De deux choses l’une.

Soit je râle parce qu’il pleut. Et l’imagination pour se plaindre, se lamenter, se faire plaindre, gémir, perdre tout goût à rien, etc, peut être infinie.

Soit je me dis que ce serait faire bien trop de cas d’éléments pour lesquels je ne suis ni responsable, et encore moins coupable. Alors c’est l’occasion de lire (et la pile qui attend est de plus en plus haute), cuisiner (des crêpes enfin ce week-end ?), bricoler, lire et ranger les journaux qui encombrent (là, je sens que ça ferait vraiment plaisir à mon cher et tendre si je pouvais enfin les débarrasser), visionner enfin un film qui attend sur l’étagère depuis trop longtemps, que sais-je….. Peut-être pas encore un atelier “colliers de fleurs”, tout simplement parce que les fleurs sont…… mouillées !!!!

Mon choix est fait. Juste une philosophie de vie.
Les pleurnicheurs peuvent passer leur chemin.
Les optimistes ont la vie pour eux.

Alors, il fait beau dans ma tête, et c’est bien là l’essentiel. Dans la vôtre aussi sûrement.
Bon week-end à tous.