Les huîtres de Bluff – Bluff oysters

Quand je voyage, j’aime aussi déguster, fouiner dans les marchés et supermarchés, découvrir les spécialités locales.
Après une semaine en Nouvelle-Zélande, pays que j’ai déjà parcouru 4 ou 5 fois, j’avais surtout apprécié les bons vins, les plateaux de fruits de mer, je me lance dans la dégustation de produits très locaux.

Aujourd’hui, j’ai dégusté les huîtres de Bluff, dont la particularité est d’être pêchées en haute mer.. Bluff est une petite ville à l’extrême sud de la Nouvelle-Zélande, réputée pour ses huîtres.
Les huîtres ne peuvent être consommées qu’entre mars et août, nous avons donc eu de la chance.
Il ne restait qu’à choisir un bon endroit pour les déguster. Elles sont proposées « au naturel » ou « cuites ». On a testé les deux, vous devinez bien.

huîtres de Bluff - Bluff oysters

Celles au naturel furent servies avec un vinaigre aromatisé.
Les huîtres cuites étaient servies en sauce Kilpatrick, , soit légèrement grillées avec bacon et sauce worcestershire.

Les deux assiettes furent excellentes, les huîtres fines, charnues et faiblement iodées. En réalité, elles sont toujours vendues hors de leur coquille, en boite ou boite plastique. Ici, la restauratrice les a simplement replacées dans des coquilles…

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Nous avons déjeuné dans le restaurant de l’hôtel Foveaux, à Bluff. Service et repas excellents, à des prix corrects. Le fish&chips + salade à 13 euros, la douzaine d’huîtres au naturel à 25 euros, la seafood chowder à 9 euros.

Beaucoup de chemins de promenade le long de la côte, à parcourir sans hésiter.

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Au pays des Hobbits, les montagnes sont des îles.

Je sais bien qu’il y en a parmi vous qui ont peur en avion, qui évitent de regarder par le hublot… mais franchement je trouve ça dommage (pour vous) quand le spectacle offert est hors de l’imagination possible, et tout simplement magnifique.

Le plus souvent, que voit-on par le hublot ? des champs, des villes qu’on essaie de reconnaitre ; la mer ou des nuages, où il n’y a strictement rien à voir ; le noir le plus total si on voyage de nuit. Le mieux est quand même de voyager de jour, par grand beau temps, quand on veut avoir des spectacles à couper le souffle : le survol des Alpes ou toute autre montagne si possible enneigée, ou le survol d’îles et de lagons sont des enchantements.

aions NZ

Et puis hier, j’ai eu droit à un spectacle exceptionnel, en survolant la Nouvelle-Zélande. Début du vol bien sombre à cause de nuages très présents, puis enfin plein soleil en passant enfin au-dessus de ces fichus nuages.

En approchant le territoire du Seigneur des Anneaux…. voilà ce qui nous attendait.

nuages et montagnesnuages et montagnesnuages et montagnesnuages et montagnesnuages et montagnesnuages et montagnes

Et oui, il a fallu redescendre et traverser tout ce coton nuageux et ensoleillé, pour rejoindre la terre ferme et le pays des Hobbits.

A bientôt pour de nouvelles aventures NZ.

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Chou-fleur au curry, rôti au four

Voilà un légume que je ne cuisine que très rarement depuis que j’habite Tahiti. Vous avez compris que le chou-fleur n’est pas un légume local… Pour trouver un climat breton en Polynésie, on repassera….
Mais, à force de lire sur quelques blogs cette tendance (pas si nouvelle que ça d’ailleurs, je vous renvoie par exemple à la recette d’Estelle, 2004 !), j’en ai eu si envie que je me suis lâchée sur un chou-fleur importé. Je sais, ce n’est pas très bon pour la planète, mais bon, comment dire ? quand on habite sur une île loin de tout, autant vous rappeler qu’il n’y a pas grand chose qui ne soit pas importé !
De jolis choux-fleurs m’ont fait de l’œil, et hop ! en cuisine.

Avant même de vous présenter la recette : pour les allergiques à l’odeur du chou-fleur, je vous garantis que ce mode de cuisson du chou-fleur laisse votre intérieur tout doux, personne ne peut soupçonner le menu de votre repas à venir.

fleurettes de chou-fleur rôti, au curry

Recette du chou-fleur au curry, rôti au four.

Il faut : un joli chou-fleur, huile, curry en poudre, sel, poivre.

Après avoir retiré les feuilles, détachez les fleurettes et rincez-les.

Préparez l’huile parfumée : dans un bol ajoutez tous les ingrédients selon les quantités souhaitées, remuez bien.

Déposez les fleurettes dans un plat, ajoutez un 1/2 cm d’eau dans le fond, versez votre huile légèrement sur les fleurettes.
Enfournez à 180° pendant une 1/2 heure.

Vous obtenez du chou-fleur cuit mais légèrement croquant.

Je l’ai servi avec un mi-cuit de thon, que j’ai parfumé en versant un peu de la sauce « chou-fleur » obtenue au dernier moment.

