Gratin de courgettes au chèvre frais

Gratin de courgettes au chèvre frais

J’aime tellement les courgettes que je ne peux résister à en acheter, surtout quand elles sont bien vertes et brillantes, pas trop grosses. Aujourd’hui, je vous propose un gratin de courgettes, en version individuelle.

Donc autant varier les préparations, pour épuiser mon stock en quelques jours et …. me régaler !

Courgettes en mini gratins au fromage blanc et chèvre frais

Recette du gratin de courgettes

Il faut 2 courgettes, du fromage blanc, du chèvre frais, du sel, du poivre, un morceau de parmesan.

Allumer le four à 180°.

Laver les courgettes, couper les 2 bouts et les détailler en lamelles fines. Mélanger les 2 fromages (2 cs de chaque), et assaisonner.

Dans des ramequins qui supportent le four, disposer des lamelles de courgette, étaler une fine couche du mélange de fromages, et renouveler l’opération. Sur le dessus, poser des lamelles de parmesan, façonnées à l’aide d’un éplucheur à légume.

Laisser au four au moins 20 mn, le temps que les courgettes cuisent et le dessus dore.

Variantes possibles :

– il n’est pas obligatoire que le mélange des fromages soit fait à égalité. Je crois même que j’ai utilisé 2 fois plus de chèvre, parce que j’aime ce qui a du goût.
– j’ai utilisé le jour de la photo une 1/2 boite de mascarpone mélangée au chèvre, parce qu’il faut savoir utiliser ce qu’on a au frais !
– on peut ajouter des herbes fines au mélange de fromages : ciboulette, basilic, persil, coriandre, ou même menthe, le choix est large. Ou même curry, cela devrait bon aussi.
– si vous n’avez pas de parmesan, du gruyère râpé devrait faire l’affaire aussi.

A bientôt, pour une autre recette de courgettes !

Bon appétit.

Fenouil cuit à l’orange

Fenouil cuit à l’orange

Le fenouil, je l’aime bien cru en salade, ou rôti tout entier. J’en avais un dans mon placard, et hop… au fourneau. Mais alors, du fenouil cuit à l’orange, c’est une première pour moi.

Le fenouil, cela me fait penser au sud, probablement à cause (ou grâce) à son goût anisé. Un jour, je vous donnerai ma recette de poisson poché dans l’eau de cuisson de fenouil, un régal ensoleillé, avec des produits d’hiver.

Pour aujourd’hui, je  vous propose de faire cuire un fenouil, à ma manière improvisée comme d’habitude, et je me suis régalée. Et dans ce cas, je partage !

La recette du fenouil à l’orange

Il faut : un gros fenouil, un verre de jus d’orange, un peu d’huile d’olive, sel, poivre.

Après l’avoir lavé, détailler le fenouil en tout petits cubes, y compris les tiges (pas de gaspillage).

fenouil

Verser un peu d’huile d’olive dans le fond d’une petite poêle, et faire dorer rapidement les cubes de fenouil. Saler, poivrer.

Verser le verre de jus d’orange, suffisamment pour couvrir les dés de fenouil. Et laisser cuire. Normalement, quand il n’y a plus de jus, c’est cuit.

fenouil

Le meilleur moyen de le savoir est de goûter. Si ce n’est pas assez cuit, rajouter un peu de jus d’orange coupé d’eau.

Et c’est prêt.

fenouil

Mes trucs

Comme je n’avais pas trop salé, j’ai rajouté 3 filets d’anchois réduits en miettes en fin de cuisson. Les filets d’anchois fondent complètement mais donnent un petit goût encore plus sudiste à la préparation.

J’ai découvert un poivre qui m’évite l’utilisation systématique d’épices : le poivre saveur. C’est Ducros qui fait ça, on le trouve en grandes surfaces, et ça ne coûte pas un bras comme tous ces poivres à la mode évoqués par la blogosphère culinaire, celle qui vous fait passer pour ignare si vous n’en possédez pas (encore pire si vous ne saviez même pas que cela puisse exister…). (non, je ne suis pas sponsorisée par Ducros !)
Bref, ce poivre donne du goût, et je m’en sers tous les jours.

