La visite de Tahiti, revue par moi….

 

Vous pouvez tous lire un reportage sur la visite de Tahiti, dans les pages Voyages du journal Le Monde.

Et j’ai un peu de mal à ne pas réagir, parce que je me demande si ce journaliste est vraiment venu ici !

Si un lecteur tahitien passe par ici, merci de compléter ou commenter cet article et mes propres annotations ! parce que l’article du Monde ne permet pas de le faire.

En italique, les extraits du texte du Monde. En surligné jaune, ce qui me fait réagir. En bleu ce que j’en pense. Et les photos sont les miennes. Et si c’est trop long, lisez que le bleu et le rouge. Ou regardez que les photos… ;o)

Bien sûr, il y a Bora Bora, ses lagons bleu scintillant, ses hôtels bâtis sur pilotis, et ses hordes de touristes. Mais la Polynésie française, c’est aussi et surtout Tahiti, l’île principale, et sa capitale, Papeete. Un territoire enchanteur que l’on conseillera de visiter entre les mois d’avril et octobre, en plein hiver austral, quand un gigantesque anticyclone bloque un soleil resplendissant sur Tahiti. La température oscille alors entre 24 oC et 29 oC, l’océan Pacifique grimpe à 29 oC, et les alizés apportent leur lot de fraîcheur.

La Polynésie, c’est 200 000 touristes par an. Hawaï, c’est 7 millions. Alors, je me demande où sont les hordes.

……..

le marché de Papeete
Rester à Tahiti, et faire fi des îles voisines, c’est d’abord prendre le temps de découvrir Papeete. L’agglomération compte plus de 120 000 habitants et s’étend sur 30 kilomètres le long des côtes. Une urbanisation croissante gâche le paysage, et les embouteillages sont rituels chaque matin et en fin d’après-midi. Un flot ininterrompu de 4 × 4 engorge le front de mer, et n’était le fond de l’air, on se demanderait bien quel est l’intérêt de passer dix-huit heures en avion pour découvrir ce spectacle !
Il faut passer outre et se lancer à la conquête du centre-ville. Le point central, c’est le marché couvert. Superbe, coloré, chatoyant. Au rez-de-chaussée, les étals couverts de fruits, légumes et fleurs laissent le visiteur pantois. Une profusion rare : des ananas, bien sûr, mais aussi des mangues, des goyaves, des bananes de toutes les couleurs, des avocats, de la vanille… Les fleurs ne sont pas en reste, avec le tiaré (nom scientifique : Gardenia tahitensis). Véritable emblème local, cette fleur à six pétales à l’odeur envoûtante est omniprésente. Mais le jasmin, l’hibiscus ou le frangipanier emplissent aussi l’atmosphère de leurs effluves.

Là, il faut pas pousser : les mangues entre avril et octobre, je vois pas comment on en trouve. On n’a pas encore les manguiers sous serre par ici….

L’hibiscus ne sent pas grand chose. Quant au tiare, je soupçonne l’auteur de ne pas en avoir encore croisé : tout le monde sait ici qu’il s’agit de 7 pétales !

fleur de tiare

…..

OK pour le marché, et les boutiques. Le premier étage du marché est fermé le dimanche. A signaler quand même qu’à partir de 17 heures, voire 16 h 30, Papeete est une ville morte ! et que tout est fermé entre samedi midi et lundi matin, sauf les supermarchés et les épiceries chinoises.

Les achats effectués, il est temps de prendre la route. Le tour de l’île s’étend sur 115 km de bitume. Le point kilométrique 0, c’est Papeete. A l’est, la route vous emmène vers les plages sauvages et les rouleaux de l’océan. N’espérez pas y trouver de belles étendues de sable blanc sous les cocotiers. C’est le paradis des surfeurs. La côte est superbe, les points de vue spectaculaires.
Au gré des kilomètres, quelques curiosités locales : le trou du Souffleur, par exemple, où l’océan propulse sa toute-puissance dans un orifice étroit. Un peu plus loin, les somptueuses cascadesde Faaturuma. Continuez la route, laissez-vous bercer par les odeurs enivrantes, prenez de temps à autre les chemins de traverse, vers l’intérieur des terres. Ils ne vont jamais bien loin, tant les reliefs escarpés de l’île interdisent toute construction, mais vous y découvrirez les Tahitiens, leur style de vie, leur gentillesse naturelle.

Non, pas de plage. Des cailloux, des galets, des vagues. N’espérez pas sortir masque et palmes. Paradis des surfeurs tout le long de la côte !

