Kilkenny, ville irlandaise d’environ 20 000 habitants, est une ville touristique, et pourtant peu connue. A mi-chemin (presque) entre Dublin et Cork, elle constitue une halte obligatoire pour amateurs d’histoire.
Ville médiévale, elle présente pour premier intérêt les visites de son château, 2 cathédrales, sa mairie et la fameuse brasserie Smithwick’s.
Une rivière le long de laquelle il doit être agréable de se promener, 2 rues commerçantes, un château médiéval et son gigantesque parc en plein centre, une centaine de pubs revendiqués, c’est une petite ville sympathique où il fait bon vivre.
Allée piétonne de KilkennyRue principale de KilkennyPub de KIlkenny
On l’a compris, les habitations sont essentiellement construites de grosses pierres grises.
Par beau temps, ce n’est pas gênant…
Par temps de pluie, on comprend mieux pourquoi les Irlandais peignent leurs portes de couleurs vives, aiment tant les fleurs et les fêtes.
Au fait, Kilkenny, vous savez aussi pourquoi cette ville est réputée parmi les Irlandais ?
Elle est LA VILLE irlandaise des enterrements de vies de jeunes filles ou de jeunes hommes ! qui l’aurait cru ? Alors, chaque week-end, les rues de Kilkenny s’animent de cohortes de groupes plutôt déguisés (et plutôt éméchés), et les pubs se remplissent jusque tard.
Alors, vous vacanciers qui souhaitez réserver une nuit d’hôtel en week-end à Kilkenny, il faut penser à vous y prendre à l’avance !!
Visite incontournable lors d’un séjour à Key West : la maison d’Hemingway.
Elle a du charme, « coloniale » comme on pouvait l’imaginer, un gros cube entouré de balcons et de vérandas. Son atout principal consiste aussi en son grand jardin, magnifique, beau refuge pour les 58 chats qui y résident actuellement !
La maison elle-même est peu meublée, sauf le salon et sa chambre. Mais on peut deviner aisément que la vie devait y être agréable.
Au-delà des meubles, souvent espagnols, des photos de ses femmes, ne pas manquer les expos-photos qui retracent sa vie, riche de nombreux évènements, dans les chambres non meublées du 1er étage.
Le bureau d’Hemingway se situe dans une petite maison annexe, auquel l’auteur pouvait accéder directement depuis sa chambre, par une passerelle.
Havre de tranquillité s’il en est…
La maison se visite, et on peut même disposer d’une petite brochure en français. Brochure que l’on retrouve sur le site la Maison d’Hemingway et que je vous invite à lire.
En complément plus de 7000 photos pour votre plaisir sur le site de TripAdvisor.
Quand on passe quelques jours à Miami, difficile de ne pas avoir envie de pousser au sud, vers les Keys, et en particulier Key West.
La Floride, nous y étions venus, mais nous n’avions jamais roulé au sud de Miami, donc c’était le moment… ou jamais !
Alors, cap sur Key West !
Les 40 ponts de la route vers Key West
Cette route, 175 km, est vraiment impressionnante. Pas de lacet ou d’endroit dangereux, non. Mais la sensation qu’on s’en va au bout du monde. Une succession de 40 ponts, dont le fameux Seven Miles Bridge, et d’îles appelées keys.
La route est souvent longée d’un autre pont, sensé supporter une voie ferrée, qui n’a jamais vu le jour, mais fait la joie des pêcheurs. Le long aussi, ces pylônes électriques, qui m’ont bien intriguée, comme s’ils n’avaient pas pu être intégrés au pont. Bref…. on se demande quand même : comment résistent-ils en cas de cyclones, fréquents dans le coin ? comment les réparent-ils ? (ça c’est mon côté pragmatique, on ne se refait pas…)
On croise aussi des « villages » qui ont l’air agréables, bien entretenus. On a envie de s’y arrêter, mais pour cela il faudrait passer plus de temps dans la région.
