Nouvelle Calédonie : introduction [1]

Nouvelle Calédonie : introduction [1]

Et oui, les vacances sont finies… après 2 semaines de découverte de la Nouvelle Calédonie. Archipel si différent de Tahiti et ses îles ! beaucoup de contrastes qui nous ont bien interpellés….

Une introduction à la visite de ce beau territoire en photos ?

C’est parti.

Nouméa et le Sud

Nouméa. Grande ville, très très vallonnée, certaines rues nous feraient presque penser à San Francisco, c’est dire.

Nouméa vue d'avion

Rien à voir avec Papeete. Des immeubles modernes, des espaces verts, des plages en centre ville, des trottoirs qui ressemblent à des trottoirs…

L'anse Vata, Nouméa

Surprenant, et agréable, la ville est cernée par une multitude de baies et criques, destinées aux bateaux, véliplanchistes, surfeurs, kiteurs… Et une promenade longe toute la côte.

centre culturel Tjibaou

Bien sûr, une visite au centre culturel Jean-Marie Tjibaou s’impose. De quoi y passer une petite demi-journée, entre salles d’expo et chemin kanak. Émouvant.

Si on décide de visiter le sud, vaste, montagneux et…. rouge, on comprend vite qu’on pourrait y passer quelques jours.

Le sud de la Nouvelle Calédonie

Un GR, des refuges, des parcs préservés et entretenus, de l’eau qui court partout. Des cours d’eau, des lacs, et toujours des criques.

Magnifique Sud.

Les contrastes de la région Nord

En partant vers le Nord, 2 côtes que tout oppose.

La côte Est, plus humide, ressemble à la côte est de Tahiti, nous n’avons pas été dépaysés. La côte Ouest, appelée « Far West calédonien » est caractérisée par une « savane », et de l’élevage.

Paysage de la chaine, Nouvelle Calédonie

L’extrême nord de la Grande Terre fut difficile d’accès pour nous : les pistes étaient impraticables pour notre – petite – voiture de location, après les tempêtes de mi-mars.

Les îles : Lifou et l’île des Pins

Nous avons aussi visité 2 îles. Une des îles Loyauté : Lifou, et l’incontournable Île des Pins.

plage de Lifou
Plage de Lifou

Comment rester insensible ???

En réalité, Lifou n’est pas qu’une plage. Lifou produit du miel, de la vanille, du santal. On y trouve la plus grande chefferie, à Nathalo.

chefferie Nathalo Lifou
chefferie Nathalo Lifou

Quant à l’Île des Pins….. comment dire… des paysages hors du commun : de l’eau partout encore, des labyrinthes d’eau, entre criques, rivières, îlots, et bien sûr ces majestueux pins colonaires….

Pirogue à voile, île des Pins
Baie d'Oro - Ile des Pins

Voilà un petit tour des paysages de Nouvelle Calédonie, qu’il m’a été donné de voir pendant ces 2 semaines.

Quoi rajouter ?

De très nombreux contrastes

Riche histoire – et triste aussi – rassemblée dans un petit territoire paumé au milieu du Pacifique. Des populations issues de drames et soubresauts de l’histoire, comme les bagnards, communards, kabyles, indonésiens, vietnamiens… Des Kanaks, qui n’avaient rien demandé à personne…. Des immigrés volontaires, de toutes couleurs et origines, pensant refaire fortune, ou espérant mieux survivre…

Un pays qui regorge de paysages magnifiques, et pas vraiment équipé encore pour accueillir les touristes en nombre… Quelques beaux hôtels, à Nouméa, à l’Île des Pins, et entre Hienghène et Poindimié et…. des gîtes, au confort plus qu’aléatoire. 2 sur 3 des clubs de plongée que nous avons contactés avaient fermé…

Une cuisine goûteuse, riche de produits de la mer, de boeuf local fameux, de gibier.

Pays de contrastes forts : entre Nouméa et le reste du pays (appelé la brousse), entre les côtes et les montagnes, entre Calédoniens et Mélanésiens, entre la modernité des nouvelles usines à nickel et les traditionnelles tribus du nord et des îles Loyauté. Entre citoyens calédoniens et les autres populations, de Wallis, de Vanuatu, de Polynésie, et de métropole aussi.

Et… pas d’ambiance autour des fleurs, de la musique, si présentes à Tahiti. Pas de femme en paréo, mais toutes en robes « missionnaire ». Les jeunes hommes ? les T-shirts et les coiffures font surtout référence au Che et au reggae…Tout le monde se vouvoie, pas de bises… Du coup, le pays apparait bien plus austère que ne l’est la Polynésie.

Et voilà, pour une première approche.

Pour en savoir plus : wikipedia comme souvent. Et avec les prochains articles, si vous le voulez bien.

Portez-vous bien.

L’histoire de Fabiola – Sainte Fabiola

L’histoire de Fabiola – Sainte Fabiola

Tout commence par le tableau de Jean-Jacques Henner, peintre français (19° siècle) : le portrait de Fabiola.

Ce tableau, grâce auquel l’exposition actuelle n’existerait pas, est perdu. Donc, pas d’original pour l’instant, mais peut-être un jour réapparaitra-t-il…

Source : C-Monster.net

Et l’histoire continue et se développe surtout grâce au génie de Francis Alÿs, un artiste belge réinstallé au Mexique.