Quant aux chemins de traverse, bof, plutôt à éviter. La route pour la cascade, c’est déjà bien, et les Tahitiens y sont très gentils aussi. Il faut juste garder en mémoire que la route n’est pas très longue en kilomètres, mais quand nous en faisons le tour avec nos invités, cela prend toute la journée, sans avoir le temps d’aller au plateau ou à Tautira, et en se baignant soit à Teahupoo soit à Pk 18. Ne pas oublier qu’après mars, il fait nuit à 18 heures !

Au bout de l’île, côté est, vous parviendrez à Taravao. Grimpez sur le plateau, vous vous croirez en Normandie. Les seules vaches de l’île y paissent les herbes grasses. La route s’arrête brusquement. Il n’est pas possible de faire le tour de la presqu’île en voiture. Munissez-vous de bonnes chaussures, d’eau, et prenez les sentiers qui vous amèneront aux falaises du Pari, difficilement accessibles, protégées. Le coin vaut vraiment le détour. Il faut ensuite reprendre la route, passer de l’autre côté, se hasarder jusqu’à Teahupoo, où les surfeurs rivalisent de prouesses sur l’un des plus beaux spots de la planète. Arrêtez-vous sur la plage de Maui, un petit snack vous servira de délicieuses grosses crevettes de Teahupoo, justes tièdes, avec un peu de sel de Guérande. Très efficace.

Important : si vous vous promenez, il faut aussi chapeau, crême solaire et crême anti-moustiques !

Là, il faut quand même penser à redescendre du « plateau », et reprendre la route vers Tautira, cul de sac de la presqu’île. Quant à aller vous aventurer vers le Pari, c’est surtout risqué. Prenez donc un guide, qui vous y amènera en bateau, et là il y a de jolies balades à faire, depuis la mer !

Et, si on veut suivre l’auteur, « yaka » revenir sur ses pas jusqu’à Taravao, et repartir vers Teahupoo. Au bout de la route, pensez à traverser la rivière (il y a un petit pont piétonnier ) pour poursuivre la balade à pied et vous baigner.

Sur la route du retour vers Papeete, promenez-vous dans les jardins de Vaipahi, ne serait-ce que pour l’effort de mise en valeur des richesses naturelles. Evitez les grottes de Maara, qui n’ont guère d’intérêt. Et stoppez votre voiture au point kilométrique 18,5, vers Paea. C’est là que se trouve la plus belle plage de l’île, façon carte postale : eau limpide, sable fin, pas un chat en semaine.
Masque et tuba de rigueur, tant les récifs coralliens sont enchanteurs, à quelques dizaines de mètres du rivage. On aimerait se souvenir de tous les poissons rencontrés, de l’infinie palette de couleurs. On y passerait bien des heures, mais on vous attend à Papeete, afin de déguster une Hinano, la bière locale, douce et rafraîchissante, avant de s’attabler dans l’un des nombreux restaurants du bord de mer.
Le tartare de thon rouge est présent sur toutes les cartes, tout comme le plat national : le poisson cru mariné dans le lait de coco. Bon, et sain ! On peut aussi s’attarder auprès des roulottes, sur la place Vaiete. On y trouve tout, nourriture chinoise, pizzas, crêpes. Pas cher, mais pas la peine d’aller à Tahiti pour manger une Regina…

 

 

Premier paragraphe : OK. La plage de Pk 18, tout le monde connait. Entre Pk 18 et Punaauia, ne loupez pas le musée des îles, très instructif.

Pour boire une Hinano, pas la peine d’attendre Papeete, il y en a partout, sauf dans les lieux non autorisés comme les stands ambulants.

Mais alors, les nombreux restaurants du bord de mer, j’aimerais bien savoir où il les trouve, Monsieur le Journaliste ! parce que dans le carnet d’adresses qu’il propose, il n’en mentionne pas un seul. Un tuyau : si vous croisez, à Papeete, un restaurant de bord de mer, merci de me le signaler ! j’ai bien dit « restaurant », pas les roulottes fixes de Toata.

Le lendemain, vous avez le choix. Louez un 4 × 4 (mieux vaut recourir à un guide), et prenez la piste traversière qui relie Papenoo à Matai : passages à gué, cratères, forêt vierge. Ou bien, optez pour un ferry qui vous emmène en une heure à Moorea, l’île soeur, douce et tranquille. Les plages sont paradisiaques (choisissez celle située juste avant la route de l’aéroport).
Et pour la joie des petits (et plus grands !), allez faire un tour au lagoonarium situé près d’un motu (petite île), non loin du récif, à quelques encablures du rivage. Vous y nagerez avec tortues, raies mantas, poissons innombrables, et… quelques requins de bonne taille. Franchement inoubliable !

