Miami, vue générale

Miami, vue générale

Voilà un endroit des États-Unis que je n’avais pas encore visité : le sud de la Floride. Et voilà, c’est fait. Nous voilà à Miami et ses environs pour 2 semaines.

Miami
Miami

Une arrivée en avion qui nous a permis une première vision générale de Miami :

– à gauche, Miami Beach. Haut lieu touristique, filmistique, artistique.. Ses plages, ses façades art-déco, ses retraités et ses bars.

– au milieu, dans l’eau : les îles (artificielles) pour milliardaires, des ponts appelés ici « causeway » je ne sais pourquoi, et le port à bateaux de croisières.

– au fond, Key Biscayne (je suivrai les masters de Miami différemment maintenant)

– à droite : Miami downtown, mais aussi Coconut Grove, le design District, Sunset, et différents quartiers plutôt sympas.

Je découvre avec grand plaisir que c’est une ville où il est plaisant de marcher, comme peu de villes américaines. Des boutiques, des terrasses de restaurant. Est-ce le climat ? la population très « sudiste », c’est-à-dire d’origines cubaine, mexicaine, etc ? En tout cas, c’est agréable.

Les mêmes lieux vus du sol :

Miami
Miami

On voit bien ici les îles artificielles, à l’accès très maitrisé et surveillé.
Quant à la plage, qui borde Miami Beach, la voilà dans toute sa beauté.

Miami

Ces 2 semaines en Floride nous ont permis d’apprécier un bout de croisière vers les Bahamas, de passer un bien agréable moment à Key West, de croiser les alligators de plus près dans le parc des Everglades, de nous promener dans Miami.

A bientôt, pour la suite des visites.

Ushuaia, terre lointaine

Ushuaia, terre lointaine

J’y étais il y a 3 ans, fin décembre. Il me semble que c’était il y a très longtemps.

ushuaia

Nous arrivions du sud du Chili, et nous étions ravis de rejoindre ce lieu mythique.

Probablement un peu grâce à l’émission de Nicolas Hulot, mais surtout grâce à tous les ces grands navigateurs qui ont envisagé un jour (il y a longtemps) qu’il était possible de traverser ces terres avec un bateau. Mon grand regret sera toujours de ne pas avoir profité d’être là pour poursuivre jusqu’au mythique Cap Horn : la croisière en question, de 3 ou 4 jours, se réserve au moins un an à l’avance !

Ushuaia, ville du bout du monde, qui sait très bien assurer son dynamisme touristique en exploitant intelligemment cette situation géographique. « Ville la plus australe », etc etc. Même si Puerto William, de l’autre côté du canal de Beagle, en territoire chilien, mériterait davantage ce titre !

Donc, toujours un peu d’émotion à y repenser. Il faisait jour nuit et jour, ou presque. Une population locale joyeuse et festive, comme si l’influence argentine se sentait jusque là. Des touristes du monde entier, des baroudeurs, des voileux en escale, endroit bien cosmopolite bien intéressant.

Et pourquoi je vous reparle de tout ça aujourd’hui ?

Parce que je viens de lire un reportage sur Ushuaia, et qu’il m’a rendue nostalgique. Et je crois bien que sur mon blog voyage précédent je n’avais pas encore évoqué complètement mon passage à Ushuaia. Alors il est temps.

Ce coin de la Terre, éloigné de tout, pas vraiment hospitalier, coincé entre eaux froides, glaciers, canaux labyrinthes et ciels gris, a quelque chose de magique, une âme. Ce  n’est pas du tourisme ordinaire qu’on fait ici. Des bagnards y ont laissé leur peau. De nombreux marins aussi. Et on le ressent en permanence.

ushuaia

Portez-vous bien.

Kilauea Iki Trail – Big Island, Hawaii

Kilauea Iki Trail – Big Island, Hawaii

Prêts à m’accompagner au fond du cratère ? le long du Kilauea Iki Trail ?

Nous sommes à Big Island, une des îles qui composent Hawaï, et plus précisément à l’intérieur du Volcanoe’s National Park.

Pour plus de détails sur ce cratère, je vous invite à consulter la brochure fournie par le Visitor’s Center, avec en particulier la page 10 où se trouve le plan du circuit.

C’est exactement la boucle que nous avons effectuée, mais en sens inverse, de manière à traverser le fond du volcan aussi tôt que possible dans la journée, et de marcher à l’ombre en milieu de journée, dès que la température augmente. Dans ce cas, on gare au parking du Thurston Lava Tube. Le parc est fermé la nuit, mais il est possible d’y rentrer très tôt le matin. Suffisamment tôt pour porter une polaire dès le matin. Utile de préciser qu’elle est bien inutile dès qu’on sort de l’ombre de la forêt ?

Le cratère, en fin de matinée, après notre traversée. Il faut déjà très chaud.

Donc, départ aux aurores sur ce Kilauea Iki Trail, il fait à peine 14°, de quoi supporter un sweat. Descente au milieu de la végétation, toujours magnifique.

Et au fur et à mesure qu’on approche du fond du cratère, les odeurs de soufre s’intensifient (et la chaleur aussi d’ailleurs).

Le sol est tiède ou chaud, selon la proximité de nos pas avec les fumeroles.

Ces quelques tiges, quelques fois des fleurs, sont toujours la preuve que la vie existe, même dans ces décors vides, desséchés, malgré des dizaines de mètres de lave. Et c’est toujours impressionnant.

Le sentier retour se fait quasiment à l’ombre, et c’est bien agréable.

