Je vous avais prévenus. Nous y voilà.

Voilà bien une chose écrite nulle part, ni dans les guides, ni sur un internet (du moins, je ne l’ai lu nulle part).

On prévient qu’il faut amener un anti-moustique, en cas de visite d’un parc. Mais rien sur cette présence permanente de mouches.

Mais dès qu’on atterrit à Sydney, elles sont là, même si elles sont petites et ni ne mordent ni ne piquent.

Et on découvre avec surprise une population déambulant sur les magnifiques promenades, Darling Harbour ou Circulay Quay, ou sur les marches de l’Opéra, plus préoccupée à chasser les mouches qu’à profiter du paysage. Bref, une plaie.

Chacun y va de sa trouvaille pour les chasser, ou éviter d’en avaler, avec plus ou moins d’efficacité.

Les chapeaux sont vendus ainsi, moustiquaire (vous connaissez le nom approprié pour les mouches, mouchaire ?mouchitaire ?) incorporée.

Voire des moyens plus radicaux.

Pour ma part, parce que je ne vais pas me contenter de me moquer – gentiment – des autres, j’ai aussi succombé…

Il parait que j’étais ridicule ! bon, j’assume. Moi, je trouve qu’à ça m’allait plutôt bien (ah…. le charme de la voilette….) et que c’était pratique, ça m’a évité les mouches dans le nez et sur les lunettes, mais je vous accorde que ça l’était moins pour boire le litre d’eau conseillé pendant cette marche de 2 heures en grimpette et redescente (il y a toujours un lookout dans les parages à ne pas louper bien sûr), parce que là, hein, aux environs de 16 heures, il faisait autour de 36°, qu’on se le dise.

J’ai même essayé les fly repellent, c’est vous dire, et je dois dire que c’est utile aussi, il me semble, contre ces bloody flies, pas méchantes mais finalement pénibles.

En tout cas, j’ai marché 😉 et toc.

A bientôt, pour une visite plus approfondie de l’outback.