Mes remarques

  • la durée de cuisson dépend de la taille et de l’âge du chou-fleur. Plus il sera petit et jeune, plus la cuisson sera rapide, donc testez en plongeant un couteau dans le coeur des fleurettes en cours de cuisson pour tester.
  • je rajoute maintenant presque toujours un fond d’eau dans mes plats de cuisson au four… cela remplace-t-il un four à vapeur que je n’ai pas ? en tout cas, cela rend les aliments cuits ainsi bien plus tendres, et cela dilue la sauce obtenue aussi.
  • je n’ai déposé que quelques gouttes d’huile sur chaque fleurette, il ne s’agit pas de les faire frire !
  • bien sûr, vous pouvez varier les parfums de l’huile autant que vous le souhaitez, selon vos goûts, ou ce que vous avez dans vos placards.

Bon appétit, à bientôt.

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Sauce chimichurri, sur thon et aubergines

Je vous avais déjà montré le pebre, cette sauce dégustée au Chili et que j’adore.

Aujourd’hui, je vous amène en Argentine, pour découvrir la sœur, ou la cousine, du pebre : la sauce chimichurri.

D’abord ce nom m’a toujours intriguée, c’est un nom rigolo vous ne trouvez pas ?

Ensuite, c’est la sauce spéciale Argentine que les Argentins dégustent avec leur viande rouge si réputée.
La différence entre pebre et sauce chimichurri ? la coriandre !! le pebre peut en contenir, le chimichurri jamais. Du moins c’est ce qu’en disent les Argentins. Voilà, vous avez là l’essentiel.Vous comprenez tout quand vous savez que les Argentins et les Chiliens ont le type de relations que nous entretenons avec les Anglais, c’est tout dire.

Disons que la sauce chimichurri contient 5 ingrédients de base incontournables. Après, vous faites… à votre sauce ! et oui.
Alors, pour la base, nous retiendrons : persil, ail, huile, vinaigre, piment. Après vous pouvez rajouter de la tomate, des épices, mais pas de coriandre !

sauce chimichurri

Recette de la sauce chimichurri

Il faut : un bouquet de persil, 3 gousses d’ail, un petit piment ou du piment rouge en poudre, du vinaigre blanc de qualité, huile d’olive.

Effeuillez le persil, épluchez les gousses d’ail.
Mettez feuilles de persil, gousses d’ail, un trait de vinaigre, un peu de piment selon vos goûts, un peu de sel, dans un mixer, et mixez le tout jusqu’à obtenir une pâte. Versez alors doucement l’huile d’olive en remuant, comme si vous faisiez une mayonnaise. Goûtez, rectifiez éventuellement l’assaisonnement, c’est prêt.

Mes trucs

  • pour le vinaigre. Bien sûr, il ne s’agit pas du vinaigre qui sert à faire les vitres. Choisissez selon vos goûts, il existe différents vinaigres blancs, aux saveurs différentes.
  • adaptez la quantité d’ail à vos goûts.
  • vous pouvez ajouter des petits cubes de tomate, de poivron rouge, d’origan, de cumin…
  • cette sauce peut servir aussi de marinade, pour une viande à cuire au barbecue. Ou de « vinaigrette » pour une salade, en la diluant avec un peu d’eau si elle est trop épaisse.
  • j’ai servi cette sauce sur une tranche de thon cuite à la vapeur des aubergines poêlées (il suffit de rajouter 5mm d’eau dans le fond de la poêle quand les aubergines sont cuites et couvrir la poêle), ça marche bien aussi. Alors, sur un steak, un filet de poulet… voilà une sauce facile à utiliser, en croyant séjourner en Argentine… pourquoi pas ?

Je ne sais pas si je peux vous l’avouer….
Il restait un peu de cette sauce… je m’en suis servie pour parfumer une assiette de spaghetti…. Devinez ? le bonheur absolu. Remarquez, dans mon cas, quand on aime l’ail et les spaghetti comme moi, ce n’est pas vraiment une surprise non plus 😉

Portez-vous bien. A bientôt.

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Poke Bowl tropical

Je vous avais présenté ce fast food californien, où nous nous étions régalés.

Et bien sûr, de retour à la maison, j’ai eu envie d’en remanger ! donc, place aux fondamentaux : de la salade, du riz, du thon rouge, de la sauce soja… Pour le reste des ingrédients, j’ai ouvert placards (y compris pour y chercher des bols adaptés…) et frigo 😉

Et voilà le résultat :

thon poke bowl

Recette

Il faut, pour 2 personnes : de la salade verte, du riz cuit, 250 g de thon rouge très frais, 1/2 mangue, 2 petites tomates, 1 petit poivron vert, 1 échalote, 1 citron vert, sauce soja, sel, poivre, huile.

Coupez le thon en cubes, versez les dans un saladier, ajoutez 2 cs de sauce soja, le jus du 1/2 citron, 2 cs d’huile, assaisonnez (peu de sel, la sauce soja est salée), remuez et laissez mariner.

Détaillez la mangue, les tomates, le poivron et l’échalote en mini-cubes, et ajoutez-les dans le saladier, remuez bien.

C’est le moment de dresser. Dans des bols si vous en avez qui correspondent à la taille d’un plat principal. Sinon, dans une assiette ce n’est pas mal non plus.

Voilà un plat frais qui vous ravira.

Remarques

Vous avez compris que le Poke Bowl n’a pas de recette immuable. A condition de respecter les ingrédients de base cités plus haut, vous pouvez rajouter au thon les ingrédients dont vous disposez. Souvent, on trouve de l’avocat, des algues. Faites-vous plaisir.

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