Filets de poulet à la crème d’ail, tout en légèreté !

Filets de poulet à la crème d’ail, tout en légèreté !

Un filet de poulet à la crème d’ail pour déjeuner léger et gourmand, vous ne croyez pas que ce soit possible… ben si, suivez-moi 😉

Une fois les fêtes passées, et il faut l’avouer tous ses excès (mais qu’est-ce que c’est bon aussi), les galettes et couronnes des rois arrivent. Vous y arrivez, vous, à avoir envie de pâtisserie en ce moment ?
Pour ma part, j’alterne plats légers, soupes, des légumes d’hiver, en essayant d’y ajouter le minimum de matières grasses. Qui a parlé détox ? pas moi !! Janvier est un mois pas toujours facile je vous l’accorde, d’autant plus que je suis gourmande. (et que les crêpes vont arriver bientôt…)

Il y a quelques jours, je me suis ainsi souvenue d’une crème d’ail, que je servais avec un gigot. Alors pourquoi pas avec du poulet ?
Évidemment, le résultat n’est pas très coloré, mais est-ce si important ? ok, la prochaine fois, je penserai à faire cuire des carottes, saupoudrer les bords de l’assiette de poudre de paprika, de piment d’Espelette… ahhh, penser encore et toujours à la photo avant de cuisiner 😉

Recette

Pour 2, il faut : 2 filets de poulet élevés en plein air (c’est meilleur quand même) ou au label « bleu blanc cœur » c’est encore mieux, 2 têtes d’ail, 1/2 verre de lait, sel, poivre.

Séparez les gousses d’ail, sans les éplucher. Donnez leur 3 tours de bouillon, 5 mn à chaque fois, en changeant l’eau chaque fois aussi. Enfin, vous pourrez les éplucher, et les écraser à la fourchette.

Pendant ce temps, déposez vos filets de poulet dans une poêle, versez 1/2 cm d’eau, assaisonnez, et faites cuire doucement, d’un côté, puis de l’autre. Rajoutez de l’eau si nécessaire.

Réservez les filets de poulet, maintenez-les au chaud. Versez la purée d’ail et le lait dans la poêle, vous devez obtenir une sauce un peu épaisse.

En accompagnement, le choix est varié, entre purée de pommes de terre, riz, etc… Privilégiez peut-être les légumes d’un goût assez neutre.

Le poulet cuit ainsi garde tout son moelleux, la crème d’ail est douce (son goût n’a rien à voir avec celui de l’ail cru), et se digère très facilement avec ce mode de cuisson.
Voilà donc un plat très goûteux, qui améliore bien l’ordinaire des repas dits légers.

Bon appétit !

Œuf cocotte à l’huile de truffe

Œuf cocotte à l’huile de truffe

Voilà comment pimper une entrée : avec un œuf cocotte à l’huile de truffe ! je sais, je devrais dire plutôt à l’huile parfumée à la truffe, ce serait plus sincère.

Quand j’ai des invités, j’ai souvent un souci avec les entrées. Quoi préparer ? L’été les salades s’imposent, les légumes crus sont délicieux. Mais l’hiver, je manque souvent d’imagination, hormis les huitres du Cap Ferret ou les tranches de foie gras de Palmagri, toujours bienvenues.
De toutes façons, j’ai envie de manger chaud en hiver, quand le ciel est bien gris comme en ce moment.
Je me suis souvenue d’œufs cocotte que j’appréciais en montagne. J’ai donc composé un œuf cocotte tout simple : un fond d’écrasée de pommes de terre, un peu d’huile parfumée à la truffe, un œuf, un peu de crème, et le tour est joué.

Recette

Pour 4 personnes, il faut : 4 pommes de terre moyennes, un filet d’huile parfumée à la truffe*, 4 œufs, 15cl de crème fraiche, sel, poivre.

