L’opéra de Sydney : inspirations.

L’opéra de Sydney : inspirations.

L’Opéra de Sydney, on connait tous l’emblème, sa silhouette habituelle.

Quand on s’en approche un peu plus, et qu’on est mobile, comme quand on se déplace en bateau dans la baie de Sydney, on découvre une nouvelle silhouette tout aussi fascinante quelque soit l’angle sous lequel on le regarde.

De près ou très près… je vous laisse juge.

Opéra de Sydney
opéra de Sydney
opéra de Sydney
détails de la toiture
Opéra de Sydney
opéra de Sydney

Dans ce magnifique Opéra de Sydney, nous avons eu la chance à pouvoir assister à un concert de…… percussions indiennes. L’occasion surréaliste de découvrir un génie : Zakir HUSSAIN

Non seulement on a l’impression qu’il a, au moins, 10 mains et encore plus de doigts quand il « joue » de la musique, mais surtout, la presse a raison, il montre son bonheur et un fabuleux sens de l’humour.

Et comme la grande salle de concerts rassemblait la communauté indienne de Sydney, disons… qu’il y a eu beaucoup d’ambiance ! et si je rajoute que presque toutes les spectatrices sont venues en tenue traditionnelle…

Donc, une soirée mémorable, des sonorités incroyables, dans un lieu grandiose, au milieu de soieries multicolores..

Ce fut notre dernière soirée à Sydney, le lendemain matin nous nous envolions pour Auckland.

Après les requins, les raies…

Après les requins, les raies…

Que les choses soient claires. A priori je n’aime ni les requins, ni les raies. Je peux les aimer… de loin.

Les séquences pour touristes, où il s’agit d’aller donner à manger à des raies, et se faire léchouiller le ventre, bof…. m’y suis toujours pas résolue….

Par contre, les voir nager, là, oui, raies et requins, c’est aut’chose !

Vous voulez voir ?

Le fond de l’eau n’est pas loin, la raie tourne autour de l’ancre (qui ne figure pas sur la photo), on devine juste la chaîne.

Une autre sorte de raie, qu’on croise par ici, pour un peu qu’on mette la tête sous l’eau :

On fait bien la différence entre les 2 sortes, non ? reconnaissez qu’elles n’ont pas du tout, mais alors pas du tout, la même tête ! et encore moins les mêmes renflements au démarrage de la queue, mais ça c’est encore une autre histoire, surtout encore une histoire de sexe. Les requins en avaient 2, mais si j’ai tout compris, ici ce sont les dames qui en auraient 2. De boursoufflures. Enfin, si vous êtes spécialistes, surtout vous gênez pas dans les commentaires… 😉

Évidemment, on les voit moins bien, les raies léopards, parce que le fond est plus éloigné (5 mètres à peu près), et surtout parce que je suis restée à la surface. OK, je fais des progrès, mais je ne plonge toujours pas en apnée, avec un tuba, et surtout avec un appareil photo à la main (j’ai toujours pas résolu un truc : comment voir l’écran de l’appareil de manière nette, avec un masque et sans lunettes ?).

Si, quand même. Ce sont leurs taches sur le dos qui font penser à des léopards, mais pour les Français seulement. En anglais, on les appelle des « Spotted Eagle Ray ». Et si je traduis leur nom tahitien, ça donne « raie oiseau ». Qui a parlé de « science exacte » ? c’est beau l’imagination, aussi.

Vous voulez plus de précisions que je peux vous en donner ?

– un site de spécialiste

Couvrez vous bien, parait qu’il fait froid, dans le nord. Je ne vais pas oser vous le dire, mais si quand même : ici aussi. On met la couverture (chose inhabituelle à cette saison), on porte pantalon long et T-shirt avec manches….. il faisait 27° aujourd’hui pourtant….

Les couleurs de l’Outback

Les couleurs de l’Outback

L’Outback, pour faire simple, c’est tout le milieu de l’Australie.

Quasi désert, occupé par des « fermes » de quelques milliers d’hectares, réservés à des élevages immenses.

Pour en savoir plus : le site d’Australie.com

Pour notre part, nous avons survolé une grande partie de ces territoires du Nord (Northern Territory), et sillonné en minibus – et à pied aussi ! – la région (fort touristique) autour d’Alice Springs. Presque 2 000 km en 3 jours, pour ces paysages et ces couleurs :

Massif de Kutu Djuta

Quand il fait beau….