Sainte Fabiola
Source : site du LACMA

Ainsi, Francis Alÿs s’est pris d' »amitié » pour Sainte Fabiola, et décide de collectionner toute œuvre artistique représentant sa sainte préférée : la « même » image, peinte, brodée, crayonnée, recouverte de nacre ou de haricots, ou de divers collages, avec plus ou moins de savoir-faire ou de talent.

Sainte Fabiola
Source : Small, medium, large

Je dois avouer que j’ai passé un long moment dans la salle entièrement dédiée à toutes ces œuvres reproduisant le tableau de Fabiola. Environ 300 œuvres à admirer, tout de même….

Sainte Fabiola
Source : C-Monster.net

Et le résultat est juste incroyable. Quelle richesse dans les interprétations !

Sa collection fait le tour de quelques musées de par le monde.

Sainte Fabiola
Source : New York Times

Si celle collection passe autour de chez vous, n’hésitez pas une seconde.

Hollywood + + +

Hollywood + + +

Comment séjourner à Hollywood et y rester insensible ?

On a beau se dire qu’on est venu surtout pour les musées de Los Angeles, que si notre hôtel se situe à Hollywood, c’est juste parce que c’est pratique (et qu’on a eu beaucoup de remises pour loger dans un hôtel chic en face de ce fameux théâtre….), etc etc.

Hollywood

Difficile de ne pas succomber aux mythes, et à la magie entourée d’un brin de mystère qui règne ici.

Hollywood
Hollywood

L’attraction de la rue, le fameux Hollywood Boulevard, ce sont les « fausses vedettes » qui déambulent devant le Kodak Theater. Théatre, qui soit-dit entre nous ne paie pas vraiment de mine, vu de l’extérieur (mais je ne l’ai pas vu non plus de l’intérieur), devant lequel les bus déversent à longueur de journée des dizaines et des dizaines de touristes qui savaient déjà avec quel « acteur » ils se feront photographier (ça, ça ne finira pas de m’épater, c’est tout un métier d’être « fan de » !).

Et puis bien sûr, les trottoirs….

Hollywood
Hollywood
Hollywood

Bonne semaine à tous.

Le Disney Concert Hall : Disney ou Gehry ?

Le Disney Concert Hall : Disney ou Gehry ?

Vous associeriez Walt Disney et Orchestre Philharmonique, vous ? Ben si, c’est possible. A condition d’être aux États-Unis, et de visiter le Disney Concert Hall.

Disney Concert Hall

Ce serait plutôt l’histoire d’une veuve, la très riche Lily, qui pense que le nom de Disney pourrait être associé à d’autres vedettes de Minnie et Dingo. Elle souhaite prouver que son défunt mari, le réputé Walt, vouait une vraie dévotion à l’art. Et pas uniquement à celui de l’entertainment.

Le Disney Concert Hall héberge dorénavant le Los Angeles Philarmonic, en offrant des conditions de répétitions et des salles de concert de qualité internationale.

Disney Concert Hall

Elle fait donc appel au meilleur, Franck Gehry. En Europe, Franck Gehry est essentiellement connu pour son œuvre magistrale de Bilbao, le Guggenheim Museo. Le style des 2 bâtiments est bien commun, même si leur destination est bien différente : matériaux « pauvres », destructuration, lumière naturelle maximale à l’intérieur.

La visite du Disney Concert Hall est possible tous les jours. Un audio-guide est délivré gracieusement à l’entrée. Et si on suit le parcours indiqué, en réalité on visite des couloirs ! Disons que la visite, au demeurant intéressante, est surtout architecturale, depuis le hall d’entrée, en passant par les mezzanines, pour terminer par le jardin suspendu et les terrasses.

Sur la dernière mezzanine, tout en haut, Gehry a dédicacé cette sculpture à Lily. Très inspirée de Barcelone, non ?

Disney Concert Hall

Donc, pas de visite des salles de concert. Il ne reste qu’à aller assister à un des concerts ou spectacles offerts ici pour avoir accès à l’immense salle principale.

D’autres musées, dans les alentours, à voir éventuellement, si vous êtes de passage dans le coin, et si vous appréciez l’art TRES contemporain : Le MOCA qui se situe presque en face, à ne pas confondre avec le LACMA.

A bientôt.

L’opéra de Sydney : inspirations.

L’opéra de Sydney : inspirations.

L’Opéra de Sydney, on connait tous l’emblème, sa silhouette habituelle.

Quand on s’en approche un peu plus, et qu’on est mobile, comme quand on se déplace en bateau dans la baie de Sydney, on découvre une nouvelle silhouette tout aussi fascinante quelque soit l’angle sous lequel on le regarde.

De près ou très près… je vous laisse juge.

Opéra de Sydney
opéra de Sydney
opéra de Sydney
détails de la toiture
Opéra de Sydney
opéra de Sydney

Dans ce magnifique Opéra de Sydney, nous avons eu la chance à pouvoir assister à un concert de…… percussions indiennes. L’occasion surréaliste de découvrir un génie : Zakir HUSSAIN

Non seulement on a l’impression qu’il a, au moins, 10 mains et encore plus de doigts quand il « joue » de la musique, mais surtout, la presse a raison, il montre son bonheur et un fabuleux sens de l’humour.

Et comme la grande salle de concerts rassemblait la communauté indienne de Sydney, disons… qu’il y a eu beaucoup d’ambiance ! et si je rajoute que presque toutes les spectatrices sont venues en tenue traditionnelle…

Donc, une soirée mémorable, des sonorités incroyables, dans un lieu grandiose, au milieu de soieries multicolores..

Ce fut notre dernière soirée à Sydney, le lendemain matin nous nous envolions pour Auckland.