Les alternatives

Cette compotée de fenouil, oui on pourrait l’appeler comme cela, peut être servie de différentes façons.

A l’apéritif, pour changer des cacahuètes et autres tartinades trouvées dans le commerce (pratiques, mais fort chères)
Celle-ci, au moins vous saurez ce qu’il y a dedans, que du bon, je sais que vous l’utiliserez, parce qu’en plus vous avez vu qu’elle est si facile à exécuter que ce n’est plus la peine de vous en priver :

Rien n’empêche aussi de passer cette compotée dans un mixer, de manière à obtenir une « compote » plus facile à étaler et à manger… j’essaierai la prochaine fois, c’est à dire demain parce que j’ai encore un fenouil dans mon placard !

On peut la servir en accompagnement bien sûr, mais en variant les contenants. Par exemple :

fenouil

C’est de saison, non ? Vive la St Valentin !

Un fenouil, un verre de jus d’orange…. de la cuisine saine, et les variations sont infinies.

Soyez créatifs, et surtout faites nous part de vos déclinaisons. Vous l’avez servi avec poisson ? viande ?

Bon appétit.

Déclinaison muffins salés

Déclinaison muffins salés

Je ne sais pas pour vous, mais pour moi c’est souvent un casse tête que de préparer des trucs à grignoter pour l’apéritif. Alors, place aux muffins salés, dont la déclinaison est infinie.

Quand on veut éviter tous les grignoti du commerce, en général trop gras, trop caloriques et un peu passe-partout, quand on veut éviter les tartinades (pain + pâté) il ne reste plus qu’à cuisiner. D’autant plus que pour une réunion familiale d’importance, j’avais été invitée à prévoir suffisamment pour une grande vingtaine de gourmands.

Et j’ai opté pour des muffins.

Muffins salés

Disons que j’ai utilisé une recette basique, et ensuite j’ai varié les assaisonnements pour varier les résultats.

La recette de base

160 g de farine, 1/2 sachet de levure, 3 œufs, 10 cl d’huile d’olive, 120 g de lait, sel poivre.

Mélanger tous les ingrédients avec un mixeur, dans cet ordre.

Préchauffer le four, 180°.
Verser dans des moules en silicone, et enfourner. La durée de cuisson dépend de la taille des moules utilisés. Plus ils sont petits, et plus vite ils seront cuits. De l’intérêt de ne pas utiliser un four trop chaud, de manière à ce que l’intérieur de vos muffins cuise aussi.

Les personnalisations

On peut répartir la pâte dans plusieurs bols et rajouter :

– gruyère râpé, dés de jambon (à adapter à la taille des moules !). C’est la version revisitée de la quiche classique !

– dès d’olives noires et de tomates confites.

– surimi râpé et curry. On peut remplacer le surimi par des miettes de thon, des miettes de poisson déjà cuit.

– des échalotes hachées et revenues dans un peu d’huile et une rasade de vin blanc. Bien poivrer dans ce cas.

Et puis, on peut varier les moules aussi.

Pâte versée dans des moules de mini-madeleines. Poser un dé de tomate confite sur le dessus.

Mélange tomate confite olive noire, dans des petits ramequins en porcelaine. Dans ce cas, la pâte étant nettement moins épaisse, le « muffin » s’avère plus croustillant.

Ce dernier étant mon préféré, je le servirai bientôt en entrée, accompagné d’une salade améliorée.

Edit : bien sûr, le plus simple pour l’apéro, c’est aussi des cubes ou tranchettes fines de bon jambon, des tomates cerises… Mais bon.

Edit 2 : la taille mini-madeleine, c’est vraiment top. La taille idéale.

Cabillaud au cacao, ou Marx revisité

Cabillaud au cacao, ou Marx revisité

Parmi toutes les réalisations de Thierry Marx, je dois dire que le cabillaud au cacao m’a enthousiasmée. Déjeuner chez Thierry Marx, quand il officiait à Cordeillan-Bages, fut une expérience unique dans ma vie d’amatrice de gzstronomie…

Chantal en avait parlé dans son reportage sur son dîner chez Thierry Marx et bien sûr elle l’a reproduit de fort belle manière.