Pour les balades organisées, une adresse : Tahiti Nui Travel. Leurs bureaux sont sur le front de mer, au centre Vaima.

Les adresses conseillées par l’auteur de l’article ? oubliez-les pour l’essentiel :

Je croyais le journal Le Monde un journal sérieux, je vais apprendre à me méfier.

Air Tahiti Nui n’a jamais fait escale à San Francisco, mais à Los Angeles ! de plus, ils ont aussi un vol via New-York. L’avantage d’Air France, c’est que vous pourrez utiliser les miles gagnés avec votre carte de fidélité partout en Europe, alors que ceux de ATN, je vois pas bien encore comment vous pourrez les utiliser hors de la Polynésie !!!

– Je ne sais pas pourquoi il vous donne les tarifs jusqu’au 23 mars, puisqu’il vous déconseille de venir avant cette date !

– D’autres compagnies desservent Tahiti par le biais de toutes leurs alliances. Faites jouer la concurrence ! dans tous les cas, le trajet dure au moins 24 heures, vrai de vrai.

– Tous les tarifs des hôtels sont négociables ! vrai que le Royal Tahitien est correct, mais bon ! Les chambres d’hôtes, oubliez ! elles seront à peine moins chères que les hôtels, mais le confort n’aura strictement rien à voir.

– l’agence Voyageurs du Monde est plutôt de bon conseil.

– Les tables ! en ville : l’Oasis, en face de la cathédrale, est un snack (donc fermé le soir) qui offre un grand choix de plats de poisson, crus et cuits, que je recommande. Le Mango : ce sont des spécialités italiennes, dans un décor glacial ! mais quelle idée de vous vanter cette adresse ! L’O à la bouche, on est quand même dans la gastronomie française, pas très tahitien tout ça, mais c’est très très bon. Qt au Lion d’Or, mais quelle idée !!! 1er étage d’une maison, sur un parking de petit centre commercial, en pleine banlieue ! Mystère. Quitte à faire gastronomie sympa, la Villa Gourmande (prix raisonnables), le café Koké (plus cher), qui sont en ville, méritent que vous vous y arrêtiez.

– et les repas buffets dans les hôtels ? le Sheraton ! il s’est pas cassé la tête, le Journaliste. Le Sheraton, c’est l’adresse à fuir ici, je ne veux plus y mettre les pieds. Une seule adresse : l’intercontinental et son restaurant le Tiare, le soir à 19h, et ses spectacles. Une autre adresse qui mérite le détour : le Radisson, ils y organisent des buffets polynésiens, sympa et copieux, qui permettent ainsi de goûter à toute la gastronomie locale.

– et puis vous irez vous essayer au Tamure, si vous n’êtes pas fatigués de votre périple autour de l’île, au Royal Tahitien ou au Royal Kikiriri (ou Kirikiri, j’ai jamais su !), si vous êtes ici en fin de semaine ! là, du vrai délice, les Tahitiens et Tahitiennes dansent très très bien !

spectacle au Méridien

Carnet de route de Gérard Davet

Accès. De Paris, cinq vols hebdomadaires avec Air Tahiti Nui, via San Francisco (deux heures d’escale), à partir de 1 309 euros en basse saison, jusqu’au 23 mars (tél. : 0825-02-42-02 et www.airtahitinui.fr). Et deux vols, quatre fois par semaine, avec Air France, via Los Angeles (deux heures trente à cinq heures d’escale selon les vols) : à partir de 1 304 euros (tél. : 3654). Compter vingt-deux heures (voire vingt-quatre heures) de voyage escale comprise. Prévoir quinze jours sur place minimum, compte tenu du décalage horaire (douze heures).

Etapes. L’Hôtel Royal Tahitien a tout pour plaire, hormis le décor années 1980 des chambres, spacieuses par ailleurs. Calme, piscine adorable, restaurant en bord de plage (autour de 150 euros, négociables. Tél. : 00-689-50-40-40. Nombreuses chambres d’hôtes et pensions de famille, des « fare » (petite maison), au confort noté de « un à trois fare ».

