Comme je préfère le salé au sucré, j’ai craqué pour des gaufres au pesto. Cuites au four, avec un peu de jambon cru pour en améliorer les saveurs.
Il y a longtemps que j’avais envie de gaufres. Mais faute de gaufrier… Ce n’est pas que les gaufres des vendeurs de glaces, crêpes et gaufres ne me faisaient pas envie… on dira que l’occasion s’est présentée bien trop rarement…
Enfin, le week-end dernier, je me suis lancée dans des gaufres salées, parfumées au pesto et au jambon. Découpées en cubes, elles ont été parfaites pour un apéritif gourmand.
Je n’ai toujours pas de gaufrier, j’ai simplement profité de l’offre de ces moules à gaufres, en silicone, qui permettent de cuire des gaufres au four !
Pour 4 gaufres, c’est-à-dire le moule ci-dessus, il faut : 110 g de beurre fondu, 3 œufs, 240 g de farine à levure incorporée, 1/2 cc de sel fin, 2 grosses cs de pesto du commerce, 100 g de jambon cru coupé en dés, poivre.
Préchauffez le four à 200°.
Dans un saladier ou le bol d’un robot, fouettez le beurre et les œufs, incorporez la farine et le sel jusqu’à obtenir une pâte lisse.
Ajoutez alors, en mélangeant à l’aide d’une spatule, le pesto, le poivre et le jambon.
Versez la pâte dans les moules à gaufres, en recouvrant bien les « pointes » du moule. Enfournez pour 15 minutes environ.
Laissez tiédir un peu, démoulez, c’est prêt !
Quelques trucs pour des gaufres réussies
– la pâte s’est avérée assez compacte, je n’ai pu l’étaler comme j’aurais souhaité. Donc, il en est ressorti des gaufres assez épaisses.
– la texture a peu ressemblé à celle des gaufres : une texture intermédiaire entre celle de la fougasse et d’un biscuit sablé. Vous voyez ? croustillante et moelleuse en même temps.
– la recette livrée avec les moules indique 15 minutes de cuisson, puis 3/5 minutes de nouveau au four pour les gaufres démoulées. J’ai zappé la 2° cuisson, mais compte tenu de l’épaisseur de mes gaufres, je les ai laissé cuire 20 minutes.
– il existe quantités de moules à gaufres moins chers, trouvables dans toutes les boutiques qui équipent les cuisines et remplissent nos placards 😉
– j’ai été conquise par l’exercice et… le résultat. Nous sommes invités à participer à un pique-nique le week-end prochain, je sais déjà comment je vais améliorer cette recette de gaufre salée !!! je vous dirai tout 😉
J’ai bien aimé, donc je recommencerai c’est sûr. En dehors des apéritifs, pour un repas rapide, servie avec une salade, c’est parfait !
Comme un rituel, le dimanche c’est plutôt frites à la maison. Avec poulet ou entrecôte, c’est obligatoire !! donc, ce sera entrecôte et frites. Comme le poulet, à Tahiti, ce n’est pas encore tout à fait ça… et que le bœuf de Nouvelle-Zélande est excellent… on oscillerait plutôt entre côte à l’os, T-bone steack et entrecôte.
Quant aux frites, pour changer un peu, j’ai essayé les frites de patates douces.
Je me suis bien sûr souvenue de celles préparées par ma maman, quand j’étais petite : patates douces coupées en rondelles, frites, et saupoudrées de sucre semoule !! on se régalait. Et oui, en version dessert, ou plutôt goûter de 4 heures, essayez vous m’en direz des (bonnes) nouvelles.
Recette des frites de patates douces
Choisissez de belles patates douces bien fermes.
Pelez-les, rincez-les bien. Détaillez-les en morceaux adaptés à leur forme. J’avais des patates douces régulières, ovales et bien allongées, j’ai pu en faire des frites. Si les vôtres sont plus biscornues, taillées en gros cubes elles seront parfaites aussi.
Oui, je sais, à ce stade on a les mains toute collantes et rugueuses à la fois, c’est comme ça. Je vous rassure, cet effet disparait assez vite.
Chauffez la quantité nécessaire d’huile dans une poêle, et faites les dorer en les remuant de temps en temps.
Quand elles sont cuites, égouttez-les sur du papier absorbant. Je les ai alors assaisonnées de fleur de sel parfumé.
On obtient bien le croustidant-fondant de nos bonnes frites, avec un petit goût légèrement sucré, ces frites de patates douces sont délicieuses !
Si vous connaissez d’autres modes de cuisson de la patate douce, merci de partager vos idées dans les commentaires. A bientôt !
Nous revoilà à Maupiti. Après la découverte, les hauteurs, voilà le lagon. Le lagon est magnifique, vous l’avez déjà vu. Mais Maupiti peut montrer quelques atouts en terme de jolies plages, en particulier la plage de Tereia. Du joli sable, une eau claire et chaude, un décor de rêve et des fonds peu profonds qui permettent de traverser à pied pour rejoindre les motu Auira en face et la pension de Gilbert et Edna.