Alors, j’ai essayé aussi, mais en voulant un plat moins compliqué. Acheter de l’argile et mettre ça en route en cuisine m’a un peu freinée…. Le salut vint avec la recette parue dans le livre de Julie Andrieu : « Carnet de correspondances – mes accords de goûts ».

Verdict : fin, goûteux, raffiné… un brin sucré – salé, mais de manière équilibrée et plus subtile…. plat à faire et refaire !

Recette du cabillaud au cacao

Ingrédients pour 4 : 4 dos de cabillaud, 100 g de cacao amer, 2 cs d’huile de pépins de raisins, 2 cs d’échalotes hachées, 1/2 verre de vin rouge, 2 cs de sauce soja, 2 cs de sirop d’érable, sel, poivre.

1. Une heure avant, mélanger cacao et sel pour enrober les morceaux de cabillaud.

2. Chauffer l’huile dans une poêle, et poêlez les dos de cabillaud, 2 minutes sur chaque face, à feu moyen.

3. Retirez-les, et ajoutez dans la poêle les échalotes hachées.

4. Au bout de quelques minutes, ajoutez le vin rouge, la sauce soja et le sirop d’érable. Plus le cacao resté dans votre plat de « marinade » et un tour de poivre.

5. Laissez réduire, jusqu’à une consistance assez sirupeuse.

6. La recette prévoit des carottes à la cannelle et au beurre en accompagnement.

Mes petits trucs

Bien penser à utiliser les services de Picard pour le cabillaud et les échalotes.
Ce plat est très rapide à exécuter en définitive.
Je n’ai pas osé servir des carottes à la cannelle. Pour des amateurs dans la dégustation, tester le cacao est peut-être déjà une expérience suffisante. Donc, j’ai servi du riz neutre mais bon.
L’assiette remplie est ainsi toute noire, on dirait presque une sauce à l’encre.
Pour ma part, j’ai remis les poissons à réchauffer avec la sauce, dans la poêle.

Le retournage du poisson dans le cacao, que j’ai exécuté à pleines mains, est une épreuve non neutre pour les ongles… qu’on se le dise !!!

Enfin, le livre de Julie Andrieu n’est jamais loin de ma cuisine, il est une source d’inspiration permanente pour mes essais trop souvent sans recette !

Les alternatives

La deuxième fois que j’en ai fait, j’ai remplacé les échalotes par des légumes – Brunoise à la méridionale – Picard (une demie-poche, pour deux). Dans ce cas, ne pas remettre les dos de cabillaud dans la poêle. Ainsi, l’accompagnement s’est composé de purée de pommes de terre et cette brunoise, présentée dans un cercle.

Alternative lointaine mais inspirée, sans cacao

J’ai gardé le principe de la sauce, en utilisant du magret.
Pour 2 : un magret, coupé en tranches. Garder tous les ingrédients, sauf le cacao.

Faire une marinade avec sauce soja et sirop d’érable, et poivre.
Faire cuire les tranches de magret et la marinade dans une poêle, à feu moyen.

Servir avec des endives cuites à l’étouffée, dans le jus d’un 1/2 citron.

Parfumé comme j’aime.

Pour info : le site Picard propose une recette « cabillaud laqué au cacao ». Mêmes ingrédients, sauf que le sirop d’érable est remplacé par du porto, et les carottes par des poireaux. Ce qui me gêne : alors que le texte est quasiment du copié-collé du texte de Julie Andrieu, pas une seule référence à un auteur, un chef…. pas très honnête, non ? A moins que…. Julie se soit inspirée de la recette Picard ?? who knows ?

Bon appétit !

Bouchée apéritif : épinard-saumon-ricotta

Bouchée apéritif : épinard-saumon-ricotta

Pour un apéritif « healthy », le trio épinard-saumon-ricotta est une valeur sûre. Évidemment, ça prend un peu plus d’énergie que d’ouvrir un paquet de cacahuètes..