On arrive enfin à la dernière des keys, Key West, à 260 km de Miami et…… 150 km de Cuba.
Key West, la dernière des keys
Key West est connu pour ses bars, pour être gay friendly, ses couchers de soleil, son rythme de vie assez cool, pour avoir été le havre d’Hemingway aussi…. Tout ça est vrai.
Alors, si vous y allez, choisissez un hôtel confortable, pas trop loin de la rue principale, de manière à circuler en ville à pied ou à vélo (louable partout), pour au moins 2 nuits, et 3 si possible, et laissez-vous bercer par la douceur de vivre, la musique ambiante, le charme de l’architecture coloniale, et la magie de ses couchers de soleil depuis Mallory Square.
Le coucher de soleil depuis Mallory Square, c’est surtout très très touristique, mais que ça fait du bien parfois de ne pas se prendre la tête, et se laisser porter par la foule, très cosmopolite, se laisser charmer par les saltimbanques en tous genres qui vous occupent l’esprit en attendant l’heure fatidique (le saltimbanque voisin de mon emplacement pour apprécier le coucher de soleil – et accessoirement faire les photos – était un dresseur de chats, et j’ai tout regardé, c’est vous dire….), les vendeurs de Mojito (ahhh, que c’est bon !, même s’il est très dilué, mais là vous vous dites que l’instant est magique, et que vous n’y reviendrez pas, que ce mec a le droit de gagner sa vie, que vous n’êtes pas à quelques dollars près maintenant que vous êtes arrivés jusqu’à Key West – le point le plus au sud des US continentaux, et surtout que la vie peut être belle).
Enfin. Pour avoir parcouru une grande partie de la côte Est des USA, en particulier la zone au nord de Washington DC, j’ai été particulièrement émue de retrouver la fin de la Route One ici.
Bar mythique de Key West. Il parait le plus ancien bar de la ville.
Faut-il préciser qu’à partir de l’heure de l’apéro, assez tôt dans l’après-midi il faut avouer, la rue n’est que musique ? que chaque bar a son groupe, souvent de la country…. que de la musique que j’aime, et où je me serais peut-être arrêtée plus souvent… une raison pour rester ici plus que 2 ou 3 nuits….
Vous le sentez, qu’on approche du coucher de soleil si réputé de Key West ? hein ?
Allez, on se retourne…
Autre lieu emblématique de Key West : La borne qui annonce que Cuba n »est pas si loin.. Comme si Cuba les faisait rêver… Par contre, la recherche systématique de records en tous genres est le jeu favori aux USA, alors pourquoi être fier d’être si proche de Cuba… non, le PLUS proche 😉
Parce que vous croyez qu’on s’en approche aussi facilement de cette borne ? ça m’épatera toujours…
Si vous ne deviez visiter qu’un seul endroit à Miami, c’est bien celui-là : la Villa Vizcaya. Bon, j’exagère un peu, juste parce que la présence de cette mansion ici m’a parue incongrue. Bien sûr, il y a bien d’autres endroits intéressants à visiter à Miami.
Nous avions déjà visité les Mansions de Newport, et nous retrouvons ici le même esprit.
Un magnat de l’industrie du début du 20° siècle, James Deering, un marchand de machines agricole, s’amourache de la région de Miami et se fait construire ce petit palais de style Renaissance italienne. Tuiles fabriquées à la main, ameublement européen, vaisselle de faïence bretonne, robinets en or et tapisseries d’Aubusson… on est dans le bon goût.
L’ensemble se visite, et malheureusement il est interdit de prendre des photos à l’intérieur de la villa. Ce qui m’a le plus séduit : le patio intérieur, havre de paix, de calme, de fraicheur.
Cette magnifique et raffinée villa est entourée d’un parc luxuriant, avec massifs, fontaines, statues… il fait bon s’y promener.
L’ultime surprise arrive au détour de cette façade mer, avec les quais et les pontons.