Épluchez les pommes de terre, détaillez-les en cubes, et faites les bouillir dans une casserole d’eau salée. Égouttez.
Battez légèrement la crème avec sel et poivre.
Écrasez grossièrement les pommes de terre avec une fourchette, ajoutez un peu de poivre, un peu de crème pour un peu plus d’onctuosité, et un filet d’huile à la truffe. Remuez.
Préchauffez votre four à 180°, et préparez un plat (type plat à gratin, ou votre lèche-frite) pour le bain-marie.

Préparez vos 4 ramequins. Tapissez le fond avec la purée, en creusant un peu d’espace au centre pour l’œuf. Cassez un œuf entier par ramequin, que vous déposez sur la purée. Recouvrez avec la crème.

Placez les ramequins dans un plat à gratin à moitié rempli d’eau, et faites cuire au bain marie pendant environ 1/4 d’heure.

A déguster de suite, sans se brûler la langue non plus !

Quelques trucs

– toute la difficulté réside dans le fait que : le blanc de l’œuf doit être cuit alors que le jaune devrait être un peu coulant. J’ai volontairement utilisé 2 sortes de contenants : un verre transparent et un ramequin opaque en terre. Les 2 récipients ont reçu la même durée de cuisson : l’œuf du ramequin jaune a atteint l’objectif !
Tout ce laïus pour vous rassurer. Vous pouvez toujours suivre une recette à la lettre, et ne pas obtenir pile poil le résultat de la photo de votre magazine préféré… ben oui, la chaleur réelle du four, la forme et la qualité de votre ramequin peuvent un peu changer la donne ! vous voulez un secret ? dites vous que ce n’est pas grave, que le monde ne va pas s’arrêter de tourner, que la cuisine est un art, et que cet œuf cocotte est très très bon !!!

Parlons huile parfumée à la truffe.


J’ai offert des truffes, mais je n’en ai jamais acheté pour moi-même. Et aucun producteur ne m’en offre non plus 😉
Par contre, il y a des ersatz, entre autres les huiles parfumées, et cela me suffit (pour l’instant, hein… je ne veux décourager aucun offreur de truffe, de vraie truffe je veux dire…). Voilà celle que j’utilise, qu’on m’a offerte : huile à l’arôme de truffe blanche. Et pour ne rien vous cacher, on m’a aussi offert un petit pot de « truffe d’été à l’huile d’olive », j’en ai extrait les tout-petits morceaux que vous voyez sur le dessus des œufs-cocotte.
Et si personne ne vous offre d’huile à l’arôme de truffe, faites un tour par exemple chez Oliviers & Co, environ 15 euros chaque produit, qui se garde et s’utilise petit à petit, ce n’est pas non plus hors de portée.

Bon appétit !

Bœuf mijoté au vin rouge, style comfort food

Bœuf mijoté au vin rouge, style comfort food

Je ne me risquerais pas à parler daube ou bourguignon, alors place au bœuf mijoté au vin rouge, tout le monde comprend et peut-être ne me ferais-je pas lyncher 😉

En hiver, pour se réchauffer, quoi de mieux qu’un plat bien chaud, qui réconforte, dans une sauce bien onctueuse ?
Dans les plats familiaux peu onéreux, le bœuf en sauce est un classique. Qu’il s’appelle carbonnade, bœuf bourguignon, daube provençale, le principe en est le même. Un morceau de bœuf, que mon boucher appelle bœuf à bourguignon, qui mijote dans un jus assaisonné, soit de bière, soit de vin, soit de sauce tomate. Avec ou sans carotte, tomates ou pommes de terre bouillies ! Aujourd’hui, ce sera bœuf mijoté au vin rouge.

La semaine dernière, j’ai fait avec ce que j’avais. Comme d’habitude 😉

Recette

Pour 4, il faut : 600 g de « bœuf à bourguignon », 2 oignons, une grosse poignée de champignons de Paris ou une petite boite de champignons « pieds et morceaux », 1 cs de farine ou de Maïzena, 1 cs d’huile d’olive, 25 cl de vin rouge, 2 gousses d’ail, sel, poivre.