Un des aspects positifs du retour en métropole, c’est le retour aux fourneaux. J’ai moins de bleu devant les yeux, mais l’envie de cuisiner est bien là. Alors, fêtons ça par un apéritif, et je vous ai préparé des bouchées épinard-saumon-ricotta. Bienvenue !

Bien sûr le climat local bordelais favorise l’envie de cuisiner. Tahiti, c’était poisson grillé, et c’était très bon, mais mes seules initiatives ont consisté à varier les types de poisson, les marinades et assaisonnements. Si, je m’étais lancée dans les verrines, quand même…

Mes retrouvailles avec « ma » cuisine, l’achat d’ustensiles et produits nouveaux, c’est à dire ayant fait leur apparition pendant ces fameuses 4 années, c’est que du bonheur. 4 ans à lire des bouquins de cuisine, des blogs de cuisine… enfin je me lance…

10 personnes à table un soir, quoi servir en apéritif qui soit diététique ? qui serve aussi d’entrée ? qui change un peu sans que la charge de travail soit insurmontable ?

Donc, à partir d’une recette vue sur le net, mais je n’ai plus aucune idée d’où, que la créatrice me pardonne et surtout se signale, je me ferai un plaisir de la mentionner…

Recette des bouchées épinard-saumon-ricotta

Ingrédients : 6 œufs, 1/2 poche d’épinards en branche surgelés, un pot de ricotta, 8 tranches de saumon fumé, sel, poivre.

1. Faire cuire les épinards à la poêle en faisant évaporer le maximum d’eau. Saler, poivrer.

2. Battre 6 œufs, saler, poivrer.

3. Allumer le four, 180°. Quand les épinards sont un peu desséchés et refroidis, mélanger les 2 appareils. Les verser dans un plat allant au four… le moule Flexiplan est parfait. Et faire cuire. Je ne vais pas vous indiquer de temps, parce que cela dépend de votre four, de l’épaisseur des épinards dans votre moule, etc. Mais si vous surveillez un peu, vous savez bien voir si votre omelette est cuite ou pas !

Et ça donne ça, une fois démoulé..

4. Battre une boite de ricotta avec sel, poivre.

5. A peine tiédie, couper l’omelette en deux. Badigeonner une moitié avec la ricotta, recouvrir des tranches de saumon fumé.

En même temps, vous avez vu si je me suis équipée, hein …

6. Recouvrir de la deuxième moitié d’omelette et mettre au frais.

7. Après quelques heures au froid, découper des carrés, pas trop gros, et « piquer ».

Commentaires

Évidemment, à l’usage, disons que je ferais un peu différemment.

1. Éviter une omelette trop épaisse, parce qu’au moment de la dégustation, ça serait plus pratique…

2. Bien assaisonner les épinards ou la ricotta, avec les épices de votre choix. Un peu de noix de muscade dans les épinards ? de curry dans la ricotta ? du piment d’Espelette ? des olives concassées ? pourquoi pas un peu de vodka ? le choix est vaste.

3. Enfin, poser l’omelette sur la planche à découper n’était vraiment pas une bonne idée, parce qu’ensuite il a fallu la transvaser pour la mettre au frigo ! damned… donc, comme on ne peut pas couper dans le moule, démouler directement votre omelette dans un plat qui rentre dans votre frigo, ça simplifiera les manips ensuite !!!

4. S’y prendre vraiment à l’avance. Ce n’est rien à faire, mais la ricotta a besoin de temps pour se solidifier…

Bonne dégustation !

Mahi Mahi à la vanille, comme à Tahiti

Mahi Mahi à la vanille, comme à Tahiti

Voilà ma recette de mahi mahi à la vanille de Tahiti. Ou du moins mon interprétation en métropole…

Ce plat est vraiment le plat emblème de Tahiti. Avec le poisson cru à la tahitienne bien sûr, les poe aux fruits, le poulet fafa, le puatoro, le uru, etc.
Le mahimahi se pêche en mer, avec une grande dextérité. Et la vanille, sa réputation va bien au-delà des frontières polynésiennes.