Un petit air de Venise, non ?
Ou plutôt un rappel (une inspiration ?) du bateau de la Piazza di Spagna de Rome ?
Bref… un bien bel endroit, malgré des dégâts occasionnés par un récent ouragan mais vite réparés.
Voilà un endroit des États-Unis que je n’avais pas encore visité : le sud de la Floride. Et voilà, c’est fait. Nous voilà à Miami et ses environs pour 2 semaines.
Une arrivée en avion qui nous a permis une première vision générale de Miami :
– à gauche, Miami Beach. Haut lieu touristique, filmistique, artistique.. Ses plages, ses façades art-déco, ses retraités et ses bars.
– au milieu, dans l’eau : les îles (artificielles) pour milliardaires, des ponts appelés ici « causeway » je ne sais pourquoi, et le port à bateaux de croisières.
– au fond, Key Biscayne (je suivrai les masters de Miami différemment maintenant)
– à droite : Miami downtown, mais aussi Coconut Grove, le design District, Sunset, et différents quartiers plutôt sympas.
Je découvre avec grand plaisir que c’est une ville où il est plaisant de marcher, comme peu de villes américaines. Des boutiques, des terrasses de restaurant. Est-ce le climat ? la population très « sudiste », c’est-à-dire d’origines cubaine, mexicaine, etc ? En tout cas, c’est agréable.
Les mêmes lieux vus du sol :
On voit bien ici les îles artificielles, à l’accès très maitrisé et surveillé. Quant à la plage, qui borde Miami Beach, la voilà dans toute sa beauté.
Ces 2 semaines en Floride nous ont permis d’apprécier un bout de croisière vers les Bahamas, de passer un bien agréable moment à Key West, de croiser les alligators de plus près dans le parc des Everglades, de nous promener dans Miami.
J’y étais il y a 3 ans, fin décembre. Il me semble que c’était il y a très longtemps.
Nous arrivions du sud du Chili, et nous étions ravis de rejoindre ce lieu mythique.
Probablement un peu grâce à l’émission de Nicolas Hulot, mais surtout grâce à tous les ces grands navigateurs qui ont envisagé un jour (il y a longtemps) qu’il était possible de traverser ces terres avec un bateau. Mon grand regret sera toujours de ne pas avoir profité d’être là pour poursuivre jusqu’au mythique Cap Horn : la croisière en question, de 3 ou 4 jours, se réserve au moins un an à l’avance !
Ushuaia, ville du bout du monde, qui sait très bien assurer son dynamisme touristique en exploitant intelligemment cette situation géographique. « Ville la plus australe », etc etc. Même si Puerto William, de l’autre côté du canal de Beagle, en territoire chilien, mériterait davantage ce titre !
Donc, toujours un peu d’émotion à y repenser. Il faisait jour nuit et jour, ou presque. Une population locale joyeuse et festive, comme si l’influence argentine se sentait jusque là. Des touristes du monde entier, des baroudeurs, des voileux en escale, endroit bien cosmopolite bien intéressant.
Et pourquoi je vous reparle de tout ça aujourd’hui ?
Parce que je viens de lire un reportage sur Ushuaia, et qu’il m’a rendue nostalgique. Et je crois bien que sur mon blog voyage précédent je n’avais pas encore évoqué complètement mon passage à Ushuaia. Alors il est temps.
Ce coin de la Terre, éloigné de tout, pas vraiment hospitalier, coincé entre eaux froides, glaciers, canaux labyrinthes et ciels gris, a quelque chose de magique, une âme. Ce n’est pas du tourisme ordinaire qu’on fait ici. Des bagnards y ont laissé leur peau. De nombreux marins aussi. Et on le ressent en permanence.
Je suis Annie, j'habite en Aquitaine et mon cœur reste à Tahiti.
Je cuisine, je voyage, voilà mes occupations principales, et je partage mes expériences ici avec vous.
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