Découpez le bœuf en morceaux. Pelez les oignons et détaillez-les en lamelles.
Si vous avez des champignons frais, rincez-les et coupez-les en 2. Sinon, ouvrez la boite et videz le jus.
Dans une cocotte, à feu vif, versez l’huile, déposez la viande, les oignons, salez poivrez et faites revenir quelques minutes.  Ajoutez la Maïzena et remuez.
Enfin, ajoutez le vin rouge et l’ail épluché, baissez le feu, couvrez et laissez mijoter environ une heure.
Vérifiez en cours de cuisson, et rajoutez un peu d’eau si nécessaire.
Un 1/4 d’heure avant la fin de la cuisson de la viande, ajoutez les champignons frais – ou 5 mn avant les champignons cuits égouttés.

Sortez et maintenez les morceaux de viande au chaud, et mixez la sauce à l’aide d’un robot plongeur. La sauce doit être onctueuse.

Enfin, vous pouvez servir, à l’assiette ou non.

Quelques trucs

– la durée de la cuisson de la viande dépend de sa qualité et de la taille des morceaux que vous avez coupés. Donc, il faut surveiller. A mon avis, il vaut mieux une surcuisson qu’une viande difficile à mâcher… 😉

– l’ajout de champignons et oignons, ensuite mixés, permet d’épaissir la sauce sans rajouter de produits qui n’épaississent pas que la sauce… 😉 Et la Maïzena n’est franchement pas indispensable.

– l’ail a bouilli, donc il est parfaitement digeste.

– je l’ai servi avec du riz blanc, mais tout accompagnement convient, en particulier les pommes de terre, ou des pâtes.

– j’ai ajouté quelques lamelles d’amandes, torréfiées à la poêle quelques minutes, pour ajouter un peu de croquant. C’était très bon, mais ce n’est pas indispensable si vous n’en avez pas.

Nous nous sommes régalés, avec un plat tout simple mais goûteux. Parce que mon boucher m’a proposé une viande fondante à souhait. Et aussi parce que ce plat est délicieux !

Régalez-vous ! à bientôt.

Pavé de cabillaud avec fenouil et carottes – recette légère

Pavé de cabillaud avec fenouil et carottes – recette légère

Et si on revenait à des plats plus légers maintenant ? hein ? Alors, je vous propose aujourd’hui un plat tout simple : du poisson, des légumes, peu de gras, mais du goût toujours du goût ! Donc un pavé de cabillaud avec fenouil et carottes… pour une recette toute en légèreté.

Au fait… Vos fêtes se sont bien passées ? vous avez été gâtés ? vos plats et gourmandises ont eu du succès ? J’en suis ravie !
Pour ma part, j’ai été très gâtée, et vous allez vite vous en rendre compte… de belles assiettes et plats de présentation, des produits à cuisiner : des beaux vinaigres et sels aromatisés 😉

Pavé de cabillaud avec carottes et fenouil

Recette

Pour 2 personnes, il faut : 2 pavés de cabillaud, 1 grosse tête de fenouil, 4 carottes, 1 oignon, 1 yaourt, sel, poivre, persil…

Épluchez et découpez les légumes en lamelles. Faites les cuire 10 minutes dans une casserole d’eau légèrement salée. Égouttez-les, mais gardez l’eau.
Redonnez un coup de bouillon à cette eau. Quand l’eau est frémissante, plongez-y les pavés de poisson, jusqu’à blanchiment total de la chair.
Pendant que le poisson cuit, fouettez le yaourt, assaisonnez-le, et mélangez le aux légumes. Maintenez au chaud.

Il n’y a plus qu’à dresser, et vous régaler !