Avant, quelques précisions.

Vous allez d’abord arrêter de prononcer ça mahiiimahiiii… si vous voulez vous affirmer comme connaissant un peu la Polynésie, vous direz maïmaï ou mayemaye c’est selon… si j’avais un micro qui marche, je vous l’aurais même imité. Mais si un Polynésien se promène par ici, que surtout il ne se gêne pas pour m’envoyer sa version sonore, je transmettrai promis.

Deuxièmement, il est hors de question d’utiliser des darnes.. Seul le filet est admissible. Voilà, c’est dit. C’est fou, avec la darne, ça n’a pas du tout le même goût, mais alors pas du tout.

Enfin vous saviez, vous ? que le mahi mahi, allez disons dorade coriphène, présente un un dimorphisme sexuel ? haha, vous avez vu, je cuisine pas complétement idiote… après les requins, les mahi mahi…héhé…

mahi mahi à la vanille

Bon, allez, je vous donne ma recette. Pour 2.

2 filets de mahi mahi, qu’on trouve très bien chez… Picard, 2 ou 3 échalotes selon leur taille et … votre gourmandise, du vin blanc, de la crème fraiche, du lait coco, sel, poivre, et bien sur de la vanille.

A Tahiti, cela se sert toujours avec du riz. Mais comme je cuis moins bien le riz que les carottes (mon rice cooker est resté à Tahiti), va pour les carottes.

C’est parti.

Recette de la sauce vanille

Vous faites d’abord saisir vos 2 filets de mahi mahi (ou de poisson à chair ferme) dans un peu d’huile, et vous réservez au chaud.

Vous coupez les échalotes en aussi petit que vous pouvez avec votre couteau qui coupe bien, et vous les faites revenir dans le peu d’huile de la poêle qui a servi à cuire les poissons.

Quand les échalotes deviennent transparentes, vous rajoutez un demi verre de vin blanc, sel, poivre, et vous laissez absorber.

Quand le vin est absorbé, vous rajoutez la vanille, crème et lait coco, moitié moitié, en quantité suffisante. Parce que vous savez bien quand même quelle quantité de sauce vous souhaitez obtenir. Je mélange les 2 parce que, selon la qualité du lait de coco, les résultats « tout coco » peuvent être bien différents… Précision : le vin n’est absolument pas obligatoire, je suppose que les Tahitiens n’en utilisent pas. Et si vous n’avez pas de lait coco, cela ira très bien avec la crème…

Comment utiliser la vanille ?

Et maintenant, on aborde la question de la vanille. Je lis ça et là « vous ouvrez… vous grattez… » bof…

Perso, je n’utilise que de la poudre. Oui, de la poudre de vanille. Oui, une pointe de couteau, et cela suffit amplement.

Je sais que sa vieille boutique a été détruite, mais j’espère que si vous passez par Raiatea vous pourrez encore la rencontrer (oui, à gauche, c’est moi, mais j’ai préféré laisser la vedette à mamie Jeanne …). On ne résiste pas à son charme, son amour de la vanille et … son sens du business…

Revenons à la recette. Les carottes ? passées dans ma belle nouvelle mandoline, blanchies à l’eau bouillante salée et rafraichies à l’eau glacée, et re-réchauffées pour qu’elles restent un brin croquantes, et voilà.

Bon, sur le net, j’ai tout lu sur cette recette de mahi mahi à la vanille. Alors merci d’éviter « la marinade dans les herbes de Provence » on se demande ce que ces herbes viennent faire là, faut quand même pas faire n’importe quoi non plus, ou ce type de simplification poussée à l’extrême. Ma recette n’est pas très compliquée non plus. Et si vous n’avez pas de poudre de vanille, et bien une 1/2 gousse grattée fera très bien l’affaire aussi… faut pas se prendre la tête, ce n’est pas le but !

Et je vous jure que c’est bon ! même très bon. Avec du bon pain croustillant et un verre de bon vin blanc… et n’oubliez pas, en bonne compagnie c’est important aussi…

Portez-vous bien.