Madre mia ! plus que 3 semaines. Si elles sont aussi denses que celle qui s’achève, çà promet… Que d’évènements cette semaine dans ma petite vie, d’ordinaire bien plus tranquille quand même !
Les adieux aux amis, le début du transfert de meubles et de cartons, le vidage de la cave, la lecture de quelques souvenirs, et puis, patatras, le choc du doc.
Mes quelques lecteurs égarés ici, si vous lisez jusqu’à cette ligne, allez lui faire coucou, ou coin-coin, je sens qu’il en a bien besoin en ce moment.
Et depuis hier soir, encore moins le temps d’écrire, c’est que je participe, modestement mais “en live”, si, si, à la construction européenne avec mes amis espagnols, venus passer le week-end dans notre maison un peu destroy en ce moment faut dire. La situation politique espagnole ce matin au petitdèj, si c’est pas du sérieux çà ! je vous raconterai une autre fois, plutôt réjouissant d’avoir des amis lucides sur les relations Aznar-Bush (mais çà serait trop long je vous dis).
Allez, je vous laisse pour préparer un repas local typique : huitres, poulet frites, camembert salade, et dessert mystère (çà veut dire qu’à cette heure-ci j’ai vraiment aucune idée de comment çà va se terminer !!).

PS : en fait, là, je viens d’écrire que de “l’égocentrisme saoûlant”, sans aucun intérêt aucun, sauf qu’on est dimanche et qu’il a fallu que je calcule combien de semaines j’ai encore ici, et que c’est pas beaucoup.