A bientôt ! portez-vous bien.

EDIT 2018 : En réalité, je suis venue 2 fois ici. En 2009, pour une première approche. Nous sommes tombés sous le charme de ces décors hors du commun. Alors nous sommes revenus en 2016, en ayant convaincu nos meilleurs amis de nous accompagner. En 2016, nouveau contexte, des fumerolles un peu partout, donc des circuits connus impossibles à pratiquer. Cette traversée du cratère Kilauea, nous ne l’aurons pas refaite, faute d’autorisation. En 2018, le volcan s’est vraiment réveillé, et j’ai de la peine pour les habitants de la région du Kilauea.

L’histoire de Fabiola – Sainte Fabiola

L’histoire de Fabiola – Sainte Fabiola

Tout commence par le tableau de Jean-Jacques Henner, peintre français (19° siècle) : le portrait de Fabiola.

Ce tableau, grâce auquel l’exposition actuelle n’existerait pas, est perdu. Donc, pas d’original pour l’instant, mais peut-être un jour réapparaitra-t-il…

Source : C-Monster.net

Et l’histoire continue et se développe surtout grâce au génie de Francis Alÿs, un artiste belge réinstallé au Mexique.

Sainte Fabiola
Source : site du LACMA

Ainsi, Francis Alÿs s’est pris d' »amitié » pour Sainte Fabiola, et décide de collectionner toute œuvre artistique représentant sa sainte préférée : la « même » image, peinte, brodée, crayonnée, recouverte de nacre ou de haricots, ou de divers collages, avec plus ou moins de savoir-faire ou de talent.

Sainte Fabiola
Source : Small, medium, large

Je dois avouer que j’ai passé un long moment dans la salle entièrement dédiée à toutes ces œuvres reproduisant le tableau de Fabiola. Environ 300 œuvres à admirer, tout de même….

Sainte Fabiola
Source : C-Monster.net

Et le résultat est juste incroyable. Quelle richesse dans les interprétations !

Sa collection fait le tour de quelques musées de par le monde.

Sainte Fabiola
Source : New York Times

Si celle collection passe autour de chez vous, n’hésitez pas une seconde.

Hollywood + + +

Hollywood + + +

Comment séjourner à Hollywood et y rester insensible ?

On a beau se dire qu’on est venu surtout pour les musées de Los Angeles, que si notre hôtel se situe à Hollywood, c’est juste parce que c’est pratique (et qu’on a eu beaucoup de remises pour loger dans un hôtel chic en face de ce fameux théâtre….), etc etc.

Hollywood

Difficile de ne pas succomber aux mythes, et à la magie entourée d’un brin de mystère qui règne ici.

Hollywood
Hollywood

L’attraction de la rue, le fameux Hollywood Boulevard, ce sont les « fausses vedettes » qui déambulent devant le Kodak Theater. Théatre, qui soit-dit entre nous ne paie pas vraiment de mine, vu de l’extérieur (mais je ne l’ai pas vu non plus de l’intérieur), devant lequel les bus déversent à longueur de journée des dizaines et des dizaines de touristes qui savaient déjà avec quel « acteur » ils se feront photographier (ça, ça ne finira pas de m’épater, c’est tout un métier d’être « fan de » !).

Et puis bien sûr, les trottoirs….

Hollywood
Hollywood
Hollywood

Bonne semaine à tous.

Le Disney Concert Hall : Disney ou Gehry ?

Le Disney Concert Hall : Disney ou Gehry ?

Vous associeriez Walt Disney et Orchestre Philharmonique, vous ? Ben si, c’est possible. A condition d’être aux États-Unis, et de visiter le Disney Concert Hall.

Disney Concert Hall

Ce serait plutôt l’histoire d’une veuve, la très riche Lily, qui pense que le nom de Disney pourrait être associé à d’autres vedettes de Minnie et Dingo. Elle souhaite prouver que son défunt mari, le réputé Walt, vouait une vraie dévotion à l’art. Et pas uniquement à celui de l’entertainment.

Le Disney Concert Hall héberge dorénavant le Los Angeles Philarmonic, en offrant des conditions de répétitions et des salles de concert de qualité internationale.

Disney Concert Hall

Elle fait donc appel au meilleur, Franck Gehry. En Europe, Franck Gehry est essentiellement connu pour son œuvre magistrale de Bilbao, le Guggenheim Museo. Le style des 2 bâtiments est bien commun, même si leur destination est bien différente : matériaux « pauvres », destructuration, lumière naturelle maximale à l’intérieur.

La visite du Disney Concert Hall est possible tous les jours. Un audio-guide est délivré gracieusement à l’entrée. Et si on suit le parcours indiqué, en réalité on visite des couloirs ! Disons que la visite, au demeurant intéressante, est surtout architecturale, depuis le hall d’entrée, en passant par les mezzanines, pour terminer par le jardin suspendu et les terrasses.

Sur la dernière mezzanine, tout en haut, Gehry a dédicacé cette sculpture à Lily. Très inspirée de Barcelone, non ?

Disney Concert Hall

Donc, pas de visite des salles de concert. Il ne reste qu’à aller assister à un des concerts ou spectacles offerts ici pour avoir accès à l’immense salle principale.

D’autres musées, dans les alentours, à voir éventuellement, si vous êtes de passage dans le coin, et si vous appréciez l’art TRES contemporain : Le MOCA qui se situe presque en face, à ne pas confondre avec le LACMA.

A bientôt.