Quelques trucs

– il me restait une carotte jaune, que j’ai incorporée à ma recette, forcément. S’il vous reste aussi une courgette, un panais, un peu de potiron, n’hésitez pas à les ajouter. Plus le bouillon sera parfumé, meilleur sera ensuite votre poisson.
– Allégez en sel, les parfums des légumes et des herbes suffiront. Si vous souhaitez allonger votre sauce au yaourt, pensez à utiliser un peu du bouillon de cuisson.
– le fenouil apporte un goût anisé au bouillon, qui sentira bon le soleil.
– surveillez la cuisson du poisson, dont la  longueur dépend de l’épaisseur du pavé. Mais vous pouvez utiliser n’importe quel poisson dont la chair se tient bien à la cuisson. Ou même du poisson déjà cuit, qu’il suffira de réchauffer dans ce bouillon.

Voilà un plat léger mais goûteux, spécial lendemain de fêtes !

Cuisson des couteaux, marinière ou gratinés ?

Cuisson des couteaux, marinière ou gratinés ?

Comment maitriser la cuisson des couteaux ? je vous explique tout

Allez donc savoir pourquoi, depuis que j’ai l’opportunité de m’approcher du Pays Basque et de l’Espagne, je fantasme sur les couteaux ? pas les couteaux à couper… quoique… il faudra que j’en fasse un article un jour. Non, je veux parler des couteaux coquillages, qui vivent dans la mer… ou tout près. Ils sont alléchants au marché, reste à savoir comment maitriser leur cuisson.

Déjà, lors d’un récent séjour à Madrid, j’avais été séduite par les couteaux du marché San Miguel

couteaux marché San Miguel

Mes parents et moi, nous nous étions régalés… des couteaux juste ouverts au micro-ondes, ail et vin blanc, ça faisait du bien (je ne dirai rien de mal des fritures espagnoles…)

Donc, puisque je viens de passer quelques jours au Pays Basque, j’ai ramené des couteaux.
A midi, couteaux donc. Cuisinés comme les moules, échalotes, vin blanc. Bof…
Donc, nous n’avons pas tout mangé… Chéri m’évoque alors le bar Jean, et ses couteaux gratinés.. qu’à cela ne tienne… ce n’est pas le bar Jean qui va m’impressionner, non mais 😉

Et là… on improvise, forcément. Tout ce que j’aime 😉

Et ce soir…

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Comme il restait quelques couteaux, déjà cuits…

Pour préparer la gratinade :

– sortez le beurre du réfrigérateur un grand moment avant…
– préchauffez le four, 180 ° (je fais tout cuire à 180° je crois, sauf les cannelés et les macarons..)
– préparez une chapelure améliorée en incorporant une gousse d’ail écrasée et un peu de persil ciselé à de la chapelure nature
– mélangez 2 cc de beurre (réduit en pommade), 1 cs de parmesan rapé et 1 cs de cette chapelure.

Ou alors, vous faites comme moi, vous trouvez cette chapelure déjà prête 😉

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Vous rangez vos 1/2 coques de couteaux (c’est comme ça qu’on dit ?) remplies d’un couteau déjà cuit, et vous badigeonnez les couteaux de votre mélange beurre-parmesan-chapelure. Vous pouvez y mettre les doigts, c’est plus facile 😉  Et puis, quand on a vu les pâtissiers de M6, on a compris qu’on peut cuisiner avec les doigts, sans forcément les lécher en permanence, hein….

On met au four pour une dizaine de minutes… et c’est prêt ! (puisque ici les couteaux sont déjà cuits).
Attention, à la sortie du four c’est très chaud, donc il faut attendre quelques minutes avant de les servir !

Ce n’est pas parce qu’on est en période de fêtes qu’on peut se priver d’une soirée tapas, d’apéros sympas entre amis… Je vous l’accorde, reste à trouver les couteux chez votre poissonnier préféré !

Couteaux gratinés

Je reconnais, ce fut bien meilleur..

Bonne fin de semaine ! tenez-bon, les jours rallongent !!!

