3 000 Km en voiture, du nord au sud, ça permet de croiser quelques paysages.

Après les côtes, les montagnes, boisées ou pelées, les vignes.

Comment quelqu’un a-t-il pu imaginer transformer cette montagne, aride au possible, au milieu de nulle part, en terre fertile, pour produire du vin ?
Comment imaginer pouvoir concurrencer les producteurs mondiaux, aux savoir-faire reconnus, trouver sa place sur ce marché difficile ?

Et c’est beau !!

Vignes arrosées, ventilées, emballées, des gens qui m’ont l’air d’avoir envie de réussir, et s’en donnent les moyens.

Gérées et marketées aussi. J’ai souvent pensé aux wineries californiennes, de la Napa ou de la Sonoma valleys en visitant quelques unes d’ici. Un vrai sens de l’accueil, du commerce, et du client aussi.

Tout a été prévu pour l’éducation des papilles. Du vrai travail de pro, que j’aurais aimé quelques fois trouver un peu plus souvent en France, grand pays du vin s’il en est. 5 dollars NZ la dégustation commentée des 4 verres ci-dessus, soit environ 3 euros.

En Nouvelle Zélande, c’est chic de boire du vin. Aux terrasses, dans les pubs, si les hommes restent à la bière, les femmes consomment facilement un verre de vin (rempli à ras bord…., et assez cher quand même). A table, au restaurant, c’est vin pour tout le monde !

On trouve le plus souvent des vins de cépage : Cabernet, Merlot, Cabernet-Sauvignon, Pinot noir, Syrah pour les rouges. Sauvignon, Chardonnay, Riesling, Viognier pour les blancs. Des essais d’assemblage quelques fois, comme Cabernet-Merlot, ou Syrah-Grenache. Du vin assez bon, même très bon, mais dans l’ensemble relativement cher. Rien à moins de 8-10 euros en grande surface, pas moins de 20 euros en restaurant.