Le snack Chez Mimi permet de se restaurer sans grande imagination : casse-croûte basique, omelette et poisson cru, mais tout reste très correct. A condition de vivre au rythme polynésien et donc ne pas être pressé.
Quoi faire sur la plage Tereia ? RIEN. Nager un peu, marcher jusqu’à la pointe, re-nager, traverser jusqu’au motu en face, observer les kite-surfers des environs, chasser ou amadouer les chiens qui arrivent de nulle part mais semblent vous avoir choisi comme meilleur ami, barboter, faire la sieste, le temps passe vite quand on n’a rien d’autre à faire que de profiter du temps qui passe dans un tel décor…
S’il y a un plat emblématique de Tahiti, c’est bien le poisson cru au lait de coco. Quand la nature pourvoit en thon et en coco, c’est obligatoire de savoir bien le préparer. Pour le thon, c’est facile, c’est au marché. Ou à la station Mobil 😉 Et comme je vous ai déjà donné la recette du thon cru, aujourd’hui je vous montre comment on obtient du lait de coco.
Pour le lait de coco, c’est plus compliqué !
A priori, facile d’avoir du lait de coco à la maison, nous avons un cocotier dans le jardin.
Je n’ai pas dit que c’était facile de choisir celle qui sera bonne, à l’attraper, l’éplucher, l’ouvrir.
Par exemple, certaines sur la photo sont trop vieilles, et donc trop sèches.
Vous avez compris pourquoi j’ai besoin de main d’œuvre d’appoint, le fiston sur ce coup s’avère l’homme idéal.
La preuve :
De la noix au lait de coco
Pas si évident à casser sans la réduire en miettes. Il faut récupérer l’eau qui se trouve à l’intérieur. Bref, tout un savoir-faire qui s’apprend.
Sur l’étape suivante, il a eu du mérite : râper la noix de coco. Quand on vous dit que les ustensiles bien choisis, ça peut aider…..
Parce qu’un vrai pro équipé, voilà comment il fait. Et je soupçonne fortement que ce soit plus facile…
Bref. On pose cette pulpe et le jus dans un torchon, et on essore, au-dessus du poisson cru déjà découpé qui marine dans du jus de citron et de l’huile d’olive.
Résultat final, qui n’a plus rien à envier aux pros !
On ajoute des légumes de saison, essentiellement des cubes de tomates et d’oignons, des lamelles de concombre, un peu de carotte râpée, autour de thon rouge coupé en dés et mariné…
Le tour est joué. Et c’est bon. Faut juste avoir un peu de temps devant soi, et….. de l’aide ! Sinon, on trouve du lait de coco frais au marché…
Après avoir découvert Maupiti, visitons maintenant de plus haut ! Depuis le sommet de Maupiti ? vous voulez bien ? Des points de vue à couper le souffle… prendre son temps pour observer le lagon changer de couleur au gré du vent ou des courants, se dire qu’on a atterri sur cette toute petite piste, essayer de repérer sa pension… le sommet de Maupiti mérite d’être grimpé.
Le mont Teurufaatiu n’est pas trop haut, 380 mètres, mais son ascension est plutôt sportive, je vous laisse apprécier…
Je vous conseille de prendre un guide pour vous accompagner au sommet de Maupiti. La balade vous occupera entre 2 et 3 heures selon votre vitesse de marche. Mais disons que le sentier n’est pas souvent tracé et que cela serait un peu idiot de vous perdre dans le magnifique mais néanmoins sauvage endroit. Et puis, attention au vertige et aux lendemains de pluie ! certains endroits pourraient vous surprendre…
Partir tôt le matin, au lever du soleil, quand il ne fait pas encore trop chaud, est une bonne option. Mais assister au coucher du soleil, profiter des douces lumières de ce moment là, cela restera un moment fort de votre séjour.
Je vous laisse apprécier.
Une idée de guide pour vous accompagner au somment de Maupiti : Ludo40678407 ou 87226643 Il vous racontera toutes les anecdotes et les légendes liées à cette île avec un plaisir non dissimulé.
Alors, convaincus par Maupiti ?
Rendez-vous bientôt pour une balade au bord de l’eau, c’est sympa aussi 😉
Je suis Annie, j'habite en Aquitaine et mon cœur reste à Tahiti.
Je cuisine, je voyage, voilà mes occupations principales, et je partage mes expériences ici avec vous.
Nous utilisons des cookies pour optimiser notre site web et notre service.
Fonctionnel
Toujours activé
Le stockage ou l’accès technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’utilisateur, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou l’utilisateur.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques.Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire pour créer des profils d’utilisateurs afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’utilisateur sur un site web ou sur plusieurs sites web à des fins de marketing similaires.