Forfaits. Parmi les formules avion-hébergement des voyagistes, la petite hôtellerie familiale a sa place. Notamment chez Fare Voyages (tél. : 01-48-88-06-12 et www.farevoyages.com), JLT Voyages (tél. : 01-45-65-23-23www.jltvoyages.com), ou encore Austral Lagons (tél. : 01-53-63-84-40 et www.austral-lagons.com) et Tourinter (www.tourinter.com). Egalement forfaits mariant plusieurs îles. et

Tables. L’O à la bouche, en centre-ville, bonne cuisine. Comme Le Mango, nourriture fraîche et impeccable, ou Le Lion d’or, à Pirae. Tarifs parfois élevés, la vie est chère à Tahiti. Gigantesques buffets avec danses tahitiennes dans les grands hôtels : Sheraton et autres.

Guides.Tahiti Polynésie française 2007, Gallimard (2006, 360 p., 14 €) ; Le Routard, Hachette (2005, 264 p., 14 €) ; Lonely Planet (2006, 400 p., 23 €).

Informations. Tahiti tourisme, 28, boulevard Saint-Germain, 75005 Paris. Tél. : 0811-46-46-80. Site Internet : www.tahiti-tourisme.fr

 

Pour vous repérer :

carte de tahiti

N’oubliez pas de double cliquer sur les photos et la carte, si vous voulez les voir en plus grand.

Pigiste pour Le Monde, faut que j’y réfléchisse…. ;o)

14 réflexions sur “La visite de Tahiti, revue par moi….

  1. 2 petites remarques immédiates :
    – j’ai quelques soucis avec la mise en page (pourquoi ces sauts de ligne ? mystère) et la colonne de droite est bien capricieuse.
    – si le Monde maintient ce blog dans sa sélection, vu mes critiques ici, c’est qu’ils sont fair play, au Monde. Et oui, pour ceux qui ne lisent pas la version électronique du Monde, j’ai l’honneur d’être sélectionnée depuis quelques semaines.

  2. Sur le début de ton billet : ne penses-tu pas avoir des visiteurs ne lisant pas Le Monde ?

    Surtout que ton lien est réservé aux abonnés et, si tu n’es pas logué chez eux au moment de te lire : ton premier lien sera hs.

    Sur le titre que tu donnes pour ledit lien, je ne trouve que ton blog (en 1 !) et ne puis donc t’offrir la bonne adresse valable pour TOUS tes lecteurs …

    Eh oui, je viens de tenter alors que je prépare ma Revue sans être « dans » Le Monde et j’arrive sur une page sans rien …

    Je suis trop bon : je me logue, cherche, trouve, me délogue et vais dans Google. Ton article est titré : Tahiti, par la route côtière et la bonne url est :

    http://www.lemonde.fr/voyages-en-asie-pacifique/article/2008/02/01/tahiti-par-la-route-cotiere_1006340_3552.html?xtor=RSS-3546

    « Moralité : ne jamais recommandé un lien vers notre journal lorsque l’on es logué dans son espace. Si tu n’as pas Netvibes : tu copies/colles le titre dans Google et, alors, tu auras l’url accessible à TOUS 😉

  3. Le Monde avait publié un article il y a quelques années, sur le journalisme touristique. Il expliquait que, vu le coût d’un vrai voyage (les billets, et la paie du journaliste pendant des semaines), tout le monde, et Le Monde aussi, vivait sur deux combines:

    . se faire embarquer dans un voyage organisé de presse, aux frais de la destination à vanter,

    . écrire à partir de la documentation fournie, sans y aller.

    La deuxième solution a d’illustres précédents: Chateaubriand, Gérard de Nerval, Lucien Bodard, André Malraux. Mais tout le monde n’a pas le génie de recréer un monde.

    La vraie solution pou s’informer sur un lieu paradisiaque, c’est d’aller y vivre. Mais ça suppose le goût du luxe et de la suite dans les idées, ce qui n’est pas à la portée de tous. Vous avez fait. Profitons en et lisons.

  4. Bravo pour ta nomination Annie Vahiné ! ;o)

    T’es la championne du tourisme en PF. Et je parle en connaissance de cause !

    Et j’comprends pas: je trouve toujours pas ton adresse de pension dans g**gle !?… ;o)

    Et oui, le monde des magazines (Le Monde Voyages, c’est un peu ça – c’est pas forcément les mêmes journalistes que le quotidien), si tu savais, c’est du publi redactionnel à gogo. J’ai une copine dans la presse (mag) parisienne et elle te confirmera !