Outback vue du ciel
outback vue de haut

Au petit matin, quand on a désespéré de ne pas assister à un vrai lever de soleil, comme sur la brochure…. Il ne reste plus qu’à imaginer…

outback
outback

Et oui, nous avions programmé un lever de soleil sur l’outback, en mongolfière. Le premier matin, trop de vent, vol annulé. Le deuxième matin, peu de vent, mais un soleil qui a fait des caprices. Tant pis, l’expérience valait le coup (et le coût) qu’on se lève avant les aurores.

Quant à la présence des Aborigènes sur ce Northern Territory, où Blancs et Noirs sont sensés cohabiter, cela reste pour moi un mystère non élucidé à ce jour. Certains font des thèses (et des anti-thèses) sur le sujet, je ne vais pas me hasarder à avoir une opinion définitive en 15 jours.

Mais, quand même. Pas un Aborigène dans les centres culturels (en général fort bien faits) dédiés à la culture et à l’art aborigènes. Beaucoup de dépliants, de brochures, vantant la volonté des Aborigènes de partager leur culture. Mais d’Aborigène pour expliquer, pour répondre aux questions…. nada. Il doit bien y avoir une explication, que je n’ai pas.

Disons que quand la population est multicolore, cela est surtout le fait des immigrés d’origine asiatique qui se mélangent aux descendants des immigrés d’origine européenne !

Pour plus d’infos sur les Aborigènes et leur culture : le site du Northern Territory  Site bien documenté, en français, prenez le temps de consulter plusieurs pages si vous êtes intéressés par le sujet !

Bon week-end à tous. Le mien sera « lagonaire », donc oscillant entre le bleu et le turquoise.

Le fléau des mouches australiennes

Le fléau des mouches australiennes

Je vous avais prévenus. Nous y voilà. Vous connaissez les mouches australiennes ?

Voilà bien une chose écrite nulle part, ni dans les guides, ni sur un internet (du moins, je ne l’ai lu nulle part).

On prévient qu’il faut amener un anti-moustique, en cas de visite d’un parc. Mais rien sur cette présence permanente de mouches.

Mais dès qu’on atterrit à Sydney, elles sont là, même si elles sont petites et ni ne mordent ni ne piquent.

Et on découvre avec surprise une population déambulant sur les magnifiques promenades, Darling Harbour ou Circulay Quay, ou sur les marches de l’Opéra, plus préoccupée à chasser les mouches qu’à profiter du paysage. Bref, une plaie.

Chacun y va de sa trouvaille pour les chasser, ou éviter d’en avaler, avec plus ou moins d’efficacité.

Les chapeaux sont vendus ainsi, moustiquaire (vous connaissez le nom approprié pour les mouches, mouchaire ?mouchitaire ?) incorporée.

Voire des moyens plus radicaux.

Pour ma part, parce que je ne vais pas me contenter de me moquer – gentiment – des autres, j’ai aussi succombé…

Il parait que j’étais ridicule ! bon, j’assume. Moi, je trouve qu’à ça m’allait plutôt bien (ah…. le charme de la voilette….) et que c’était pratique, ça m’a évité les mouches dans le nez et sur les lunettes, mais je vous accorde que ça l’était moins pour boire le litre d’eau conseillé pendant cette marche de 2 heures en grimpette et redescente (il y a toujours un lookout dans les parages à ne pas louper bien sûr), parce que là, hein, aux environs de 16 heures, il faisait autour de 36°, qu’on se le dise.

J’ai même essayé les fly repellent, c’est vous dire, et je dois dire que c’est utile aussi, il me semble, contre ces bloody flies, pas méchantes mais finalement pénibles.

En tout cas, j’ai marché 😉 et toc.

A bientôt, pour une visite plus approfondie de l’outback.

Survol de notre périple en Australie

Survol de notre périple en Australie

L’Australie, c’est comme un continent, en réalité.

Et lire les cartes, c’est plutôt trompeur, parce qu’on oublie trop souvent de regarder l’échelle de ladite carte.

Donc, disais-je. Oui, c’est grand, et quand on n’y reste que 2 semaines, faut alors faire des choix.

Et on a choisi au mieux, pour un premier aperçu. Bien sûr, nous sommes convaincus que nous reviendrons. Le but était peut-être de nous changer des lagons bleus… 😉 Donc, nous avons privilégié des décors et cultures différents de ce que nous vivons à Tahiti. La grande Barrière de corail, les sites pour surfeurs ou sites de plongée, ce sera pour une autre fois.