Velouté de céleri rave, noix de St Jacques et huile de truffe

Velouté de céleri rave, noix de St Jacques et huile de truffe

Aujourd’hui, je vous ai préparé un velouté de céleri rave, mais en version fête. Avec noix de St Jacques et huile de truffe.

Les mois d’hiver, leurs journées humides ou froides, donnent envie d’un potage réconfortant en soirée. De novembre à mars, il est rare que je ne cuisine pas une soupe bien odorante pour notre repas du soir.

Le céleri rave fait partie des légumes de saison que je ne cuisine pas assez, nous n’en consommons qu’en soupe ou en purée.
Par contre, je reste persuadée que l’accompagnement de ce légume peut nous permettre de varier les occasions d’en déguster. J’ai lu beaucoup de recettes avec des cèpes, des copeaux de foie gras…

Pour aujourd’hui, je vous propose un velouté de céleri rave, agrémenté de noix de St Jacques poêlées, et juste un filet d’huile de truffe pour « doper » cette assiette. Plat de fêtes ne signifie pas forcément que l’on doive utiliser des produits hors de prix, pour moi en tout cas.

Velouté de céleri rave, nois de st jacques, huile de truffe

Recette

Pour 4 personnes, il faut : 1/2 céleri rave, 2 pommes de terre moyenne, un verre de lait, une grosse poignée de noix de St Jacques (surgelés Picard pour moi), une noix de beurre, huile de truffe blanche (Olivier&co pour moi), sel, poivre.

Pelez le céleri rave et les pommes de terre, coupez-les en morceaux. Dans une casserole, recouvrez-les d’eau, salez et faites les cuire une grosse 1/2 heure.
Quand les légumes sont tendres, mixez-les. Ajoutez 1/2 à 1 verre de lait, remuez.

Pendant que les légumes cuisent, déposez une noix de beurre dans une poêle et faites saisir les noix de St Jacques à feu vif pendant 2-3 minutes. Préchauffez vos assiettes dans votre  four.

Au moment de passer à table, dans chaque assiette versez le velouté, déposez quelques noix de St Jacques, arrosez d’un filet d’huile de truffe, donnez un tour de moulin à poivre, et c’est prêt à être dégusté !

Voilà un velouté de céleri rave parfumé, goûteux et pas très onéreux !

Quelques trucs

– les temps de cuisson des légumes dépendent de la force de votre feu de cuisson, et de la taille des morceaux. Donc, surveillez et adaptez.
– de même pour la quantité de lait à ajouter, cela dépend de la qualité des pommes de terre utilisées. Donc, ajoutez progressivement, jusqu’à obtenir le velouté que vous souhaitez !
– j’utilise les noix de St Jacques les moins chères de chez Picard, personne ne s’en est plaint jusqu’à présent.. si vos budgets pour le permettent, vos poissonniers se feront un plaisir de vous conseiller au mieux. A contrario, des petites crevettes poêlées conviendront aussi très bien.
– la prochaine fois, j’ai envie d’essayer avec du magret séché poêlé ou des dés de jambon, quelques pincées de piment d’Espelette… ça devrait être bon aussi.
– j’utilise de l’huile de truffe… parce que j’en ai dans mes placards ! je préfère la truffe blanche, je la trouve plus parfumée… les goûts et les couleurs… ça tombe bien, c’est celle qui coûte le moins cher !
– enfin, je pense que la recette est transposable en verrine, et pour les fêtes, avec un peu de déco (feuilles de persil par exemple) je suis sûre qu’elle ferait son effet.

Les fêtes approchent, et nous préparons nos menus. Ne croyez pas que les plats les plus chers seront les meilleurs. Faites vous plaisir, cuisinez avec amour, et vos repas seront excellents.

Bon appétit !

Edit : je n’ai aucun lien avec Picard, ni Olivier&Co… malheureusement 😉 mais j’apprécie leurs produits, donc je le dis. En toute liberté.