Le fléau des mouches australiennes

Je vous avais prévenus. Nous y voilà.

Voilà bien une chose écrite nulle part, ni dans les guides, ni sur un internet (du moins, je ne l’ai lu nulle part).

On prévient qu’il faut amener un anti-moustique, en cas de visite d’un parc. Mais rien sur cette présence permanente de mouches.

omniprésentes, en ville et en campagne

Mais dès qu’on atterrit à Sydney, elles sont là, même si elles sont petites et ni ne mordent ni ne piquent.

Et on découvre avec surprise une population déambulant sur les magnifiques promenades, Darling Harbour ou Circulay Quay, ou sur les marches de l’Opéra, plus préoccupée à chasser les mouches qu’à profiter du paysage. Bref, une plaie.

Chacun y va de sa trouvaille pour les chasser, ou éviter d’en avaler, avec plus ou moins d’efficacité.

méthode la plus utilisée

Les chapeaux sont vendus ainsi, moustiquaire (vous connaissez le nom approprié pour les mouches, mouchitaire ?) incorporée.

Voire des moyens plus radicaux.

fantômes japonais

Pour ma part, parce que je ne vais pas me contenter de me moquer – gentiment – des autres, j’ai aussi succombé…

femme voilée....

Parait que j’étais ridicule ! bon, j’assume. Moi, je trouve qu’à ça m’allait plutôt bien (ah…. le charme de la voilette….) et que c’était pratique, ça m’a évité les mouches dans le nez et sur les lunettes, mais je vous accorde que ça l’était moins pour boire le litre d’eau conseillé pendant cette marche de 2 heures en grimpette et redescente (y’a toujours un lookout dans les parages à pas louper bien sûr), parce que là, hein, aux environs de 16 heures, il faisait autour de 36°, qu’on se le dise.

J’ai même essayé les fly repellent, c’est vous dire, et je dois dire que c’est utile aussi il me semble contre ces bloody flies, pas méchantes mais finalement pénibles.

En tout cas, j’ai marché 😉 et toc.

A bientôt, pour une visite plus approfondie de l’outback.

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4 réflexions sur “Le fléau des mouches australiennes

  1. Qui a osé dire que tu étais ridicule ? J’aurais opté pour le même déguisement mais tout en y réfléchissant, je ne suis pas certaine que je serais partie me balader dans ce coin précis.
    Bizzzzz

  2. C’est bien de marcher, on découvre la vraie nature – même avec bestioles. Comment font les locaux contre elles ?
    Superbe voyage en tout cas. De quoi rêver : ici il fait gris déprime et seuls les ballets roses champenois nous amusent encore.

  3. Marie : devine ??? 😉 je ne suis pas vraiment une marcheuse, mais là j’ai bien aimé. Il faut croire qu’il faut que le décor soit suffisamment exceptionnel pour que je fasse un effort équivalent… non, franchement, c’est beau. Bises.

    Françoise : l’essentiel, c’est bien l’efficacité, non ?

    Argoul : les locaux ? ils les chassent avec la main, en permanence. Peut-être qu’ils ne s’en rendent même plus compte ! mais, sur de sur, ils les chassent. Ces mouches s’infiltrent dans le nez, les oreilles, stationnent sur les lunettes, peut-être qu’avec l’habitude…. non, non, ils les chassent eux aussi. Je tiens à préciser, et j’insiste, ces mouches sont présentes aussi en ville.

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