Un aperçu général, avant que je ne rentre plus tard dans quelques détails ?

Sydney et les alentours

Bien sûr, une arrivée par la « presque capitale ». Sydney, c’est une ville qui reste mythique, celle qu’on voit à chaque nouvel an pour son feu d’artifice précurseur, la ville des jeux olympiques, la ville du nouveau monde…

Opéra de Sydney

et les alentours presque immédiats, les Blue Mountains à Echo Point et les vignobles de la Hunter Valley.

Australie
Australie

Darwin et le Kakadu Park

Qu’est-ce qui nous a poussé là, tout au nord de l’Australie ? le nom de Darwin probablement, la réputation du Kakadu Park, les souvenirs liés à Crocodile Dundee.. on s’imaginait dans la vraie Australie, loin des cartes postales habituelles.
Quelques heures d’avion quand même, un peu de décalage horaire, un climat différent, nous avons apprécié cette échappée.

Australie

Ayers Rock, incontournable

Et surtout le centre-nord, ou Northern Territory, celui des Aborigènes, avec l’outback, le bush, la poussière, le mystère et la magie du « presque désert », avec comme »capitales » Alice Springs et Ayers Rock

Australie
Australie

J’vous avais pas menti, hein, quand je vous disais que j’avais surtout croisé des billabongs, de la poussière rouge, beaucoup de mouches, mais aussi des paysages grandioses, hors des plages et stations balnéaires. Et non, je n’ai rien mangé d’aussi « spécial », juste du crocodile, de l’émeu, du kangourou….

Il reste qu’on a fait beaucoup de kilomètres, surtout en avion. Le Nord devait-il être une priorité, on ne le saura jamais. Vu de Tahiti, oui. Avec du recul… la réponse aura lieu quand nous serons revenus en Australie 😉

A bientôt. Bon week-end à tous.

Tubuai : Sortie bateau

Tubuai : Sortie bateau

Si je vous dis : Bienvenue à Tubuai, où on a eu la chance de séjourner sans aller dans une pension, au plus proche de ses habitants, vous me suivez ?

Tubuai
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Vive Tubuai, la capitale des Australes. Le double des habitants de Raivavae, un collège, un centre médical, autant dire qu’on part en pays civilisé. L’île est réputée pour son agriculture (pommes de terre, carottes, taro…), « exporte » une grande partie de sa production vers Tahiti.

Tubuai

Météo pas terrible, donc premier réflexe : les baleines sont-elles encore dans les parages ?

Les îles des Australes sont réputées pour accueillir entre août et novembre les baleines qui viennent du grand sud pour mettre bas, dans des eaux moins fraiches et à l’abri de quelques grands prédateurs. En réalité, les baleines se croisent aussi autour de Tahiti, mais bon…. A Tahiti, on n’est pas en vacances, et ici on n’a que ça à faire….

Donc sortie bateau pour une première approche de Tubuai

Laurent est LE moniteur de plongée de Tubuai, c’est donc avec lui que nous ferons notre sortie, non pas pour plonger mais pour essayer de repérer les baleines. Fera aussi partie de l’expédition avec nous le reporter principal du guide Lonely Planet, qui vient vérifier comme nous que les baleines sont bien là !

Mon Dieu, que c’est difficile à photographier ! On a eu à faire ce jour-là à des baleines plutôt timides, se cachant dès qu’on se rapprochait ! Frustrant. Mais je les comprends aussi, voyez-vous.

Tubuai

On a suivi pendant un grand moment une baleine et son petit, ils étaient là à 1 mètre sous l’eau, à une petite dizaine de mètres du bateau, ce fut un grand moment d’excitation, comme si nous étions des gamins au cirque, mais je vous assure qu’on ne voit rien de rien sur les photos. Je garde mes souvenirs et émotions, et vous n’avez plus qu’à me croire !

Et puis il fut temps de rentrer, quand le soleil s’est levé..
D’ailleurs, je fais un aparté : partager un moment avec un enquêteur du Lonely m’a définitivement convaincue du sérieux du guide. Voilà, je referme la parenthèse.

Tubuai
Tubuai

Ce motu s’appelle le motu one. Ce n’est pas de l’anglais : one, en tahitien, ça veut dire sable. Donc, on prononce motou oné !