  5. Olivier : merci. J’apprends en faisant, très lentement, alors encore merci.

    Ebolavir : il doit y avoir un juste milieu, non, entre tout et rien ? c’est-à-dire entre l’imagination totale et le fait de vivre ici ? et puis à quoi serviraient les guides ? dans n’importe quel guide sérieux, il y a une photo de fleur de tiare… et les escales de ATN !
    et puis, au début de la lecture de l’article, je me suis demandée si ce journaliste n’avait trouvé une occupation saine entre les 2 tours des élections importantes qui ont lieu ici en ce moment. Une manière de rentabiliser complètement son déplacement ici pour raisons de reportage électoral. Et non, je ne crois même pas que ce soit la bonne excuse.
    Merci pour votre visite, elle me fait toujours plaisir.

    UU le grand retour : merci merci je vais rougir. Une pension ici ? ah bon ;o)
    Je veux bien te croire, mais là, il vend quoi ? ATN via SF ? le Pari, mais comment y aller comme ça dans la journée, entre baignades, musées et crevettes au sel ? c’est surréaliste. Tu t’imaginais faire tout ça dans la journée, le lendemain de ton arrivée ? t’as vu ce qu’on a réussi à faire quand on a fait le tour de l’île ? dis-lui, au monsieur qui se fait payer pour raconter des âneries… ;o)

    Posuto : trop d’honneur tu me fais !!! tu as raison, c’est surtout ça qui m’inquiète : je croyais le Monde un journal sérieux…. Qui croire quand on s’y connait rien ???? les autres articles sont-ils du même acabit et du même manque de sérieux… brrrrr

  6. UU a sûrement raison, c’est pas un travail de journaliste mais un article commandité par les adresses citées!

    En tout cas, si nous venons un jour dans le coin, je n’achète pas de guide, je te contacte!

  7. Bonjour,

    Cela faisait un bout de temps que je n’etais venue par ici et je le regrette !

    Excellent cet article, digne des enervements et autres coups de sang que peuvent provoquer les aneries ecrites regulierement sur les Canaries !

    Y a t il eu une reaction du monde suite a ton « cri » ? Cela pourrait etre interessant 🙂

    Bonne journee

  8. Monsieur toujours cravaté : quel plaisir de vous retrouver ici ! mais si, il y a des guides qui sont bien ! quand même ce « journaliste » aurait pu les lire avant d’écrire ;o) Et puis, tu (et ta petite famille aussi) es le bienvenu ici ! je sais faire le tour de l’île, demande à UU ;o)

    Sol en Tenerife : mais tu es toujours la bienvenue ! tjrs pas de réaction du Monde, mais tu sais je crois pas qu’ils lisent les blogs qui sont hébergés chez eux ;o) et ce « Journaliste » a dû passer à autre chose, je suppose…

  9. Mais je pense que ca vaudrait le coup d’envoyer un petit lien vers cet article a la redac, bon si j’ai 5 minutes aujourd’hui je crois que je vais m’amuser !

    A bientot

  10. Une découverte par le plus grand des hasards qui me scotche sur mon siège et me permet de m’évader et me rapprocher d’une amie ! je suis toute surprise et heureuse ! Bravo Annie Claude tu es toujour aussi surprenante / tout va bien par chez nous mais la bataille des 2 ALAIN fait rage ! bises et à plus .. je vais devenir accro de ton blog

  11. Cet article a dû être écrit par un journaliste qui a promis de faire un beau « papier » sur Tahiti… à condition d’avoir un voyage payé !!! Si.. si… c’est comme ça que ça marche !!

    En plus, il ne sait même pas lire correctement ce brave homme car les 3 cascades sont appelées « faarumai » et non ce qu’il a écrit !!

    Bravo pour ton article !!!

  12. Monsieur Dubuc : je reconnais bien là votre grand sens de l’humour.. Et oui, j’étais une fan naïve, et toujours (très minoritairement) actionnaire tout de même aussi de ce si beau journal… Bises.

    B. : plus grand des hasards ???? Bienvenue ici avec grand plaisir. Surprenante, moi ? ah bon 😉 La bataille des Alain, j’essaie de suivre, grâce à des coupures de presse que je reçois régulièrement, pour mon grand bonheur. Je suis aussi les progrès de ta princesse chérie sur le net…. Grosses bises à tous, et RV en juillet !

    Françoise : ben oui, je dois être complètement naïve, juste le Monde qui descend un peu du piédestal sur lequel je l’avais un peu rapidement installé… Merci pour tes compliments.

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