfumé au curry.

Chou-fleur rôti au four, parfumé au curry.

Voilà un légume que je ne cuisine que très rarement depuis que j’habite Tahiti. Vous avez compris que le chou-fleur n’est pas un légume local… Pour trouver un climat breton en Polynésie, on repassera…. Alors, un chou-fleur rôti.. comme si on avait envie d’allumer le four 😉
Mais, à force de lire sur quelques blogs cette tendance (pas si nouvelle que ça d’ailleurs, je vous renvoie par exemple à la recette d’Estelle, 2004 !), j’en ai eu si envie que je me suis lâchée sur un chou-fleur importé. Je sais, ce n’est pas très bon pour la planète, mais bon, comment dire ? quand on habite sur une île loin de tout, autant vous rappeler qu’il n’y a pas grand chose qui ne soit pas importé !
De jolis choux-fleurs m’ont fait de l’œil, et hop ! en cuisine.
Avant même de vous présenter la recette : pour les allergiques à l’odeur du chou-fleur, je vous garantis que ce mode de cuisson du chou-fleur laisse votre intérieur tout doux, personne ne peut soupçonner le menu de votre repas à venir. Alors, vive le chou-fleur rôti !

Recette du chou-fleur rôti au four.

Il faut : un joli chou-fleur, huile, curry en poudre, sel, poivre.

Après avoir retiré les feuilles, détachez les fleurettes et rincez-les.
Préparez l’huile parfumée : dans un bol ajoutez tous les ingrédients selon les quantités souhaitées, remuez bien.
Déposez les fleurettes dans un plat, ajoutez un 1/2 cm d’eau dans le fond, versez votre huile légèrement sur les fleurettes.
Enfournez à 180° pendant une 1/2 heure.
Vous obtenez du chou-fleur cuit mais légèrement croquant.
Je l’ai servi avec un mi-cuit de thon, que j’ai parfumé en versant au dernier moment un peu de la sauce « chou-fleur » obtenue.

Mes remarques

  • la durée de cuisson dépend de la taille et de l’âge du chou-fleur. Plus il sera petit et jeune, plus la cuisson sera rapide, donc testez en plongeant un couteau dans le cœur des fleurettes en cours de cuisson pour tester.
  • je rajoute maintenant presque toujours un fond d’eau dans mes plats de cuisson au four… cela remplace-t-il un four à vapeur que je n’ai pas ? en tout cas, cela rend les aliments cuits ainsi bien plus tendres, et cela dilue la sauce obtenue aussi.
  • je n’ai déposé que quelques gouttes d’huile sur chaque fleurette, il ne s’agit pas de les faire frire ! vous pouvez aussi passer sur chaque fleurette un peu d’huile avec un pinceau spécial cuisine.
  • bien sûr, vous pouvez varier les parfums de l’huile autant que vous le souhaitez, selon vos goûts, ou ce que vous avez dans vos placards.

Bon appétit, à bientôt.